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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 736/2421

OrdonnanceREJETE

N° TA93-2503856(TA93-2503856)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement, était renversée en l'espèce en raison de la proximité de l'audience au fond, fixée au 13 mai 2025, soit à un mois et demi de l'ordonnance. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

19 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2504544(TA93-2504544)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet du Raincy de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures, n'était pas satisfaite. Il a considéré que les difficultés invoquées par le requérant (situation irrégulière, impossibilité de travailler) ne suffisaient pas à caractériser une telle urgence. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

19 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2504417(TA93-2504417)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour "étudiant" par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante sollicitait un nouveau titre de séjour sur un fondement différent et non le renouvellement de son précédent titre "Recherche d'emploi", ce qui exclut la présomption d'urgence. En l'absence de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

19 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2417316(TA93-2417316)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 19 mars 2025, du désistement pur et simple de l’instance et de l’action de Mme et M. B, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire des Pavillons-sous-Bois pour une résidence étudiante sociale de 181 logements. Ce désistement, accepté par la commune et la société pétitionnaire, a mis fin au litige sans qu’il soit statué au fond sur la légalité des arrêtés de permis de construire des 18 juin et 11 juillet 2024. La demande de la commune au titre des frais irrépétibles a été rejetée, chaque partie conservant la charge de ses propres frais. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2502603(TA93-2502603)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d’accélérer l’instruction de sa demande de titre de séjour. La juridiction constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite et ne permet pas de prévenir un péril grave, la rendant manifestement infondée.

19 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2414694(TA93-2414694)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La requête a été jugée tardive, car introduite le 13 octobre 2024, soit après l’expiration du délai d’un mois suivant la notification de l’arrêté le 7 août 2024, conformément à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

19 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2412791(TA93-2412791)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a constaté que la requête ne comportait qu'une liste de six moyens dépourvus de toute précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., faute de moyens suffisamment développés.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2412598(TA93-2412598)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2410502(TA93-2410502)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2504163(TA93-2504163)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de l’exécution d’une décision administrative et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction pour son titre de séjour. Le juge a constaté que la requête, présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, ne visait la suspension d’aucune décision administrative expresse ou implicite, la rendant manifestement irrecevable. En application de l’article L. 522-3 du même code, l’ensemble des conclusions a été rejeté sans instruction ni audience.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2410592(TA93-2410592)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le requérant n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. En application de l'article R. 222-1 du même code, le premier vice-président a donc rejeté la requête par ordonnance sans instruction contradictoire.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA93-2416832(TA93-2416832)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 18 mars 2025, du désistement pur et simple de la requête présentée par Mme G B et M. E C, agissant en leur nom et pour leurs enfants. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l’ONIAM à leur verser 10 000 euros en réparation d’un préjudice moral. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement sans qu’il soit statué au fond.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2501709(TA93-2501709)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B A pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant justifiait de l'urgence, notamment en raison du risque de perte d'emploi, et de l'utilité de la mesure, ayant démontré l'impossibilité d'accéder à la plateforme en ligne ANEF malgré ses démarches. La solution retenue s'appuie sur l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2415780(TA93-2415780)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société civile immobilière Vignerons, qui demandait une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer ses préjudices. La société estimait avoir subi des dommages en raison de décisions du maire de Bondy (sursis à statuer, refus de permis, retrait de permis tacite) ayant entravé son projet immobilier, ces décisions ayant été annulées par le tribunal. Le juge des référés a considéré que la mesure d'expertise n'était pas utile, car la société disposait déjà d'éléments suffisants (estimation de pertes locatives et de surcoûts) pour engager un éventuel recours indemnitaire. La demande de la commune de Bondy au titre des frais de justice a également été rejetée.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2500720(TA93-2500720)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de récupérer son titre de voyage pour réfugié. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressé avait été reçu en préfecture les 10 et 20 février 2025, rendant sans objet sa demande d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2503376(TA93-2503376)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du 24 février 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet avait suffisamment pris en compte les critères légaux, notamment la durée de séjour, l'absence de liens avec la France et la soustraction à une précédente mesure d'éloignement.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2502584(TA93-2502584)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 31 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que le préfet avait procédé à un examen individuel de sa situation. Il a également estimé que la durée de l'interdiction était justifiée, le préfet ayant pris en compte les critères de l'article L. 612-10 du CESEDA, notamment la menace pour l'ordre public et la soustraction à une précédente obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA93-2502639(TA93-2502639)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A, ressortissant sénégalais, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour l'intéressé d'obtenir un rendez-vous en ligne malgré plusieurs tentatives. La décision ordonne au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai de six semaines, sans astreinte, et condamne l'État à verser 300 euros au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2502315(TA93-2502315)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières et de pièces attestant de démarches répétées, alors qu'il n'avait sollicité son admission exceptionnelle au séjour qu'en août 2024. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2502293(TA93-2502293)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer à Mme B, ressortissante serbe, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai de 48 heures. La requérante, dont la carte de séjour pluriannuelle avait expiré le 5 janvier 2025, se trouvait sans justificatif de séjour depuis plus de deux mois, ce qui caractérisait une situation d'urgence. Le tribunal a fait application des dispositions de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent au préfet de délivrer une telle attestation lorsque l'instruction d'une demande complète se prolonge au-delà de la validité du titre. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice.

18 mars 2025Résumé IA
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