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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016. La requérante sollicitait l'imputation de déficits professionnels antérieurs (2014 et 2015) sur son revenu global, sur le fondement de l'article 156 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que Mme A ne justifiait pas, par la production de pièces, de l'existence ou du montant des déficits allégués. En conséquence, l'administration a légalement refusé la déduction, et la demande de décharge a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de fait ou de droit permettant au juge d'examiner sa légalité, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet sans régularisation préalable, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS Gap Flore, qui sollicitait la condamnation solidaire du département de la Seine-Saint-Denis et de la RATP à l’indemniser d’un préjudice commercial de 40 315,15 euros. La société invoquait la responsabilité sans faute des maîtres d’ouvrage en raison des travaux de prolongement de la ligne T1 du tramway, estimant avoir subi une perte de chiffre d’affaires de juin à décembre 2022. Le tribunal a jugé que le lien de causalité entre les travaux et le préjudice allégué n’était pas établi, notamment parce que les accès au commerce avaient été rétablis dès juillet 2022 et que la gêne résiduelle ne présentait pas un caractère anormal et spécial. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 12 juillet 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur les articles L. 412-5 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser le renouvellement, sans que soit établie une méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré un nouveau récépissé valable jusqu'au 4 août 2025 après l'introduction de la requête. En conséquence, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C épouse B, ressortissante serbe, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé l'arrêté pour vice de procédure, constatant que la commission du titre de séjour n'avait pas entendu le conseil de la requérante, présent pour solliciter un report, en méconnaissance des droits de la défense garantis par l'article L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Loir-et-Cher du 27 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées, sans qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne soit retenu.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 422-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour et de son récépissé. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à la requérante une nouvelle carte de séjour temporaire valable jusqu'au 11 février 2026. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à la requérante l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 3 juillet 2025. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 1 130 743,50 euros présentée par la commune de Montfermeil contre la société CMIDF. La commune réclamait le remboursement d’avances et acomptes versés pour la construction d’une école, détruite par un incendie avant réception. Le juge a estimé que l’obligation invoquée était sérieusement contestable, notamment car la responsabilité des auteurs du sinistre était déjà recherchée dans le cadre d’autres procédures. La commune a été condamnée à verser 500 euros à la société défenderesse au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la commune de Montfermeil qui sollicitait le remboursement provisionnel de 507 810,07 euros versés à la société Eggenschwiler pour la construction d’une école maternelle détruite par un incendie avant réception. Le juge a estimé que l’obligation de remboursement était sérieusement contestable, car la responsabilité des auteurs du sinistre faisait l’objet de procédures distinctes. La commune a été condamnée à verser 1 000 euros à la société défenderesse au titre des frais irrépétibles. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante nigériane. Le juge a écarté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne faisait pas obstacle à l'existence d'une décision implicite de rejet. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante bénéficie d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 août 2025, ce qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B, ressortissante malienne, visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, considérant que la décision implicite était née et que la requête était recevable. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et L. 432-13, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation familiale et professionnelle du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré à M. C pour un terrain à Villemomble. Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment un vice de procédure et une méconnaissance du plan local d'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les travaux de raccordement au gaz ne constituaient pas un commencement d'exécution du permis et qu'un arrêté de mise en demeure de cesser les travaux avait été pris. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens ou fins de non-recevoir.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de Mme B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que les moyens soulevés, notamment l'absence de justification de l'avis du collège des médecins de l'OFII et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., une mineure étrangère. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de carte de résident et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, afin de pouvoir justifier de son identité pour passer les épreuves du baccalauréat. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures, n'était pas satisfaite. Il a notamment relevé que la requérante, étant mineure, ne pouvait obtenir un titre de séjour avant sa majorité effective, et que les circonstances invoquées ne suffisaient pas à caractériser une telle urgence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis retirant une autorisation de travail pour une salariée. La société requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence et défaut de procédure contradictoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa pérennité ou à la situation de la salariée. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. H de demandes de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016 et de cotisations primitives pour 2017-2021, ainsi que de restitution de crédits d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) pour 2017 et 2018. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté les conclusions relatives aux années 2017 à 2021 comme irrecevables, faute de réclamation préalable obligatoire conformément aux articles R. 197-3 et R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a jugé que M. H ne justifiait pas du droit aux demi-parts supplémentaires pour ses enfants en 2016, ni du bénéfice du CICE, et que l'imputation des déficits professionnels des années 2014 et 2015 n'était pas fondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.