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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 593/2421

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2509504(TA93-2509504)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour l'application de cette procédure d'extrême urgence, n'était pas remplie, malgré l'expiration prochaine du titre et le risque de perte d'emploi. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge invitant toutefois la requérante à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2212304(TA93-2212304)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, était saisi par la société Saint-Gobain Distribution Bâtiments France (SGDBF) d'une contestation relative à la déductibilité fiscale d'un bonus qualitatif comptabilisé en charges à payer. L'administration fiscale avait remis en cause cette déduction pour les exercices 2015 et 2016, estimant que le bonus ne pouvait être déduit qu'au titre de l'exercice de son versement. Le tribunal a rejeté la requête de la société, jugeant que les conditions posées par l'article 39 du code général des impôts n'étaient pas remplies, faute pour la société de démontrer l'existence d'un engagement ferme et irrévocable à la clôture des exercices concernés. La solution retenue confirme la position de l'administration fiscale et le rejet des conclusions de la société.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2212066(TA93-2212066)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête du fonds d'investissement néerlandais AULB/AWW, qui demandait la restitution de retenues à la source sur dividendes d’un montant de 483 580,42 euros pour les années 2017 et 2018. La juridiction a jugé la demande irrecevable, faute pour le requérant d’avoir produit les pièces justifiant la chaîne de paiement et le versement effectif des retenues au Trésor public, conformément à l’article R. 197-3 du livre des procédures fiscales. En conséquence, les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice ont également été rejetées.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2117754(TA93-2117754)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la demande de la Société Générale, qui contestait le calcul des crédits d'impôt forfaitaires sur des revenus de source étrangère (Chine, Turquie, Singapour) pour l'exercice 2013. La société soutenait que ces crédits devaient être calculés sur une base brute reconstituée et non sur le montant net perçu. Le tribunal a partiellement donné raison à la société, en ordonnant la restitution de l'impôt sur les sociétés à hauteur de 785 078 euros, après avoir constaté un désistement partiel de la requérante sur une partie de sa demande. La décision s'appuie sur les conventions fiscales bilatérales et les dispositions du code général des impôts relatives aux crédits d'impôt, rejetant la demande de compensation de l'administration.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2508535(TA93-2508535)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction avant l'audience, désistement dont le juge des référés lui a donné acte par une ordonnance du 5 juin 2025. Le tribunal a par ailleurs admis provisoirement Mme B A au bénéfice de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2507167(TA93-2507167)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à statuer sur sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le requérant a déclaré se désister de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Le juge des référés a donc donné acte de ce désistement par une ordonnance du 5 juin 2025, mettant fin à la procédure.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2214895(TA93-2214895)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de la Caisse régionale de Crédit Agricole de Savoie, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires de taxe sur les salaires pour 2017 et 2018. La société soutenait que la rémunération de son directeur général n'entrait pas dans le champ de la taxe, car il n'était pas salarié ni affilié au régime général de sécurité sociale. Le tribunal a jugé que la caisse, en tant qu'organisme soumis à la taxe sur les salaires, devait inclure cette rémunération dans l'assiette, en application des articles 231 du code général des impôts et L. 136-2 du code de la sécurité sociale. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions contestées.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2505522(TA93-2505522)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B. Celle-ci demandait initialement au juge d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et un titre de séjour en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le préfet ayant fait droit à ses demandes en cours d'instance, la requérante s'est désistée. Le tribunal a donc constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2213726(TA93-2213726)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SAS Comasud, intégrée fiscalement au groupe Saint-Gobain, contestant la remise en cause par l'administration fiscale de la déductibilité immédiate d’un bonus qualitatif comptabilisé en charges à payer. Le tribunal a jugé que, pour être déductible au titre d’un exercice, une charge non encore versée doit reposer sur un engagement ferme et irrévocable de l’employeur, rendant l’obligation certaine. En l’espèce, la société n’a pas démontré que le principe et le mode de calcul du bonus étaient suffisamment précis et irrévocables à la date de clôture des exercices 2015 et 2016 pour que la charge soit certaine. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande de décharge, confirmant que le bonus n’était déductible qu’au titre de l’exercice de son versement effectif, en application des articles 39 et 209 du code général des impôts.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2413880(TA93-2413880)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que le préfet était territorialement compétent pour prendre cette décision, que celle-ci était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions du 1° de l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant sa demande d'annulation et ses demandes accessoires.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA93-2212014(TA93-2212014)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le fonds d'investissement luxembourgeois Incometric Fund - European sectors d'une demande de restitution de retenues à la source de 360 euros prélevées sur des dividendes français en 2018. Le fonds soutenait être comparable à un OPCVM français et donc éligible à l'exonération. En cours d'instance, l'administration fiscale a admis la comparabilité du fonds et la chaîne de paiement, et a accordé la restitution intégrale de la somme demandée. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2217767(TA93-2217767)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SA Autoroutes du Sud de la France (ASF) qui sollicitait une réduction de 2 897 594 euros de sa contribution économique territoriale (CET) pour 2021. La société soutenait que la taxe sur les concessionnaires d'autoroutes (article 302 bis ZB du CGI) et la redevance domaniale (article R. 122-48 du code de la voirie routière) étaient déductibles de son chiffre d'affaires pour le calcul de la valeur ajoutée servant d'assiette à la CET. Le tribunal a jugé que ces taxes et redevances ne constituent pas des "taxes sur le chiffre d'affaires et assimilées" ni des charges déductibles au sens de l'article 1586 sexies du CGI, et a donc rejeté la requête.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2213741(TA93-2213741)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS Sonen, représentée par la Compagnie de Saint-Gobain, qui contestait le refus de l'administration fiscale de déduire des charges à payer au titre des exercices 2014 et 2015 le bonus qualitatif individuel de ses salariés. Le tribunal a jugé que, faute d'engagements fermes et irrévocables de l'employeur quant au principe et au mode de calcul de ce bonus à la clôture des exercices, l'obligation de versement n'était pas certaine, rendant la déduction impossible. La solution retenue s'appuie sur les articles 39 et 209 du code général des impôts, qui subordonnent la déduction des charges non réglées à l'existence d'engagements rendant l'obligation certaine.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2414727(TA93-2414727)

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son certificat de résidence en tant que conjoint de français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait correctement apprécié la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2208423(TA93-2208423)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société Vinci, qui sollicitait la restitution de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2014 et 2015. La société contestait l'absence de neutralisation de la quote-part de frais et charges de 5% sur les dividendes reçus de filiales établies dans des États tiers à l'Union européenne, y voyant une discrimination contraire à la Convention européenne des droits de l'homme et au droit de l'Union européenne. Le tribunal a rejeté ces moyens, considérant que la différence de traitement était justifiée par la nécessité de préserver la cohérence du régime d'intégration fiscale. En revanche, il a fait droit à la demande subsidiaire de la société, en ordonnant l'imputation des crédits d'impôt étrangers sur les dividendes perçus de filiales au Maroc, au Chili, en Indonésie, au Sénégal et en Côte d'Ivoire, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2506158(TA93-2506158)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse et ne présentait pas le caractère d'utilité requis.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2417137(TA93-2417137)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'exception de tardiveté soulevée par le préfet, la requérante ayant déposé une demande d'aide juridictionnelle dans le délai de recours. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour était légale, l'avis du collège des médecins de l'OFII étant suffisamment motivé et le préfet n'étant pas lié par cet avis. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été rejetés.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2504005(TA93-2504005)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, un ressortissant marocain demandant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Il sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait convoqué le requérant à un rendez-vous après l'introduction de la requête, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Toutefois, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2314680(TA93-2314680)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 novembre 2023 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a écarté les moyens relatifs à la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 § 1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que M. B ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions contestées.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2405047(TA93-2405047)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de droit, estimant que le préfet ne s'était pas uniquement fondé sur l'avis de la plateforme interrégionale de la main d'œuvre étrangère. Il a ensuite examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de la requête.

5 juin 2025Résumé IA
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