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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B, qui contestait le refus du département de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le requérant invoquait un périmètre de marche limité à 150 mètres suite à un accident. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent le seuil d'éligibilité à un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B C, qui contestait un refus d'admission sur le territoire français et son maintien en zone d'attente. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance, rendue par le premier vice-président, donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 3 avril 2024, mais n'ayant reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que les conditions légales étaient remplies et a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de l'intéressée. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 6 décembre 2023, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. La solution retenue se fonde sur les dispositions du I de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer l’hébergement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 5 juin 2024, mais n’ayant reçu aucune proposition. Cette injonction est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose une obligation de résultat à l’État. Le tribunal a assorti cette décision d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er mai 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A B, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 28 février 2024, au motif qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que la requérante n'avait toujours pas reçu d'offre de logement tenant compte de ses besoins. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A B, sous astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 27 mars 2024, mais n'ayant reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de l'intéressée. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 6 décembre 2023, au motif d'un logement sur-occupé avec une personne handicapée à charge. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A, sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 3 avril 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 20 mars 2025, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation le 28 février 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a fait application des dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 21 février 2024, afin d'obtenir une offre de logement adaptée. Constatant qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 20 décembre 2023, en raison de l’absence d’offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. La solution retenue se fonde sur les dispositions du I de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui imposent au juge d’ordonner le logement dès lors que ces conditions sont réunies. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 14 février 2024, en application du I de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 31 janvier 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A B, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 6 décembre 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a fait application des dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 20 mars 2025, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 28 février 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a fait application des dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 24 janvier 2024 pour inadaptation de son logement à son handicap. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme C épouse B, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 7 mai 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai de six mois, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance du 20 mars 2025, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 3 avril 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.