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Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue par le juge des référés, concerne une demande d’injonction formulée par une ressortissante étrangère afin d’obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge rappelle que, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, il peut ordonner des mesures utiles en cas d’urgence, notamment pour contraindre l’administration à fixer un rendez-vous lorsque le demandeur établit un dysfonctionnement persistant du téléservice. Il précise que la condition d’urgence est présumée en cas de renouvellement de titre, mais doit être démontrée par des circonstances particulières dans les autres cas. En l’espèce, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal applique les articles L. 521-3 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’arrêté du 1er août 2023.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, propriétaire d’un appartement, qui demandait la condamnation de l’établissement public territorial Est Ensemble et de la société Veolia Eau d’Île-de-France à l’indemniser des préjudices résultant de désordres affectant son immeuble, causés selon lui par des fuites sur le réseau d’assainissement et une rupture de la conduite d’eau potable. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de M. A, estimant que le lien de causalité entre les dommages allégués et les dysfonctionnements des réseaux publics n’était pas établi, et que les préjudices invoqués n’étaient pas suffisamment justifiés. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute de l’administration pour dommages de travaux publics, mais écarte l’engagement de cette responsabilité faute de preuve d’un lien direct et certain. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale" expirée le 14 décembre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant une nécessité immédiate d'obtenir un rendez-vous, malgré les difficultés d'accès au service dématérialisé et la perte de ses allocations familiales et de son droit au travail. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'appréciation de l'urgence en matière de rendez-vous préfectoraux.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, une décision implicite de rejet étant née le 20 novembre 2024 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "bénéficiaire de la protection subsidiaire". Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension. Il a également écarté la fin de non-recevoir, considérant qu'une décision implicite de rejet était née à l'issue du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est que la requête est recevable et que l'urgence est présumée, mais le tribunal ne se prononce pas sur le fond de la suspension dans cet extrait.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était justifiée par la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. C, en raison de ses condamnations pénales, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures contestées, y compris l'interdiction de retour pour quatre ans, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution des décisions de classement sans suite de ses demandes de rendez-vous, sans pour autant prévenir un péril grave. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d’instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, les mesures sollicitées auraient fait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui les rend manifestement insusceptibles d’être prescrites en référé. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer à Mme A, ressortissante ivoirienne reconnue réfugiée, un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, compte tenu des difficultés persistantes de l'intéressée à utiliser la plateforme numérique de l'ANEF et de l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B, ressortissant bangladais, à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'urgence, caractérisée par l'expiration imminente du titre de séjour le 19 février 2025 et l'impossibilité pour l'intéressé d'obtenir un rendez-vous en ligne malgré de multiples tentatives. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.
Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil concerne une requête en référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) déposée par Mme C, ressortissante tunisienne, qui ne pouvait pas déposer en ligne sa demande de renouvellement de carte de résident en raison d’un dysfonctionnement de la plateforme ANEF. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, estimant que la demande de la requérante ne relevait pas de la procédure spécifique de l’article L. 521-3, mais plutôt d’une demande de rendez-vous en préfecture, pour laquelle la condition d’urgence n’était pas établie en l’absence de circonstances particulières. La solution s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence relative aux dysfonctionnements des plateformes de demande de titres de séjour.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme A, qui demandait au juge de "revoir" son dossier de demande de naturalisation classé sans suite par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 20 février 2025. Le tribunal constate que la requête ne contient aucune conclusion tendant à l'annulation de cette décision administrative, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il rappelle qu'il n'a pas compétence pour se substituer à l'administration ou prononcer des injonctions en dehors des cas prévus par la loi. En conséquence, la requête est jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'attribution d'un logement au titre du droit au logement opposable (DALO). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 20 mars 2024, comme l'exige l'article R. 778-2 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Les Compagnons Métalliers Breuzard. Celle-ci contestait son éviction de l'attribution des lots 1 et 2 d'un accord-cadre de travaux de serrurerie et métallerie passé par la région Île-de-France, en soutenant que la note attribuée à son mémoire technique était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que la société requérante n'apportait pas la preuve d'un tel manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La demande d'injonction de reprise de la procédure a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 12 juin 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante ivoirienne, en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas se fonder sur le caractère frauduleux de la reconnaissance de paternité sans avoir préalablement obtenu une décision judiciaire constatant cette fraude. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la demande de Mme B. Cette décision s'appuie sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour aux parents d'enfant français.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 octobre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant cap-verdien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour, sans que le préfet n'apporte de circonstances particulières pour y faire échec. La solution a été motivée par l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande d'indemnisation de MM. A pour les préjudices subis lors des travaux du puits de ventilation de la ligne 16 du Grand Paris Express, à proximité de leur domicile. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions portant sur la période du 1er février 2022 au 31 janvier 2023, en raison d'un protocole transactionnel signé en juillet 2022 entre les parties, conformément aux articles 2044 et 2052 du code civil. Pour la période postérieure, le tribunal a limité l'indemnisation à 5 000 euros au titre des difficultés temporaires d'accès au garage, rejetant le surplus des demandes. La solution retenue s'appuie sur le principe de l'autorité de la chose convenue dans la transaction et sur l'absence de préjudice anormal et spécial pour les autres nuisances alléguées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé. Concernant le fond, le juge a substitué au motif initial d'absence d'insertion professionnelle le motif tiré de l'absence de justification d'une entrée régulière en France, condition prévue par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a ainsi validé la décision.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par M. A sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis n’avait pas exécuté l’ordonnance du 24 décembre 2024 lui enjoignant de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La convocation du 7 janvier 2025, antérieure à cette ordonnance et liée à la décision de refus suspendue, ne constitue pas une exécution valable. Le juge a donc modifié la mesure initiale en enjoignant au préfet de délivrer le document sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.