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Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était ni signée ni accompagnée de la décision attaquée, et ce malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le juge s'est fondé sur les articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative pour constater ces défauts. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de police de renouveler son habilitation d'accès à la zone réservée de l'aéroport de Paris-Charles de Gaulle. Le requérant n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas régularisé cette omission malgré une demande en ce sens. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet par ordonnance, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. Damerval de deux recours en excès de pouvoir visant à contester les délibérations du conseil régional d’Île-de-France des 21 juillet 2021 et 31 mai 2023, portant respectivement adoption et révision du règlement intérieur de l’assemblée. Le requérant invoquait plusieurs irrégularités procédurales (délai de transmission du rapport, restriction des temps de parole, limitation du droit d’amendement) et contestait la légalité de plusieurs articles du règlement. La région défenderesse a opposé une exception de non-lieu à statuer pour la première délibération, abrogée par une délibération ultérieure. Le tribunal a fait droit à cette exception pour la requête n° 2200916, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ce point, et a rejeté la requête n° 2309788 comme non fondée, en application des articles L. 4132-20 et suivants du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A B, adjointe technique territoriale, qui contestait son affectation en tant qu'agent d'accueil logé au lycée Jean-Moulin de Rosny-sous-Bois, décidée par la région Île-de-France le 18 octobre 2022. La requérante invoquait notamment un défaut de publicité de l'emploi, un vice de procédure pour absence de saisine du conseil médical et de consultation préalable, ainsi qu'une méconnaissance de l'article L. 1111-4 du code de la santé publique et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que les dispositions sur la publicité des vacances d'emploi ne s'appliquent pas à une mutation pour raisons de santé, qu'aucune obligation de saisine du comité médical n'existait, et que la région avait bien proposé treize postes à l'agent, qui les avait tous refusés. Les conclusions indemnitaires de Mme B ont également été rejetées, la décision d'affectation n'étant pas entachée d'illégalité fautive.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. C. La juridiction retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l’attente.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, entré en France en 2021 et scolarisé en terminale, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa situation ne relevant pas d'un renouvellement de titre. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante gambienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. Le juge estime que cette demande fait obstacle à l’exécution des décisions administratives implicites de refus d’enregistrement déjà opposées à l’intéressée, ce qui excède l’office du juge des référés sur ce fondement. La condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait principalement la communication de l’état de son dossier et la délivrance d’un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, et subsidiairement une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour en qualité de retraité, réceptionnée le 22 avril 2024, avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurtait à l’exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requête a été jugée tardive, car introduite plus d'un an après la naissance de la décision implicite, sans que Mme B ne justifie de circonstances particulières. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 112-3 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, rappelant le principe de sécurité juridique et le délai raisonnable d'un an pour contester une décision administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement du I de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 550 euros par mois de retard, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er octobre 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, afin qu'il soit enjoint au préfet de lui attribuer un logement. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Par une ordonnance du 15 juillet 2025, le tribunal a enjoint au préfet d'assurer le logement de l'intéressée, sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. B. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requête a été jugée tardive, car introduite plus d’un an après la naissance de la décision implicite, sans que la requérante n’établisse de circonstances particulières justifiant ce délai. Le tribunal a rappelé le principe de sécurité juridique, qui limite à un an le délai raisonnable pour contester une décision administrative individuelle, même en l’absence d’information sur les voies de recours. Les moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’ont pas été examinés au fond.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la requête en annulation serait examinée par une formation collégiale dans les mois suivants. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision « 48 SI » du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel pour le requérant, chauffeur VTC. Cette appréciation a été motivée par la gravité et le nombre des infractions commises (notamment des feux rouges et un sens interdit), qui justifient le maintien de la décision pour des raisons de sécurité routière, et par l'insuffisance des éléments établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation financière.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme B. Le tribunal retient que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de cette décision, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire l’autorisant à séjourner durant cet examen.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'administration de lui délivrer une convocation pour renouveler son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 13 juillet 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a écarté les exceptions de non-lieu à statuer et d'irrecevabilité soulevées par le préfet, mais a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie en l'espèce. Il a relevé que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, valable jusqu'au 30 septembre 2025, permettait à la requérante de justifier de la régularité de son séjour et de travailler, faisant ainsi obstacle à l'urgence. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B, ressortissant angolais. La décision a été jugée illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs du rejet malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.