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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation le 29 mai 2024, sans qu’aucune offre adaptée ne lui ait été faite dans le délai de six mois. Cette injonction est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus du département de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait divers problèmes de santé (céphalées, arthrose, douleurs dorsales) et une différence de longueur de jambes affectant sa mobilité. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles (article L. 241-3) et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide technique ou humaine). La solution retenue est le rejet de la demande, faute pour Mme A de démontrer remplir ces conditions strictes.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 3 avril 2024, mais n'ayant reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que les conditions légales étaient remplies et a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de l'intéressée. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le réexamen de son dossier de naturalisation classé sans suite par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration ni prononcer d’injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La décision de classement sans suite était fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison du défaut de production de pièces complémentaires par la requérante.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 20 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme A B de sa requête tendant à la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros en réparation des préjudices liés à son absence de relogement. La requérante s’est désistée le 17 mars 2025, et le juge a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. Aucune indemnité n’a été accordée, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code n’ont pas été examinées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A B pour contester une décision du ministre de l'intérieur du 31 octobre 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire. Le requérant demandait l'annulation de cette décision et la restitution de points à la suite d'un stage de sensibilisation. Le ministre a conclu au non-lieu à statuer, et M. B s'est ensuite désisté de sa requête. Par une ordonnance du 20 mars 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, en application des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la caisse primaire d'assurance maladie de Seine-Saint-Denis de lui accorder le bénéfice rétroactif de l'aide médicale d'État (AME) pour une hospitalisation en février 2024. La solution retenue est fondée sur l'article 44-1 du décret du 2 septembre 1954, qui conditionne la prise en charge rétroactive des soins à une résidence ininterrompue et irrégulière en France de plus de trois mois à la date des soins. Mme B étant entrée en France le 15 décembre 2023, elle ne remplissait pas cette condition lors de son hospitalisation du 2 au 6 février 2024. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués étaient inopérants ou insuffisamment étayés, et a rejeté la requête par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A contestant le refus implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée par son auteur, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 31 janvier 2025, le requérant n'a pas fourni de signature dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A contestant son maintien à l'isolement le 26 décembre 2024. La requête, transmise sans signature, n’a pas été régularisée malgré une demande du tribunal en ce sens, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’une requête visant à obtenir la restitution de points de permis de conduire, à la suite de l’annulation d’un titre exécutoire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 20 mars 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 24 mai 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai de six mois, le tribunal a ordonné le relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 10 avril 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois, le tribunal a ordonné au préfet d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance du 20 mars 2025, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 3 avril 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 31 janvier 2024, mais n'ayant reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas exécuté cette décision. Il a donc enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 20 mars 2025, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 29 mai 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 31 janvier 2024, mais n'ayant reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 20 mars 2025, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 28 février 2024, au motif qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Constatant que la requérante n'avait toujours pas reçu d'offre de logement tenant compte de ses besoins et capacités, le tribunal a fait application des dispositions du I de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A B pour contester une décision du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d'instance, les mentions litigieuses ont été supprimées du relevé d'information du permis, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction. La demande de frais d'instance présentée par M. B a été rejetée. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs retraits de points. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a supprimé les mentions litigieuses du relevé d'information du permis, ce qui équivaut à un retrait des décisions contestées. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejette la demande de frais d'instance. Cette ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 24 avril 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Aucune offre de logement adaptée n'ayant été faite dans le délai légal de six mois, l'injonction est assortie d'une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande de M. A au titre des frais de justice a été rejetée.