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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence par ordonnance, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 30 octobre 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Constatant l'absence d'offre et l'absence d'évolution de la situation, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A.... Cette injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir le logement qui lui avait été reconnu comme prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui avait été faite dans le délai de six mois, et que sa situation d'urgence persistait, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard, à compter du 1er octobre 2025, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, et que sa situation n'avait pas évolué, le tribunal a ordonné son relogement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er octobre 2025.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée à ses besoins dans le délai de six mois. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas exécuté la décision de la commission et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de l'intéressé. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'une requête en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2011, se déclare territorialement incompétent. Il constate que l'imposition litigieuse a été établie par les services du Val-d'Oise. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante gambienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. Le juge estime que cette demande fait obstacle à l’exécution des décisions administratives implicites de refus d’enregistrement déjà opposées à l’intéressée, ce qui excède l’office du juge des référés sur ce fondement. La condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait principalement la communication de l’état de son dossier et la délivrance d’un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, et subsidiairement une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour en qualité de retraité, réceptionnée le 22 avril 2024, avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurtait à l’exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que les pièces transmises ne contenaient aucun exposé des faits et moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant marocain, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant n'a pas démontré avoir effectué des démarches personnelles suffisantes et vaines pour obtenir un rendez-vous, se limitant à produire un unique courriel non réceptionné. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'appliquer la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C B. Ce dernier, ressortissant péruvien, demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'utilité de la mesure n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas avoir effectué vainement plusieurs démarches personnelles pour obtenir un rendez-vous. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante égyptienne, qui sollicitait la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 mai 2025 clôturant sa demande de renouvellement de carte de séjour temporaire mention "visiteur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour le suivi de sa demande depuis l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction en mai 2022. La décision de clôture, qui ne constitue pas un refus de renouvellement, se borne à constater l'inactivité du dossier, invitant la requérante à déposer une nouvelle demande.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait à être convoquée par le préfet de la Seine-Saint-Denis pour déposer une demande de titre de séjour et obtenir un récépissé. Le juge estime que les conditions d'urgence et d'utilité ne sont pas remplies, car la requérante, en situation irrégulière depuis 2019, n'a déposé son dossier en ligne que deux mois avant sa requête et s'est vu notifier un délai de traitement de cinq mois. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 octobre 2025 permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis mettait en demeure M. B et sa famille de quitter un logement occupé sans titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui occupait illégalement le logement depuis plusieurs mois, ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière justifiant la suspension de la mesure d'expulsion. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de fait ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, titulaire d'une carte de séjour saisonnier, n'avait pas respecté les conditions de délivrance de ce titre et ne pouvait justifier d'une urgence à exercer un emploi d'assembleur métallique. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la contestation de la menace à l'ordre public et la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B... A.... Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 433-2, L. 423-6 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B s'est maintenu en situation irrégulière pendant plusieurs mois sans justifier de démarches actives pour régulariser sa situation, et que la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par le groupement d'intérêt économique Axa d'une demande en décharge de cotisations supplémentaires de cotisation foncière des entreprises pour l'exercice 2023, s'est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que, conformément aux articles R. 312-1 du code de justice administrative et R.* 190-1 du livre des procédures fiscales, la compétence revenait au tribunal dans le ressort duquel l'autorité ayant établi l'imposition a son siège, en l'occurrence le directeur régional des finances publiques d'Ile-de-France et de Paris. Par une ordonnance du 15 juillet 2025, le tribunal a donc transmis le dossier au Tribunal Administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 19 mai 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait clôturé la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant pakistanais entré en France à l'âge de deux ans. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, la décision plaçant le requérant en situation irrégulière et entravant son insertion scolaire et professionnelle. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant reconnu que le motif de clôture (dossier incomplet) était erroné, et le requérant étant dans l'impossibilité technique de redéposer sa demande sur le site de l'administration numérique. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer, dans l'attente, un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler.