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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante malienne, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de carte de résident en tant que membre de la famille d'un réfugié. La requérante invoquait notamment les articles L. 424-3, L. 424-9 et L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que sa sœur avait obtenu le statut de réfugié. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire ne permet à un étranger, dont un membre de la fratrie a obtenu une protection, de prétendre à un titre de séjour à ce titre, et a donc écarté le moyen. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travail et de circulation. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 juillet 2025, sans tenir d’audience publique, constatant que rien ne s’opposait à cette issue. Aucune mesure d’injonction ni condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car le requérant avait attendu plus de deux ans pour contester la décision et qu'il résidait avec son enfant et sa compagne titulaire d'un titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 12 janvier 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme C. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser l'enregistrement au seul motif que la demande était abusive ou dilatoire, sans vérifier si elle était fondée sur des éléments nouveaux, en application des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail pendant l'instruction.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 18 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le titre de séjour, faute pour Mme A de justifier de la contribution effective du père français à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition prévue par l'article L. 423-8 du même code. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, ressortissante serbe, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 avril 2023 refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». Le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de la procédure contradictoire, relevant que le préfet avait appliqué à tort la procédure de retrait de titre de séjour (article R. 432-4 du CESEDA) au lieu de celle relative au renouvellement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur le fondement des articles L. 432-4, R. 432-4 et L. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire malien contre un permis français. Le refus était motivé par le dépôt tardif de la demande, plus d'un an après l'acquisition de sa résidence normale en France. Le requérant n'a invoqué que des difficultés personnelles, sans démontrer un cas de force majeure, ce qui constitue un moyen inopérant. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux Algériens dont la situation est régie par l'accord franco-algérien de 1968. Il a également jugé que les éléments produits ne suffisaient pas à démontrer une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, ressortissante chinoise, contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le refus d'enregistrement faisait grief à la requérante. Sur le fond, il a annulé la décision du 17 avril 2023 au motif qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ne pouvant exiger un passeport en cours de validité pour l'enregistrement d'une demande de renouvellement. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai d'un mois et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à M. B, ressortissant ivoirien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quatre mois et condamne l'État à lui verser 1 100 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le préfet opposait un non-lieu à statuer en raison de la délivrance d’un récépissé, mais le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que la délivrance d’un simple récépissé ne retire pas la décision implicite de refus et ne prive pas le recours d’objet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision malgré la demande de l’intéressé.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision du 21 mars 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement refuser d'enregistrer une demande de titre de séjour au seul motif que le demandeur n'avait pas exécuté une précédente mesure d'éloignement, aucune disposition du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne subordonnant l'examen d'une telle demande à cette condition. La solution retenue est fondée sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant chinois, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour " entrepreneur / profession libérale ". Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car M. B n'a pas démontré avoir effectivement déposé un dossier de demande de titre de séjour, malgré une convocation à un rendez-vous en préfecture. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2 et R.* 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent le dépôt des demandes et la naissance des décisions implicites de rejet.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant été mise en possession d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 septembre 2025, ce qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’accorder le regroupement familial pour ses enfants. La décision attaquée a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et ne méconnaissait pas l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant), Mme A pouvant rejoindre ses enfants dans son pays d’origine. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite était née. Il a ensuite constaté que la condition d'urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et qu'aucune circonstance particulière n'était invoquée par le préfet pour l'écarter. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 423-1, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 mai 2025 rejetant sa demande de carte de séjour temporaire « vie privée et familiale ». En effet, le préfet a abrogé cette décision par un arrêté du 8 juillet 2025, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le tribunal a toutefois admis provisoirement Mme A... à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Il a relevé que la requérante vivait avec son enfant et le père de celui-ci, sans démontrer que ce dernier ne pouvait subvenir aux besoins de la famille. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision du 17 mars 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A C, ressortissant capverdien. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement refuser d’enregistrer la demande au seul motif que l’intéressé n’avait pas exécuté une précédente mesure d’éloignement, en l’absence de disposition légale subordonnant l’examen d’une demande de titre de séjour à cette condition. Cette décision est fondée sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.