48 412 décisions disponibles — page 733/2421
Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 20 mars 2025, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation le 28 février 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a fait application des dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 21 février 2024, afin d'obtenir une offre de logement adaptée. Constatant qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 20 décembre 2023, en raison de l’absence d’offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. La solution retenue se fonde sur les dispositions du I de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui imposent au juge d’ordonner le logement dès lors que ces conditions sont réunies. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 14 février 2024, en application du I de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 31 janvier 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A B, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 6 décembre 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a fait application des dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 20 mars 2025, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 28 février 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a fait application des dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 24 janvier 2024 pour inadaptation de son logement à son handicap. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, par ordonnance du 20 mars 2025, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 17 janvier 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance le 20 mars 2025, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 7 février 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a fait application des dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 7 février 2024, au motif qu'il était logé dans un local insalubre. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Par une ordonnance du 20 mars 2025, il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de l'intéressé, sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 4 juillet 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante demandait l'annulation de cette décision et des retraits de points associés, ainsi que la restitution des points. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, a donné acte du désistement et clos l'affaire sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait des décisions de retrait de points consécutives à plusieurs infractions routières commises entre 2011 et 2023. Le requérant demandait l’annulation de ces retraits, la restitution des points et une indemnité. Le désistement ayant été déclaré sans opposition, l’affaire a été close par une ordonnance fondée sur les articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C A, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste pris par le maire de Villetaneuse le 2 octobre 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois n'ayant pas été respecté. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration. La demande de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B, qui contestait le refus du département de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le requérant invoquait un périmètre de marche limité à 150 mètres suite à un accident. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent le seuil d'éligibilité à un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du maire de Saint-Ouen-sur-Seine du 29 avril 2022 mettant fin à son recrutement. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable pour tardiveté, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du même code, avait expiré le 4 novembre 2022, alors que la requête n'a été enregistrée que le 22 février 2023.
Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 20 mars 2025, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait exécuté le jugement du 9 décembre 2019 qui lui enjoignait, sous astreinte, de loger M. B... en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’administration ayant attribué un logement à l’intéressé dès le 9 décembre 2019, le tribunal a estimé que l’injonction était satisfaite. En conséquence, il a décidé qu’il n’y avait pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l’astreinte prévue par ce jugement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de séjour. Le juge a estimé que l'absence de délivrance de cette attestation ne portait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au sens des dispositions précitées. Il a notamment relevé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que d'autres voies procédurales étaient plus adaptées pour contester cette situation. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 20 mars 2024, mais n'ayant reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que les conditions légales étaient remplies. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 21 février 2024, en raison d'une menace d'expulsion sans relogement. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné le relogement sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.