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Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis relative à sa demande de logement prioritaire. En cours d’instance, la commission a rendu une décision explicite le 12 février 2025 reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la demande de M. B. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, le silence gardé par l'administration pendant quatre mois ayant fait naître une décision implicite de rejet, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision et ne pouvait donc être ordonnée. La solution retenue repose sur les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A B tendant à la réattribution de points de permis de conduire était devenue sans objet. En effet, l'administration avait déjà modifié le relevé d'information intégral en ajoutant la mention "RESTI", ce qui annulait le retrait de points litigieux. Par conséquent, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfecture de la Seine-Saint-Denis de lui remettre une attestation de restitution de son permis de conduire invalidé. Le juge retient que la mesure sollicitée ferait obstacle à la décision préfectorale ayant fixé la date de restitution au 28 mars 2025 et délivré l'attestation à cette date. La demande est donc rejetée comme contraire aux conditions de l'article L. 521-3, qui interdit de faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, notamment les risques de perte d'emploi et l'impossibilité de se rendre à son mariage, ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. La requête a été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Consortium Stade de France pour contester la procédure de passation du contrat de concession du Stade de France. La requérante demandait l'annulation de la décision de désigner le groupement GL Events Venues comme titulaire pressenti, en soulevant de nombreux moyens tirés de la méconnaissance des règles de la commande publique, notamment des articles L. 3123-8, L. 3123-20 et L. 3124-3 du code de la commande publique, ainsi que des principes d'égalité de traitement et d'intangibilité des candidatures. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la société requérante, jugeant que l'autorité concédante n'avait commis aucun manquement à ses obligations. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant népalais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui n'est pas permis dans le cadre de ce référé. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande, visant à obtenir une mesure définitive, excédait sa compétence, qui se limite à ordonner des mesures provisoires. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de la requête, sans examen de l'urgence ou du bien-fondé de la demande.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A, ressortissant camerounais. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre un titre de séjour ou de réexaminer sa situation, en raison de l'inexécution d'un précédent jugement du 29 juin 2023. Le juge estime que la demande principale est infondée car aucun titre de séjour n'a été délivré, et que la demande subsidiaire n'est pas utile, le jugement antérieur ayant déjà ordonné ce réexamen. Il rappelle que l'intéressé doit, le cas échéant, saisir le tribunal d'une demande d'exécution de ce jugement sur le fondement de l'article L. 911-4 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a annulé la décision du 23 avril 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII de Bobigny avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, demandeur d'asile mauritanien. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée à tort sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (cessation), relevait en réalité de l'article L. 551-15 (refus pour nouvelle demande). Après avoir substitué ce fondement légal, le tribunal a estimé que la décision était illégale car elle n'avait pas été précédée de la procédure contradictoire prévue par l'article D. 551-18 du même code, violant ainsi les droits de la défense.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 24 mars 2025 qui enjoignait au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui communiquer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. Constatant l'inexécution de cette injonction, le juge des référés a assorti la nouvelle injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, avec un nouveau délai d'une semaine. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la requête ne comportait que des moyens non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a prononcé le rejet de la demande par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le requérant n’avait pas joint l’acte attaqué à sa requête, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique, il n’a pas produit la décision dans le délai imparti. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyens, la requérante n'a pas fourni la pièce manquante dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police du 18 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de fait ou de droit, ne permettant pas au juge de se prononcer sur sa légalité. Cette décision a été prise par ordonnance du premier vice-président le 12 juin 2025, sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Ce dernier demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de titre de séjour "talent-salarié qualifié", invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que l'administration n'a pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, d'autant que le caractère complet du dossier n'est pas établi. La requête est rejetée par ordonnance sans instruction ni audience.
Requête de Mme B visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute de conclusions et moyens clairement identifiables se rattachant à l'office du juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant serbe, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a constaté que la demande de renouvellement de l'intéressé relevait d'une téléprocédure accessible en ligne via l'ANEF, et non d'une prise de rendez-vous physique, rendant la mesure demandée inutile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant avait annoncé la production d'un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire, mais ne l'a pas déposé dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de ce texte, il est réputé s'être désisté, ce dont le tribunal a pris acte par ordonnance.