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Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Action Energy et Développement pour contester le refus de la commission supérieure de l'association Qualibat de lui attribuer des qualifications en isolation thermique et la mention "Reconnu Garant de l'Environnement" (RGE), ainsi que pour demander réparation d'un préjudice financier. Par une ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d'office de la société requérante, faute pour elle d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Les conclusions reconventionnelles de l'association Qualibat tendant à obtenir une indemnité pour procédure abusive ont été rejetées comme irrecevables, et sa demande de condamnation de la société à une amende pour recours abusif a été écartée, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requête, présentée comme un recours gracieux, ne contenait aucune conclusion à fin d’annulation, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a donc prononcé le rejet par ordonnance sans instruction contradictoire ni audience.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A contestant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 novembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de justificatifs de niveau B1 en français. Saisi sur transmission du tribunal de Nantes, le juge a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a écarté les moyens de légalité externe comme manifestement infondés ou inopérants, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que le classement sans suite n'est pas une décision défavorable soumise à motivation. Les moyens de légalité interne, tirés d'une erreur d'appréciation, ont été rejetés comme irrecevables car non assortis de précisions suffisantes, en application de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. Le recours administratif n'a été envoyé qu'après le dépôt de la requête, et aucune décision n'était encore intervenue à la date de l'ordonnance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la demande.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus au titre de 2016. Le litige portait sur l'application de l'article 155 A du code général des impôts, l'administration fiscale ayant requalifié en revenus imposables les sommes perçues par une société andorrane détenue par M. B, issues de la concession de logiciels qu'il avait créés. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence de commande personnelle et la nature passive des revenus, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions litigieuses.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi en référé par Mme A pour obtenir le versement d’une provision de 13 400 euros de la part de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH), au titre d’une prime impayée. L’ANAH ayant réglé la somme due en cours d’instance, Mme A s’est désistée de sa demande de provision. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’ANAH à verser 500 euros à Mme A au titre des frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le préfet de la Seine-Saint-Denis pour l’informer de l’impossibilité d’exécuter une injonction de logement prononcée en 2016 en faveur de M. A..., en raison de la radiation de sa demande de logement social en 2020. Le juge a constaté que l’obligation de logement n’avait pu être exécutée du fait du comportement du demandeur, et non de l’administration. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, il a décidé de ne pas liquider l’astreinte prévue par le jugement initial.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. A, qui réclamait à France Travail le versement d’une rémunération de formation. Le requérant soutenait que le refus de remboursement était contraire à la délibération n° 2024-36 de France Travail, mais le juge a estimé qu’il ne démontrait pas remplir les conditions prévues par cette instruction. En conséquence, l’obligation invoquée a été jugée sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, justifiant le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... demandant l'annulation de l'arrêté du 22 mars 2025 fixant la Côte d'Ivoire comme pays de renvoi. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, le signataire disposant d'une délégation régulière et l'arrêté étant suffisamment motivé. Il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, car la décision contestée se fonde sur une peine d'interdiction du territoire prononcée par un tribunal correctionnel. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Agence Régionale de Santé (ARS) d'Île-de-France d'enregistrer sa demande de reconnaissance de son diplôme d'ostéopathe obtenu au Royaume-Uni. Le tribunal a jugé que les courriers des 10 janvier et 13 avril 2023 constituaient de simples invitations à régulariser son dossier, et non des décisions faisant grief, rendant ainsi ses conclusions irrecevables. Le moyen tiré d'un vice de compétence de la décision de rejet du recours gracieux a été écarté comme inopérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser à la SARL Vic une provision de 390 025 euros correspondant à un crédit de taxe sur la valeur ajoutée pour décembre 2022. La demande était fondée sur le livre des procédures fiscales et le code général des impôts. Le juge a considéré que l’obligation n’était pas sérieusement contestable, l’administration fiscale ayant elle-même validé le principe du remboursement. L’État a également été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant ukrainien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un nouveau récépissé de demande de carte de séjour. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 29 novembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, sans prévenir un péril grave, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3. Par conséquent, les conclusions d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A, ressortissant ivoirien, qui sollicitait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour et une décision sur son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué le requérant après l’introduction de l’instance, rendant sans objet la demande de rendez-vous pour le récépissé. En revanche, il a rejeté la demande d’injonction de statuer sur le titre de séjour, car une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration depuis quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et une telle injonction aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A, ressortissante ivoirienne qui demandait au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour « étudiant » ou un récépissé. La requérante avait déposé une demande de renouvellement en juillet 2024, mais son dossier était toujours bloqué à la préfecture de la Côte d’Or. Le désistement étant pur et simple, le juge l’a accepté sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... qui demandait l'annulation de la décision du préfet de l'Essonne fixant le Pakistan comme pays de renvoi. Le tribunal a considéré que le préfet était tenu d'exécuter la peine d'interdiction définitive du territoire français prononcée par le juge judiciaire. Il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels et actuels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour au Pakistan. La décision a été prise en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B A, ressortissant algérien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de son certificat de résidence "retraité" (article 7 ter de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968). Le juge a constaté que, depuis le 4 juillet 2024, ce type de demande doit obligatoirement s'effectuer par téléservice en application de l'arrêté du 1er juillet 2024, et non par un dépôt physique en préfecture. Par conséquent, la mesure sollicitée n'était pas utile, car elle ne se rattachait à aucun litige relevant de la compétence du juge administratif, la demande de rendez-vous étant devenue sans objet en raison de la procédure dématérialisée obligatoire.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 4 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée. Il a également jugé que la mesure d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée irrégulière et récente de l'intéressé, de son absence d'attaches familiales et d'insertion sociale en France. La décision a été fondée sur les articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a été saisi par M. B d’une requête contestant l’arrêté du 14 juin 2024 par lequel le préfet de police de Paris lui a refusé une habilitation d’accès aux zones de sûreté à accès règlementé des plates-formes aéroportuaires. En cours d’instance, M. B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait. La solution retenue est donc un désistement d’instance, sans examen au fond, sur le fondement des dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d’office de la société Action Energy et Développement, qui contestait des décisions de l’association Qualibat limitant ses qualifications et refusant l’attribution de mentions RGE. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, elle est réputée s’être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Les conclusions reconventionnelles de Qualibat, tendant à une indemnité et à une amende pour recours abusif, ont été rejetées comme irrecevables, car présentées dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Les frais de procès ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B D, ingénieur du contrôle de la navigation aérienne, contre deux arrêtés du ministre de la transition écologique. Le premier arrêté du 27 octobre 2022 prononçait sa suspension à titre conservatoire, et le second du 21 février 2023 l'excluait temporairement pour quinze jours, en raison de "comportements déplacés" lors d'une soirée privée. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, jugeant les décisions fondées sur des faits matériellement établis et justifiées par l'intérêt du service. La solution retenue est le rejet des requêtes, avec application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du code général de la fonction publique.