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Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident. La requérante invoquait la méconnaissance des articles L. 426-17, L. 426-19 et L. 430-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'absence de justification d'une résidence régulière ininterrompue de cinq ans et sur le non-respect des conditions d'intégration républicaine, notamment la maîtrise de la langue française au niveau requis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante philippine. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement subordonner cet enregistrement à la présentation d’une apostille sur les documents d’état civil, en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette exigence constitue une erreur de droit, le dossier n’étant pas incomplet et la demande n’étant ni abusive ni dilatoire. La décision est annulée, et il est enjoint au préfet de recevoir Mme B et d’enregistrer sa demande sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.