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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 586/2421

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2509735(TA93-2509735)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de regroupement familial opposée à M. B par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, d'autant que la décision implicite datait de plus de dix-huit mois. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2509733

(TA93-2509733)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme B. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte grave à ses droits, mais le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée comme irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2505745(TA93-2505745)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de six mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA), soit non assortis de précisions suffisantes (violation de l'article 8 de la CEDH). La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2508197(TA93-2508197)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait déposé une nouvelle demande de titre de séjour le 16 mai 2025, après le classement sans suite de sa précédente demande, et qu'elle ne justifiait pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA93-2216514(TA93-2216514)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SCI SCCV Ormes d’une demande de remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée de 101 077 euros au titre de février 2022. Par un mémoire enregistré le 25 avril 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 juin 2025.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2509867(TA93-2509867)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction ou la délivrance d'un récépissé suite à sa demande de titre de séjour "passeport talent – salarié qualifié". Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il n'est donc pas établi d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2508231(TA93-2508231)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci, ressortissante capverdienne mariée à un Français, demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour en tant que conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B disposant déjà d'un récépissé de demande de titre de séjour "étudiant" valable jusqu'au 16 juillet 2025, ce qui lui permet de séjourner et de travailler à titre accessoire. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA93-2300949(TA93-2300949)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la SASU Eco Energy System d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 1 721 euros au titre de septembre 2022. En cours d’instance, l’administration fiscale a fait droit à cette demande, et la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 juin 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA93-2503076(TA93-2503076)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’une demande d’exonération partielle de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2023. L’administration fiscale ayant fait droit à sa demande, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2508388(TA93-2508388)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, était saisi par M. C d’une demande de modification d’une précédente injonction faite au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur son droit au séjour. Le juge des référés a constaté que le préfet avait délivré un titre de séjour à M. C le 10 juin 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande de frais de justice a été rejetée.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2400439(TA93-2400439)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de la société "Le salon de la libération" contestant l'arrêté du 12 juillet 2023 par lequel le maire de Saint-Denis a ordonné la fermeture de son établissement recevant du public. La société invoquait des vices de procédure (notamment le non-respect de la procédure contradictoire et de l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation) et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que la décision de fermeture était justifiée par les risques pour la sécurité publique. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet de la demande de retrait de l'arrêté ont été jugées sans objet.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2504673(TA93-2504673)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir une injonction de convocation en préfecture afin de renouveler son titre de séjour "salarié". Après que le préfet a convoqué l'intéressée, celle-ci s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2418255(TA93-2418255)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a substitué d'office l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme base légale de la décision. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le renouvellement du titre de séjour pour études, faute pour M. B de justifier de la poursuite effective de ses études.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2415743(TA93-2415743)

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 25 septembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. D, ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence continue de M. D en France depuis plus de vingt ans, de sa vie familiale établie avec sa compagne titulaire d'une carte de résident et leurs deux enfants français, ainsi que de son insertion professionnelle. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, fondée sur les stipulations de l'article 8 de la CESDH.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2508872(TA93-2508872)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 septembre 2025 permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés par le requérant.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2411255(TA93-2411255)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé l'admission au séjour de M. B A, ressortissant congolais, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La solution retenue repose sur un moyen d'ordre public : le préfet a fondé l'interdiction de retour sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que cette disposition n'est pas applicable en présence d'un délai de départ volontaire de trente jours. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2411711(TA93-2411711)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. A, exploitant d’un bureau de tabac à Stains, qui sollicitait la condamnation de l’État à l’indemniser des dégradations et vols subis lors des émeutes urbaines de juin 2023. Le tribunal a jugé que les dommages, commis par un groupe organisé et prémédité, ne résultaient pas d’un attroupement ou rassemblement au sens de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. En conséquence, la responsabilité sans faute de l’État n’était pas engagée.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2403291(TA93-2403291)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Axa France et de la SARL Semaco, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour des dégradations matérielles survenues lors des émeutes urbaines de juin 2023 à Nanterre. Le tribunal a estimé que les conditions d'engagement de la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure n'étaient pas réunies. Il a relevé que les dégradations avaient été commises par un groupe constitué et organisé à seule fin de commettre des délits, ce qui exclut l'application de ce texte. Par conséquent, les demandes indemnitaires ont été rejetées.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2504648(TA93-2504648)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressé l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 30 juin 2025. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2405134(TA93-2405134)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B contestant la sanction d'exclusion définitive de son fils, prononcée par le conseil de discipline du collège de la Pléiade le 4 décembre 2023 et confirmée par la rectrice de l'académie de Créteil le 13 février 2024. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du conseil de discipline, au motif que la décision de la rectrice, prise sur recours administratif préalable obligatoire, s'y est substituée. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du vice de procédure, estimant que le délai de convocation de cinq jours prévu à l'article D. 511-31 du code de l'éducation constitue une garantie, mais que la requérante n'établissait pas en l'espèce que ce délai n'aurait pas été respecté. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

11 juin 2025Résumé IA
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