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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 727/2421

OrdonnanceREJETE

N° TA93-2500771(TA93-2500771)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant invoquait une dispense de production d'un justificatif de niveau de langue française en raison de son handicap, sur le fondement des articles 14-1 et 37-1 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que ce moyen était inopérant, car la décision de classement sans suite était fondée sur le seul défaut de production de pièces complémentaires, conformément à l'article 40 du même décret. En outre, le requérant n'a pas fourni le certificat médical requis par les textes pour bénéficier de la dispense alléguée.

24 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2503463(TA93-2503463)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a joint trois requêtes de M. B A contestant la décision du 24 octobre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui retirer sa carte nationale d'identité et son passeport. Le juge a rejeté les demandes de suspension et d'injonction sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, sans instruction préalable. Il a considéré que les requêtes ne justifiaient pas d'une urgence particulière ou d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et qu'elles étaient mal fondées.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2214409(TA93-2214409)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SARL Trans Conseil Logistique visant à obtenir la décharge de rappels de TVA (2016-2017) et de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2016 et 2017). Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que la réponse aux observations du contribuable, bien que non datée précisément, était suffisamment motivée et avait été reçue par la société. Sur le fond, il a jugé que la TVA sur une avance client de 100 000 euros était exigible dès son encaissement en 2017, conformément à l'article 269 du code général des impôts, et a rejeté les autres moyens soulevés par la requérante.

24 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2411013(TA93-2411013)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait à la fois la condamnation de l’État pour absence de relogement et l’injonction de lui attribuer un logement sous astreinte, sur le fondement du droit au logement opposable (articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation). Le juge a rappelé que les conclusions indemnitaires mettant en cause la responsabilité de l’État sont irrecevables dans le cadre de ce recours spécifique et doivent faire l’objet d’une requête distincte. Malgré une demande de régularisation adressée au conseil du requérant, celui-ci n’a pas présenté de conclusions séparées, entraînant le rejet de l’ensemble de la requête en application de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2218450(TA93-2218450)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SARL Techma Industrie, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2014 à 2016. La société n'a pas justifié la réalité d'une dette de 226 356 euros inscrite au passif de son bilan, qu'elle attribuait à une transmission universelle de patrimoine. Faute de preuve, l'administration a pu légalement réintégrer cette somme comme passif injustifié dans le résultat du premier exercice non prescrit, en application des articles 38 et 209 du code général des impôts. La requête a donc été rejetée.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2504430(TA93-2504430)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer, par des preuves suffisantes, un dysfonctionnement administratif persistant dans l'obtention d'un rendez-vous en préfecture. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2504368(TA93-2504368)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une convocation pour renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une telle injonction ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née le 19 février 2024 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2504431(TA93-2504431)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de récépissé, en raison du renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née le 21 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3, rendant la requête mal fondée.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2314462(TA93-2314462)

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C, qui contestait le refus de délivrance d’une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le tribunal a jugé que la décision de la Commission nationale d’agrément et de contrôle s’était substituée à celle de la commission locale, et que la requête devait être regardée comme dirigée uniquement contre cette décision nationale. Sur la fin de non-recevoir soulevée par le CNAPS, le tribunal a estimé que le recours administratif préalable obligatoire avait été valablement formé, la demande ayant été transmise à l’autorité compétente. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les articles L. 633-1, L. 633-3 et R. 633-9 du code de la sécurité intérieure, ainsi que les articles L. 114-2, L. 114-4 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.

21 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2504462(TA93-2504462)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B A d’une requête tendant à sa remise en liberté ou à son assignation à résidence, requête interprétée comme un recours en annulation contre un arrêté préfectoral du 7 octobre 2022 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car elle a été présentée plus de deux ans après la notification de l’arrêté, bien au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l’article L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également écarté l’argument d’un délai anormalement long, estimant que l’écoulement du temps depuis l’édiction de la mesure d’éloignement ne la rendait pas caduque et que l’administration pouvait toujours en poursuivre l’exécution. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et sur la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024.

21 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA93-2504725(TA93-2504725)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis du 13 décembre 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui expirait le 14 octobre 2024. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la demande sans instruction contradictoire préalable.

21 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2504176(TA93-2504176)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive car elle a été enregistrée le 11 mars 2025, soit au-delà du délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté, comme l'exige l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge a appliqué l'article R. 922-17 du CESEDA pour constater cette irrecevabilité manifeste, insusceptible d'être couverte en cours d'instance.

21 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2504460(TA93-2504460)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B comme irrecevable. Le requérant contestait un arrêté du 31 août 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français, mais sa requête a été enregistrée le 14 mars 2025, soit bien au-delà du délai de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'écoulement du temps depuis l'édiction de la mesure d'éloignement n'avait pas créé une situation juridique définitivement constituée, et que la requête était donc entachée d'une irrecevabilité manifeste.

21 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA93-2417605(TA93-2417605)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A et M. B d’un recours contre le refus du centre communal d’action sociale (CCAS) de Bagnolet de leur accorder une domiciliation. En cours d’instance, le CCAS a finalement accepté leur demande, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le juge a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté les demandes d’aide juridictionnelle provisoire et de frais d’instance, faute de demande préalable d’aide juridictionnelle et au vu des circonstances de l’espèce.

21 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2313835(TA93-2313835)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation pour les métiers de la sécurité privée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation et du défaut d’examen sérieux de sa situation. La décision du CNAPS, fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, a été jugée légale et suffisamment motivée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

21 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA93-2313961(TA93-2313961)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B pour contester le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable à une formation professionnelle d'agent privé de sécurité. En cours d'instance, le CNAPS a finalement accordé l'autorisation sollicitée le 24 février 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné le CNAPS à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

21 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2312226(TA93-2312226)

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 16 août 2023 par lequel le préfet de police de Paris avait refusé à M. C une habilitation d'accès aux zones de sûreté des aéroports. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur des allégations imprécises de fondamentalisme religieux et de liens avec la mouvance islamiste radicale, était entaché d'une erreur d'appréciation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de quatre mois. La décision s'appuie sur les articles L. 6342-2 et L. 6342-3 du code des transports et R. 213-3-1 du code de l'aviation civile.

21 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2504758(TA93-2504758)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait un traitement accéléré de sa demande de titre de séjour. La requête ne contenait ni conclusions soumises au juge ni recours dirigé contre une décision administrative, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

21 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2313656(TA93-2313656)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, brigadier-chef de police, qui contestait son changement d'affectation au service de sécurité du quotidien du commissariat de Villepinte. Le tribunal a jugé que cette mesure constituait une simple mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte à ses droits statutaires, à sa rémunération ou à ses responsabilités. Aucun élément de harcèlement moral ou de sanction déguisée n'ayant été établi, la requête a été déclarée irrecevable. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux mesures d'ordre intérieur.

21 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2313279(TA93-2313279)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. La décision attaquée, fondée sur le 2° de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que les faits de violence et d'outrage commis par Mme C en 2019, pour lesquels elle avait été condamnée, révélaient un comportement contraire à l'honneur et à la probité, incompatible avec l'exercice de la profession d'agent de sécurité privée. La solution retenue est le rejet de la requête.

21 mars 2025Résumé IA
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