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Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, agent du centre hospitalier intercommunal Robert Ballanger, contestant plusieurs décisions : le retrait de ses fonctions d'électricienne et d'opératrice de vidéosurveillance, sa suspension, le refus de protection fonctionnelle, le refus de saisir le CHSCT et de mener une enquête, ainsi que le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son arrêt de travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant notamment que le changement d'affectation constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours et que la suspension avait été retirée. Il a également jugé que les autres décisions contestées n'étaient pas entachées d'illégalité, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d’office de la société Helaba Invest Kag Mbh, qui demandait la restitution de retenues à la source pour 2015. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B des difficultés d'exécution du jugement du 23 juin 2023, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte "vie privée et familiale". Constatant que le préfet n'avait pas justifié de la remise effective du titre, le tribunal a prononcé une injonction assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante n'a pas démontré s'être présentée physiquement au guichet de la préfecture pour déposer sa demande, comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Faute de prouver l'existence d'une décision de refus, ses conclusions ont été jugées irrecevables. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la commune de Montfermeil qui sollicitait le remboursement d’avances et acomptes versés à la société SMT pour la construction d’une école maternelle détruite par un incendie avant réception. Le juge a estimé que l’obligation de la société n’était pas sérieusement contestable, car la responsabilité du sinistre faisait l’objet d’autres procédures. La commune a été condamnée à verser 500 euros à la société SMT au titre des frais irrépétibles. La décision se fonde sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative et les principes du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France depuis 2007 et de l'absence de liens familiaux suffisamment établis. Par conséquent, la décision d'éloignement étant légale, l'ensemble des conclusions de M. A ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui communiquer une attestation d'hébergement. Le tribunal a constaté que le préfet démontrait, via l'application nationale des titres d'identité, qu'aucune demande de passeport n'avait été déposée au nom de M. D dans le département, et qu'il ne détenait donc pas le document sollicité. En application des articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, l'obligation de communication ne s'étend pas aux documents que l'administration est dans l'impossibilité matérielle de produire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme non fondée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par Mme B de deux refus de communication de documents administratifs, l'un émanant de l'office public Plaine commune habitat et l'autre de la commune de Saint-Denis. S'agissant du premier refus, le tribunal a constaté que les documents sollicités avaient été communiqués à la requérante en cours d'instance, rendant sa demande sans objet. En ce qui concerne le second refus, la commune de Saint-Denis n'ayant pas produit de mémoire en défense, le tribunal a fait droit à la demande de Mme B en annulant la décision implicite de rejet et en enjoignant à la commune de lui communiquer les documents demandés. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant ne démontrait pas s’être présenté physiquement au guichet de la préfecture, comme l’exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de preuve d’une décision de refus, les conclusions ont été jugées irrecevables, car dirigées contre une décision inexistante. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, l'arrêté de délégation étant régulier, et a jugé la décision suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L.423-23, L.435-1) et la convention européenne des droits de l'homme (article 8).
Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas démontré s'être présenté physiquement au guichet de la préfecture pour déposer sa demande, comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Faute de justifier d'une décision de refus, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas s'être présenté physiquement au guichet de la préfecture pour déposer sa demande, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision implicite de refus d'enregistrement attaquée a été considérée comme inexistante.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant ne démontrait pas s'être physiquement présenté au guichet de la préfecture, condition prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le dépôt de sa demande. En l'absence de preuve d'une présentation personnelle, la décision contestée a été considérée comme inexistante, rendant la requête manifestement irrecevable. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme G contestant sept titres de recettes émis par la commune de Pantin pour un montant total de 128 743,64 euros, correspondant aux frais de démolition d’un immeuble en péril. Le tribunal a notamment jugé irrecevable le moyen tiré de l’illégalité des arrêtés de péril, soulevé après l’expiration d’un délai raisonnable, et a écarté les autres moyens (défaut de base légale, absence de signature, caractère excessif des sommes). Les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour défaut de liaison du contentieux. La décision s’appuie sur les articles L. 511-2 et suivants du code de la construction et de l’habitation, le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, et le code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B A, ressortissante cambodgienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a annulé l'arrêté du 5 juillet 2024, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en opposant l'absence de visa de long séjour à Mme A, alors que l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile dispense les conjoints de Français de cette condition. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la commune de Montfermeil. Celle-ci réclamait à la société Baticoncept, sous-traitante, le remboursement d’avances et acomptes versés pour la construction d’une école maternelle, détruite par un incendie avant la réception des travaux. Le juge a estimé que l’obligation de remboursement était sérieusement contestable, car la responsabilité de l’incendie faisait l’objet d’autres procédures. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise l’obligeant à quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Saint-Gratien (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, il a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal administratif du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. Par ordonnance, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 14 octobre 2022 du préfet de police le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a jugé que la décision attaquée avait perdu son objet en cours d'instance, car M. B avait été révoqué par un arrêté du 30 novembre 2022, mettant fin à son lien avec le service public. Par conséquent, les conclusions tendant à l'annulation de l'arrêté de disponibilité étaient devenues sans effet. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la disponibilité d'office et aux congés de maladie.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’intéressé, situé à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne). Par ordonnance du 6 juin 2025, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, éducateur à la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande d’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période à compter du 1er septembre 2016. Pour la période antérieure au 1er janvier 2019, le tribunal a opposé la prescription quadriennale des créances, la demande n’ayant été formée qu’en 2023. Pour la période postérieure, le tribunal a estimé que M. B ne remplissait pas les conditions fixées par les textes applicables (loi n° 91-73 du 18 janvier 1991, décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001 et arrêtés subséquents) pour bénéficier de la NBI au titre de la politique de la ville. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.