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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension du refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale, après l'expiration du délai de transfert vers l'Espagne. Le juge estime que la requérante n'établit pas avoir respecté ses obligations de présentation, condition nécessaire pour que la France devienne responsable de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie et aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'étant soulevé, la requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante moldave, qui demandait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La juridiction a considéré que la requête était irrecevable car dépourvue d'objet, une décision implicite de rejet de sa demande de titre étant née antérieurement à sa demande d'attestation. En application des articles R. 435-15-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration n'était plus tenue de délivrer ce document. La demande d'injonction, présentée à titre principal, a également été jugée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant ne démontrait pas s’être présenté physiquement au guichet de la préfecture, comme l’exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de preuve d’une démarche effective, la décision contestée a été considérée comme inexistante, rendant la requête manifestement irrecevable. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant ne démontrait pas s'être présenté physiquement au guichet de la préfecture, comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne justifiait donc pas de l'existence d'une décision de refus. En conséquence, les conclusions étaient dirigées contre une décision inexistante. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant ne démontrait pas s'être présenté physiquement au guichet de la préfecture, comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les demandes ne relevant pas du téléservice. En l'absence de preuve d'une démarche effective, la décision contestée a été jugée inexistante, rendant la requête manifestement irrecevable. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. B. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte ni autorisation de travail.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de deux arrêtés du maire de Livry-Gargan. Ces arrêtés ordonnaient l'évacuation de logements et la réalisation de travaux urgents en raison d'un danger imminent pour la sécurité des occupants, constaté par un rapport d'expertise. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait ou le caractère disproportionné des mesures, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à Mme A..., ressortissante algérienne. La requérante invoquait l'urgence en raison de la perte de son activité professionnelle et de sa précarité financière. Le juge a estimé que ces éléments ne suffisaient pas à caractériser des circonstances particulières justifiant une urgence, compte tenu des conditions de son séjour irrégulier en France depuis 2017. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois placé en zone d’attente à l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle après un refus d’entrée sur le territoire français pour absence de visa. Le requérant demandait sa libération immédiate et l’autorisation de déposer une demande d’asile selon la procédure ordinaire, invoquant une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales. Le juge a estimé que M. A n’apportait aucun élément de nature à établir une atteinte grave et manifestement illégale, d’autant que son recours contre la décision ministérielle de rejet de sa demande d’asile avait déjà été rejeté par le tribunal administratif de Paris. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant algérien d'une demande de suspension d'un refus d'entrée en France et de sa libération de la zone d'attente. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a autorisé l'intéressé à entrer sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a constaté que les conclusions du requérant étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les dépens ont été rejetés.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui attribuer quatre points à la suite d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 16 juin 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le retrait de points de son permis de conduire consécutif à plusieurs infractions routières. La requérante demandait l’annulation des décisions du ministre de l’intérieur et la restitution des points. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, car les seules relances effectuées via la plateforme en ligne, sans autre démarche, ne suffisaient pas à démontrer l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 16 juin 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant ne démontrait pas s'être physiquement présenté au guichet de la préfecture, ni l'existence d'une décision de refus, rendant ses conclusions irrecevables car dirigées contre une décision inexistante. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant paraguayen placé en zone d'attente après un refus d'entrée sur le territoire français pour insuffisance de moyens de subsistance. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément justifiant d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment sa liberté individuelle ou sa liberté de circulation, et qu'il ne contestait pas sérieusement le motif du refus d'entrée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante péruvienne placée en zone d'attente à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle après un refus d'entrée sur le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté et à sa dignité, mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas d'une telle atteinte et ne contestait pas sérieusement les motifs du refus (absence de document valable et de moyens de subsistance suffisants). La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A D E qui demandait la levée du maintien en zone d'attente de son enfant mineur et son admission provisoire sur le territoire français. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors qu'une ordonnance du juge des libertés et de la détention avait déjà privé d'effet les décisions de refus d'entrée et de placement en zone d'attente. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C qui demandait la fin du placement administratif de son fils mineur. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, condition nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. En l'absence d'éléments sur la réalité du placement actuel, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait son refus d'entrée et son maintien en zone d'attente à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait aucun élément probant, notamment sur le bien-fondé de sa demande d'asile ou sur l'illégalité du refus d'entrée. En l'absence d'urgence caractérisée et d'atteinte manifeste à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.