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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, adjointe de recherche à l'université Paris 8, qui contestait le refus de sa demande de rupture conventionnelle. La requérante invoquait un vice de procédure, l'entretien préalable ayant eu lieu moins de dix jours francs après sa demande, en méconnaissance du décret n°2019-1593 du 31 décembre 2019. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que Mme C avait accepté sans réserve la date de l'entretien et que ce manquement ne l'avait pas privée d'une garantie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité du refus de l'université.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 16 novembre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à l'évaluation de la vulnérabilité de la requérante et de son enfant mineur, comme l'exigent les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission constitue un défaut d'examen de sa situation personnelle, entachant la décision d'illégalité. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme A... d’un recours contre le refus de la CPAM du Val-de-Marne de lui renouveler le bénéfice de l’aide médicale de l'État (AME). Le juge a examiné les droits de l'intéressée au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale, constatant que ses ressources dépassaient le plafond annuel fixé à 9 719 euros. La requête a été rejetée, le tribunal confirmant que la condition de ressources n'était pas remplie pour la période en litige.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, mais a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme C, inspectrice des finances publiques, qui demandait réparation des préjudices subis du fait d’un accident de service, d’une rechute et de fautes de l’administration (harcèlement moral, mutation discriminatoire). Le tribunal retient que les créances invoquées au titre de la responsabilité pour faute sont prescrites, soit par la prescription quadriennale, soit par la prescription quinquennale. Il estime également que la réalité des préjudices allégués au titre de la responsabilité sans faute n’est pas établie. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, brigadier de police suspendu par le ministre de l'intérieur le 21 juillet 2023 suite à une mise en examen pour corruption passive. Le requérant contestait la légalité de cette suspension pour incompétence, défaut de motivation, erreur d’appréciation et détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de signature régulière, que la suspension n’est pas une sanction disciplinaire et n’a donc pas à être motivée, et que les autres griefs n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 531-1 à L. 531-5 du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de titre de séjour "passeport-talent – famille" et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai dans le cadre de cette procédure, n'était pas remplie. Il a toutefois précisé que la requérante pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code pour demander la suspension des décisions implicites de refus.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, auxiliaire de puériculture, contestant sa radiation des cadres prononcée le 8 octobre 2024 par le directeur du centre hospitalier de Saint-Denis pour avoir exercé une activité salariée non autorisée durant un congé maladie. Le tribunal a jugé que, bien que les faits constituent une faute disciplinaire, la sanction de révocation était disproportionnée au regard du faible nombre de missions d'intérim (environ 60 heures), du montant modeste des revenus perçus (665,95 euros), et de l'absence de réitération des faits depuis novembre 2023. En application des articles L. 532-5, L. 533-1, L. 121-3 et L. 123-1 du code général de la fonction publique, la décision de radiation des cadres a été annulée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la commission du titre de séjour avait été régulièrement saisie, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés par M. B a été écarté.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit au maintien sur le territoire en raison d'une demande de réexamen de l'asile de son fils, une violation de son droit d'être entendu, et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). Le tribunal a jugé que la demande de réexamen avait été déclarée irrecevable par l'OFPRA, privant la requérante de tout droit au séjour, et que les autres moyens, tirés d'un défaut de motivation ou d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 542-1, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales applicables.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 27 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet s'était cru en situation de compétence liée en se fondant uniquement sur un avis défavorable de la plateforme interrégionale de la main-d'œuvre étrangère, sans examiner la situation professionnelle et personnelle du requérant, entachant ainsi sa décision d'une erreur de droit. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois, sans préjuger de la délivrance d'un titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné les demandes de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de titre de séjour du 12 avril 2023 et l'arrêté du 22 janvier 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses requêtes, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (articles 6-5 et 7) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice, sans qu'il soit besoin de statuer sur la recevabilité de la première requête.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de violation du droit d’être entendu, en se fondant sur la délégation de signature régulière et l’absence d’application de la Charte des droits fondamentaux de l’UE aux autorités nationales dans ce cadre. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 mai 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le certificat de résidence de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en l'absence de délivrance effective d'une autorisation provisoire de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment sur le moyen tiré de l'erreur de droit concernant l'application de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, technicien supérieur principal du développement durable, qui contestait son arrêté de suspension conservatoire de quatre mois pris par la DRIEAT d'Île-de-France. Le tribunal a jugé que la suspension était fondée sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, car les faits reprochés (comportement agressif, remise en cause systématique de la hiérarchie, climat de travail dégradé) présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité. La mesure conservatoire était justifiée par la nécessité de préserver l'intérêt du service et la santé du collectif de travail, et ne constituait pas une sanction déguisée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D épouse A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen et la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 31 décembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, ce dernier ayant pu présenter sa situation lors de sa demande de titre. Saisi sur le fondement des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. S'agissant de l'interdiction de retour, fondée sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu de la durée de présence récente de l'intéressé et de l'absence de circonstances humanitaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 14 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH) et de vice de procédure (article L. 512-2 du CESEDA), ce dernier étant jugé inapplicable. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, fondé sur les articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.