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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une autorisation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la seule suspension de son contrat de travail ne suffisant pas à la caractériser en l'absence de précisions sur ses charges ou l'imminence d'une rupture définitive. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien placé en zone d'attente à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle après s'être vu refuser l'entrée sur le territoire français. Le requérant demandait sa libération immédiate et l'examen de sa demande d'asile, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, faute pour le requérant d'apporter des éléments suffisants pour établir une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés invoquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, administrateur ad hoc, qui demandait la levée du maintien en zone d'attente d'une enfant mineure non accompagnée et son admission sur le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors qu'une ordonnance du juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire de Bobigny du 3 juin 2025 avait déjà privé d'effet les décisions de refus d'entrée et de placement en zone d'attente, en ordonnant la prise en charge de l'enfant par l'aide sociale à l'enfance. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait son refus d'entrée et son maintien en zone d'attente à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait aucun élément probant, notamment sur le bien-fondé de sa demande d'asile ou sur l'illégalité du refus d'entrée. En l'absence d'urgence caractérisée et d'atteinte manifeste à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A D E qui demandait la levée du maintien en zone d'attente de son enfant mineur et son admission provisoire sur le territoire français. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors qu'une ordonnance du juge des libertés et de la détention avait déjà privé d'effet les décisions de refus d'entrée et de placement en zone d'attente. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. Postérieurement à la requête, la commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande par une décision du 5 février 2025. En conséquence, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer la séparation familiale sans apporter d'éléments concrets sur la situation actuelle de son épouse et de ses enfants. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, qui contestait la décision du préfet de la région Île-de-France lui imposant des mesures de compensation (stages ou épreuves d’aptitude) pour exercer la profession d’audioprothésiste. La requérante invoquait l’urgence en raison de son impossibilité d’exercer et de percevoir une rémunération, mais le juge a estimé qu’elle n’établissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, faute de justifier de perspectives d’emploi. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet de la région d'Ile-de-France fixant des mesures de compensation (stages ou épreuves d'aptitude) pour l'autorisation d'exercice de la profession d'audioprothésiste, en application de l'article L. 4361-4 du code de la santé publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de perspective d'emploi démontrée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les moyens de légalité externe soulevés (incompétence du signataire, absence de prénom, insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés. Les autres moyens, tirés notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés insuffisamment précisés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant deux ans. La requête ne comportait que des moyens non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. Postérieurement à l’introduction de la requête, la commission a reconnu, le 26 mars 2025, le caractère prioritaire et urgent de sa demande. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que le litige était devenu sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'attestation, celle-ci ayant été délivrée entre-temps. Concernant la demande de traitement du renouvellement, le juge a rejeté la requête, estimant qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration pendant quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), et qu'il ne pouvait, en référé, faire obstacle à l'exécution de cette décision.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours amiable visant à être reconnu comme prioritaire pour un logement d’urgence. En cours d’instance, la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a finalement reconnu M. B comme prioritaire et devant être logé d’urgence le 26 février 2025. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme D E, assistante familiale, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle (décision du 11 mars 2024) et le retrait de son agrément (décision du 5 avril 2024) par le président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment les vices de compétence et de procédure, l'erreur d'appréciation et le détournement de procédure. La solution retenue confirme la légalité des décisions administratives fondées sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. A D, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 août 2024 rejetant sa demande de titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement opposer à M. D l'exigence d'un visa de long séjour, prévue à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître les dispositions de l'article L. 422-1 du même code. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 7 mai 2024 rejetant sa demande de logement prioritaire et urgent. Postérieurement, la commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande par une décision du 10 janvier 2025. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 13 juin 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux) n'avait pas été méconnu, car le requérant, en sollicitant un titre de séjour, ne pouvait ignorer le risque d'une mesure d'éloignement en cas de refus. Les autres moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le droit au maintien sur le territoire avait pris fin avec le rejet de sa demande d’asile par la Cour nationale du droit d’asile, en application de l’article L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le moyen tiré de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme a été rejeté faute de preuves suffisantes de risques en cas de retour en Turquie.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis relative à sa demande de logement prioritaire. En cours d’instance, la commission a rendu une décision explicite le 12 février 2025 reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la demande de M. B. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.