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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 534/2421

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2300777(TA93-2300777)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme D, agent territoriale, contestant le refus du maire de Pierrefitte-sur-Seine de reconnaître l'imputabilité au service de son accident déclaré le 28 juin 2021. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que l'arrêté était signé par un adjoint disposant d'une délégation régulière, qu'il était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la présomption d'imputabilité au service ne pouvait être retenue car l'agent n'était pas en service le jour précédant l'accident. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2300545(TA93-2300545)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, rédactrice territoriale, qui contestait le refus du département de la Seine-Saint-Denis d’accéder à sa demande de rupture conventionnelle. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable, et a écarté les moyens d’annulation, estimant que la décision attaquée n’était pas entachée d’irrégularité. Le tribunal a notamment relevé que la procédure prévue par la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 et le décret n° 2019-1593 du 31 décembre 2019 avait été respectée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2215142(TA93-2215142)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par M. Bonneau d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du 1er juin 2022 du conseil municipal de Gagny élisant un représentant au conseil de territoire de l’EPT "Grand Paris Est", a requalifié le litige en matière électorale. Il a jugé que la contestation de cette désignation relevait des articles R. 119 et suivants du code électoral. En conséquence, le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 10 octobre 2022, était tardive car présentée au-delà du délai de cinq jours suivant l’élection prévu par ces dispositions. La demande de M. Bonneau a donc été rejetée comme irrecevable.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2214765(TA93-2214765)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, technicien territorial, contestant les décisions de la commune de Bagnolet qui ont fixé la consolidation de son accident de service au 15 juin 2021, l'ont placé en congé de maladie ordinaire à demi-traitement à compter de cette date, et ont émis un titre de recettes pour un trop-perçu de traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la procédure suivie, notamment l'avis de la commission de réforme, n'était entachée d'aucun vice substantiel. Il a également estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en se fondant sur cet avis pour appliquer les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 30 juillet 1987 relatives aux congés de maladie. En conséquence, la demande d'annulation du titre de recettes a été rejetée par voie de conséquence.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2508643(TA93-2508643)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse C... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l’avait reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence, mais aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Le tribunal a constaté que l’administration n’avait pas exécuté cette décision et que l’urgence persistait. Il a donc ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de la requérante, sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2509439(TA93-2509439)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de finaliser l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, faire droit à la demande reviendrait à faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2510559(TA93-2510559)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté de péril ordinaire pris par le maire de Livry-Gargan. La requérante, propriétaire d'un bien immobilier, invoquait l'urgence en raison de l'atteinte grave à sa situation financière. Le juge a estimé que cette condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la nature limitée des travaux prescrits (relève de fissuromètres et reprise de fissures) et de leur échéance repoussée après l'achèvement d'un chantier voisin. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2202154(TA93-2202154)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, agent contractuel de la commune de Gagny, qui contestait le recours abusif à des contrats à durée déterminée successifs et demandait réparation de divers préjudices liés à la perte de son emploi. La requérante invoquait notamment une faute de la commune pour non-respect du préavis, absence d’indemnité de licenciement et de congés payés, ainsi qu’un préjudice moral et financier. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions indemnitaires, estimant que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Cette décision s’appuie sur la directive 1999/70/CE, les lois n° 83-634 et n° 84-53 relatives à la fonction publique territoriale, ainsi que sur le code du travail et le code de justice administrative.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2510943(TA93-2510943)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer un délai d'attente anormalement long sans justifier de circonstances particulières propres à sa situation. L'ordonnance rappelle que, pour les demandes autres que les renouvellements de titres, l'urgence doit être démontrée par des éléments concrets. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2511976(TA93-2511976)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, les risques de perte d'un contrat en alternance et d'une place à l'université ne suffisant pas à justifier une intervention à très bref délai. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, conformément à l'article L. 522-3 du même code, faute d'urgence caractérisée.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2512056(TA93-2512056)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande de suspension présentée par M. B..., un ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime qu'aucun moyen soulevé n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il relève qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née du silence de l'administration pendant quatre mois, rendant inopérants les moyens dirigés contre le refus de délivrance de l'attestation. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2512060(TA93-2512060)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B A, présentée par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la requête en annulation serait examinée par une formation collégiale dans les mois suivants, ce qui ne justifiait pas une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-tunisien et de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2512071(TA93-2512071)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant libanais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de changement de statut vers un titre de séjour "salarié". Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé pendant quatre mois par l'administration, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande d'injonction était mal fondée, l'administration ayant déjà statué implicitement, et aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2512074(TA93-2512074)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., formée par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la requête au fond serait examinée par une formation collégiale en septembre ou octobre 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, incluant la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2512079(TA93-2512079)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, notamment au regard de sa situation familiale et du délai écoulé depuis ses démarches. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2512081(TA93-2512081)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire, sa promesse d'embauche étant échue et obtenue en situation irrégulière. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2512082(TA93-2512082)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande d'injonction était sans objet et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire de caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2508731(TA93-2508731)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné son logement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2508738(TA93-2508738)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence par ordonnance, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Constatant l'absence d'offre et l'urgence persistante, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2510757(TA93-2510757)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait à être convoquée par le préfet de la Seine-Saint-Denis pour déposer une demande de titre de séjour et obtenir un récépissé. Le juge estime que les conditions d'urgence et d'utilité ne sont pas remplies, car la requérante, en situation irrégulière depuis 2019, n'a déposé son dossier en ligne que deux mois avant sa requête et s'est vu notifier un délai de traitement de cinq mois. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

15 juillet 2025Résumé IA
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