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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 701/2421

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2504335(TA93-2504335)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B A d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction pour que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui fixe un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de famille de réfugié. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu’elle ne présentait pas un caractère d’urgence suffisant au sens de la jurisprudence applicable. Il a rappelé que, pour les demandes autres que le renouvellement d’un titre de séjour, le requérant doit justifier de circonstances particulières démontrant la nécessité d’obtenir rapidement un rendez-vous, ce que M. A n’a pas fait. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2413386(TA93-2413386)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démontrer une rupture de la communauté de vie avec son épouse française, et que la condamnation pénale isolée de l'intéressé ne justifiait pas une telle mesure. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour "vie privée et familiale" et d'effacer son signalement au système d'information Schengen.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA93-2309980(TA93-2309980)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 14 août 2023 par lequel le préfet de police de Paris avait suspendu pour un mois l'habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire de M. B, agent de sûreté. Le préfet fondait cette suspension sur un comportement infractionnel lors des émeutes de juillet 2023, mais n'a apporté aucun élément probant pour étayer ces faits, que l'intéressé contestait. Le tribunal a jugé que l'arrêté était entaché d'une inexactitude matérielle des faits, en application des articles L. 6342-2, L. 6342-3 du code des transports et R. 213-3-1 du code de l'aviation civile.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2213013(TA93-2213013)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, inspecteur des finances publiques, qui contestait le refus implicite du ministre de l’économie de lui verser l’allocation complémentaire de fonctions « encadrement » pour la période d’avril 2018 à août 2019. Le tribunal a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions fixées par l’arrêté du 21 juillet 2014 pour bénéficier de cette prime, ses fonctions d’inspecteur au pôle de contrôle ne relevant pas des missions d’expertise ou d’encadrement visées. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 2002-710 et n° 2010-986, écartant toute erreur manifeste d’appréciation ou violation du principe d’égalité de traitement.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2505089(TA93-2505089)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, annule l'arrêté du 23 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a obligé M. B..., ressortissant moldave, à quitter le territoire français. La décision est annulée car le préfet a commis une erreur de droit en fondant l'obligation de quitter le territoire sur les dispositions du livre VI du code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que M. B..., en tant que conjoint d'une citoyenne de l'Union européenne (roumaine), relevait du livre II de ce code. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour sont également annulées.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2503750(TA93-2503750)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A contestant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 novembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de justificatifs de niveau B1 en français. Saisi sur transmission du tribunal de Nantes, le juge a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a écarté les moyens de légalité externe comme manifestement infondés ou inopérants, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que le classement sans suite n'est pas une décision défavorable soumise à motivation. Les moyens de légalité interne, tirés d'une erreur d'appréciation, ont été rejetés comme irrecevables car non assortis de précisions suffisantes, en application de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA93-2505538(TA93-2505538)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le préfet de la Seine-Saint-Denis pour l’informer de l’impossibilité d’exécuter une injonction de logement prononcée en 2016 en faveur de M. A..., en raison de la radiation de sa demande de logement social en 2020. Le juge a constaté que l’obligation de logement n’avait pu être exécutée du fait du comportement du demandeur, et non de l’administration. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, il a décidé de ne pas liquider l’astreinte prévue par le jugement initial.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2504108(TA93-2504108)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requête, présentée comme un recours gracieux, ne contenait aucune conclusion à fin d’annulation, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a donc prononcé le rejet par ordonnance sans instruction contradictoire ni audience.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2504155(TA93-2504155)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches infructueuses pour obtenir un rendez-vous. La requête a été rejetée sans examen de l'urgence, par application de l'article L. 522-3 du même code.

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2416300(TA93-2416300)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant un an. La requête ne comportait que des moyens non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet de l'ensemble des conclusions.

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2416287(TA93-2416287)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens énumérés sans aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement insuffisamment motivées.

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2504158(TA93-2504158)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante vietnamienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née du silence de l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2503986(TA93-2503986)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant guinéen, qui sollicitait un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge rappelle que la condition d'urgence n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour et que le requérant n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence. En l'absence d'élément établissant une situation d'urgence, la requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2215695(TA93-2215695)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a été saisi par la Société des Grands Projets (SGP) d'une demande de décharge partielle de la taxe d'aménagement due pour la construction de la gare d'Arcueil-Cachan. La SGP sollicitait une réduction de 277 447 euros en application de l'article L. 331-12 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par l'administration, estimant que le délai de recours contentieux n'était pas opposable à la requérante en l'absence de mention des voies et délais de recours dans la notification de la décision de rejet de sa réclamation préalable.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2215709(TA93-2215709)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la Société des Grands Projets (SGP) comme irrecevable pour tardiveté. La SGP demandait une décharge partielle de la taxe d'aménagement due pour la construction de la gare de Villejuif-Institut Gustave Roussy, en sollicitant l'application d'un abattement de 50 % prévu à l'article L. 331-12 du code de l'urbanisme pour les établissements industriels. Le tribunal a constaté que la décision de rejet de sa réclamation préalable, notifiée le 22 septembre 2021 avec mention des voies et délais de recours, n'avait été contestée que le 22 octobre 2022, soit au-delà du délai de deux mois fixé par l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2215705(TA93-2215705)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la Société des Grands Projets (SGP) comme irrecevable pour tardiveté. La SGP demandait une décharge partielle de la taxe d'aménagement due pour la construction de la gare de Champigny-centre. Le tribunal a constaté que la décision de rejet de sa réclamation préalable, notifiée le 22 septembre 2021 avec les mentions obligatoires, n'avait été contestée que le 22 octobre 2022, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de la requête, sans examen du fond basé sur l'article L. 331-12 du code de l'urbanisme.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2215694(TA93-2215694)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, dans sa 2ème chambre, a examiné la demande de la Société des Grands Projets (SGP) visant à obtenir une décharge partielle de la taxe d'aménagement due pour la construction de la gare de Vitry-centre. Le tribunal a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par l'administration, estimant que le délai de recours de deux mois n'était pas opposable à la SGP car la décision de rejet de sa réclamation ne mentionnait pas les voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande de la SGP en application de l'article L. 331-12 du code de l'urbanisme, accordant la décharge de la moitié de la taxe, soit 398 016,50 euros.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2215693(TA93-2215693)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a examiné la demande de la Société des Grands Projets (SGP) visant à obtenir une décharge partielle de 1 720 752 euros de la taxe d'aménagement due pour la construction de la gare du Vert de Maisons-Alfort. La juridiction a d'abord rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par l'administration, jugeant que la requête était recevable car la décision de rejet de la réclamation préalable ne mentionnait pas les voies et délais de recours, ce qui ouvrait un délai d'un an pour saisir le tribunal. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande de la SGP en application de l'article L. 331-12 du code de l'urbanisme, accordant la décharge de la moitié de la taxe d'aménagement mise en recouvrement.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2504675(TA93-2504675)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a examiné la requête de M. C A, ressortissant colombien, contestant un arrêté préfectoral du 16 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé que M. C A, entré en France en janvier 2025, séjournait depuis moins de 90 jours et que les ressortissants colombiens sont exemptés de visa de court séjour en application du règlement (UE) 2018/1806. En conséquence, le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en estimant que l'intéressé était soumis à l'obligation de visa, et a annulé l'arrêté contesté. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le règlement européen précité.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2504464(TA93-2504464)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 14 mars 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, compte tenu de l'existence d'une interdiction judiciaire du territoire prononcée par la cour d'appel de Douai. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

3 avril 2025Résumé IA
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