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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la présidente de l'Université Sorbonne Paris Nord annulant l'élection de la direction de l'UFR des sciences économiques et gestion. La requérante, Mme A, ne justifiait pas d'une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car elle n'établissait pas que l'annulation portait une atteinte grave et immédiate à sa situation ou à l'intérêt du service. Le juge a notamment relevé qu'elle pouvait continuer à exercer ses fonctions jusqu'à la désignation de son successeur et que la seule crainte de ne pas être réélue ne suffisait pas à caractériser l'urgence. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la fin du placement administratif de son fils mineur. Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment une ordonnance de 2023 et une plainte de 2024, ne permettaient pas d’établir une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En l’absence de preuve suffisante et de la décision de placement contestée, les conditions d’urgence et d’illégalité manifeste n’étaient pas remplies. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA), soit non assortis de précisions suffisantes (violation de l'article 8 de la CEDH). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une attestation valable du 7 juillet au 6 octobre 2025. Le juge des référés a constaté que la demande était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que l'arrêté, notifié le 23 décembre 2024 par pli recommandé non réclamé, n'avait été contesté que le 9 juillet 2025, soit au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été jugée tardive.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Maromme (Seine-Maritime) à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 28 juillet 2025, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Rouen, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l’attribution d’un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis du 29 mai 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée tardivement, le 10 juillet 2025, alors que le délai de recours de quatre mois expirait le 31 mars 2025, conformément à l’article R. 778-2 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a rejeté l’affaire sans instruction contradictoire ni audience.
Litige relatif au calcul d'une pension de retraite opposant un assuré à la caisse nationale d'assurance vieillesse. Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, se déclare incompétent. Il estime que ce différend, relevant du contentieux de la sécurité sociale, ressortit à la seule compétence de la juridiction judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La requête est rejetée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue le 28 juillet 2025, rejette la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée. Il a estimé que la seule qualité d'étudiant de M. B ne suffisait pas à démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés ont été jugés insusceptibles de venir au soutien de la requête.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait à Sarcelles (Val-d'Oise) à la date de la décision attaquée. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, qu'il estime compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 mai 2023 refusant un certificat de résidence algérien à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence continue et habituelle de l'intéressé en France depuis 2018, de la scolarisation de ses trois enfants, de sa stabilité professionnelle et de son insertion sociale. La décision se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence sollicité.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par la société ATH d’une demande de décharge d’une amende fiscale de 10 000 euros infligée sur le fondement de l’article 1734 du code général des impôts, constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif d’Amiens, dans le ressort duquel se trouve le centre des finances publiques ayant émis l’avis de mise en recouvrement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de Mme B A, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 27 février 2025 lui refusant un titre de séjour. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et a clos l’instance sans examiner le fond du litige.
Le tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui refusant le séjour et l’obligeant à quitter le territoire, constate que l’intéressé a été placé en rétention administrative au centre de rétention n° 2 du Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne) après l’introduction de sa requête. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge désigné ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent territorialement en raison du lieu de rétention.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée tardive car introduite plus de trente jours après la notification de l'arrêté, en méconnaissance du délai de recours fixé par l'article R. 776-2 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, n'a pas nécessité d'instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Cher obligeant M. B à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Maisons-Alfort (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’attribution d’un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis du 3 novembre 2022. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 23 juillet 2025, avait été présentée après l’expiration du délai de quatre mois prévu à l’article R. 778-2 du code de justice administrative, lequel courait du 26 avril au 28 août 2023. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour cause de tardiveté et rejetée sans instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation insuffisante), soit inopérants (moyen fondé sur un article abrogé), soit non assortis de précisions suffisantes (violation de l'article 8 de la CEDH, erreurs de droit et de fait). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Meuse du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant avait reçu notification de l'arrêté le 10 février 2025, mais n'avait saisi le tribunal que le 21 juillet 2025, soit après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement. En conséquence, la requête en excès de pouvoir est classée sans examen au fond.