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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à l'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser à M. B la somme de 600 euros au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de la CPAM de la Seine-Saint-Denis de l'affilier au régime des indépendants. Le juge a constaté que la requête n'était ni signée ni accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 19 mai 2025, le requérant n'a pas produit les pièces manquantes dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, ressortissant malien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire". Le juge des référés a rejeté l'exception de non-lieu et les fins de non-recevoir soulevées par le préfet de la Seine-Saint-Denis, considérant que la décision implicite était née et que le dossier était complet. Pour faire droit à la demande de suspension, le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. A..., un ressortissant comorien titulaire d’un titre de séjour à Mayotte, qui contestait un refus d’entrée en France métropolitaine pour absence de visa. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux en métropole, et que les atteintes alléguées aux libertés fondamentales n’étaient pas manifestement illégales. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Neuilly-sur-Marne. Cette dernière sollicitait une expertise avant des travaux de démolition, afin de constater l'état des immeubles et ouvrages voisins (10 et 20 rue Gambetta) susceptibles d'être affectés. Le juge désigne un expert avec pour mission de dresser un état descriptif des lieux avant travaux, d'identifier les désordres préexistants et d'évaluer les risques de dommages. La mission de l'expert pourra se poursuivre en cours de chantier pour constater d'éventuels dommages et en rechercher les causes.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 juillet 2005 ordonnant la fermeture pour soixante jours de l'établissement exploité par la société Koudja à Gagny, pris sur le fondement de l'article L. 8272-2 du code du travail. La société requérante n'a pas démontré l'urgence nécessaire à l'obtention d'une mesure de suspension, faute de prouver son incapacité à faire face à ses charges courantes pendant la durée de la fermeture. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 30 juin 2025 par lequel le préfet de police a limité à un an l’habilitation de M. A... à accéder aux zones de sûreté aéroportuaires. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la seule réduction de la durée d’habilitation ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa réputation ou à sa situation professionnelle. La décision se fonde sur l’article R. 6342-19 du code des transports, qui prévoit une validité maximale de cinq ans, sans imposer une durée minimale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Le Berceau d'Afrique. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant la fermeture de son établissement pour trois mois. Le juge a considéré que la demande, présentée au juge des référés, tendait à l'annulation de la décision et non à sa suspension, ce qui ne relève pas de ses pouvoirs. En application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait la restitution de son permis de conduire et une indemnisation de 8 762 euros. Le juge a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi, rendant la demande de restitution irrecevable. Concernant la demande indemnitaire, M. A n'a pas justifié avoir formé une demande préalable auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requérante ne peut se prévaloir d'une urgence liée au défaut d'examen de sa demande.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant marocain, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant n'a pas démontré avoir effectué des démarches personnelles suffisantes et vaines pour obtenir un rendez-vous, se limitant à produire un unique courriel non réceptionné. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'appliquer la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait principalement la communication de l’état de son dossier et la délivrance d’un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, et subsidiairement une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour en qualité de retraité, réceptionnée le 22 avril 2024, avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurtait à l’exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante gambienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. Le juge estime que cette demande fait obstacle à l’exécution des décisions administratives implicites de refus d’enregistrement déjà opposées à l’intéressée, ce qui excède l’office du juge des référés sur ce fondement. La condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, entré en France en 2021 et scolarisé en terminale, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa situation ne relevant pas d'un renouvellement de titre. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était ni signée ni accompagnée de la décision attaquée, et ce malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le juge s'est fondé sur les articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative pour constater ces défauts. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de police de renouveler son habilitation d'accès à la zone réservée de l'aéroport de Paris-Charles de Gaulle. Le requérant n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas régularisé cette omission malgré une demande en ce sens. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet par ordonnance, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, malgré l’expiration de son précédent titre et son contrat de travail. L’ordonnance a été rendue le 15 juillet 2025 par le juge des référés P. Le Garzic.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen soulevé par le requérant, tiré d'une agression par un agent de sécurité, était inopérant pour contester la mesure d'éloignement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ne contenant que des moyens inopérants a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d'admission en Master 2 Psychologie de l'Université Sorbonne Paris Nord. La requérante, Mme A, n'a pas justifié de l'urgence nécessaire, car elle n'a pas démontré que cette formation était la seule à correspondre à son projet professionnel ou qu'elle serait privée de toute possibilité de poursuivre ses études. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a assigné à résidence M. A, ressortissant chinois, pour une durée d'un an. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale et à la liberté d'aller et venir, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience, la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux n'étant pas remplie.