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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 737/2421

DécisionREJETE

N° TA93-2502110(TA93-2502110)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le préfet avait suffisamment pris en compte les critères prévus à l’article L. 612-10, notamment l’absence de liens avec la France et la soustraction à une précédente obligation de quitter le territoire.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2504163(TA93-2504163)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de l’exécution d’une décision administrative et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction pour son titre de séjour. Le juge a constaté que la requête, présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, ne visait la suspension d’aucune décision administrative expresse ou implicite, la rendant manifestement irrecevable. En application de l’article L. 522-3 du même code, l’ensemble des conclusions a été rejeté sans instruction ni audience.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2503988(TA93-2503988)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension des décisions implicites du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'UE et une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments invoqués par le requérant (privation de droits sociaux, impossibilité de travailler, charge de quatre enfants finlandais) ne constituaient pas, au regard de son séjour depuis 2017, des circonstances particulières justifiant une urgence. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2503987(TA93-2503987)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d’un titre de séjour « étudiant » à Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante s’était elle-même placée dans la situation qu’elle invoquait en sollicitant un changement de statut après l’expiration de son visa et en s’engageant dans une formation en alternance sans disposer d’un récépissé autorisant le travail. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2501476(TA93-2501476)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la rectrice de l'académie de Créteil rejetant la demande d'attribution d'une aide humaine individuelle (AESH) de 15 heures hebdomadaires pour l'enfant B, scolarisé en situation de handicap. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'absence d'accompagnement compromettant gravement et immédiatement la scolarité de l'enfant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard du droit à l'éducation (articles L. 111-1, L. 112-1 du code de l'éducation). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et les conventions internationales relatives aux droits des personnes handicapées.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2502584(TA93-2502584)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 31 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que le préfet avait procédé à un examen individuel de sa situation. Il a également estimé que la durée de l'interdiction était justifiée, le préfet ayant pris en compte les critères de l'article L. 612-10 du CESEDA, notamment la menace pour l'ordre public et la soustraction à une précédente obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA93-2502639(TA93-2502639)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A, ressortissant sénégalais, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour l'intéressé d'obtenir un rendez-vous en ligne malgré plusieurs tentatives. La décision ordonne au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai de six semaines, sans astreinte, et condamne l'État à verser 300 euros au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2415780(TA93-2415780)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société civile immobilière Vignerons, qui demandait une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer ses préjudices. La société estimait avoir subi des dommages en raison de décisions du maire de Bondy (sursis à statuer, refus de permis, retrait de permis tacite) ayant entravé son projet immobilier, ces décisions ayant été annulées par le tribunal. Le juge des référés a considéré que la mesure d'expertise n'était pas utile, car la société disposait déjà d'éléments suffisants (estimation de pertes locatives et de surcoûts) pour engager un éventuel recours indemnitaire. La demande de la commune de Bondy au titre des frais de justice a également été rejetée.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2503702(TA93-2503702)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, modifie une précédente ordonnance du 14 février 2025 qui enjoignait au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui communiquer un rendez-vous pour un duplicata de titre de séjour. Constatant l'inexécution de cette injonction, le juge des référés assortit la mesure d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à l'expiration d'un nouveau délai de huit jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2503376(TA93-2503376)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du 24 février 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet avait suffisamment pris en compte les critères légaux, notamment la durée de séjour, l'absence de liens avec la France et la soustraction à une précédente mesure d'éloignement.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2503182(TA93-2503182)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 février 2025 prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français, la portant à trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était légalement justifiée au regard des critères prévus à l’article L. 612-10, notamment la soustraction à une précédente mesure d’éloignement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA93-2104511(TA93-2104511)

Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 18 mars 2025, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait exécuté le jugement du 9 décembre 2019 qui lui enjoignait de loger Mme A... en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'administration avait attribué un logement à l'intéressée dès le 28 octobre 2019, soit avant même le prononcé de l'injonction. En conséquence, le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l'astreinte de 750 euros par mois initialement prévue.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2412598(TA93-2412598)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2412791(TA93-2412791)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a constaté que la requête ne comportait qu'une liste de six moyens dépourvus de toute précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., faute de moyens suffisamment développés.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2501974(TA93-2501974)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis portant de douze à vingt-quatre mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la décision n'était pas disproportionnée et ne portait pas une atteinte excessive au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA93-2413019(TA93-2413019)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B pour obtenir l’exécution d’une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis du 31 janvier 2024, reconnaissant son droit à un logement adapté. Le requérant a finalement été relogé avec sa famille dans un logement correspondant à ses besoins à compter du 20 janvier 2025. Par ordonnance du 17 mars 2025, la présidente de la 4ème chambre a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2308537(TA93-2308537)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, et a par conséquent rejeté les conclusions d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA93-2104508(TA93-2104508)

Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 17 mars 2025, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait exécuté le jugement du 13 décembre 2019 en attribuant un logement à Mme A... dès cette date. En conséquence, il a décidé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l'astreinte de 400 euros par mois initialement prononcée en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette décision se fonde sur l'article R. 778-8 du code de justice administrative, qui permet au juge de modérer ou d'écarter l'astreinte en cas d'exécution de l'injonction.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA93-2104503(TA93-2104503)

Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 17 mars 2025, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait attribué un logement à M. B... dès le 26 novembre 2019, soit avant même le jugement du 13 décembre 2019 qui lui enjoignait de le faire sous astreinte. En application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, le juge a estimé que l'injonction était exécutée et qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte de 400 euros par mois prévue par ce jugement. La solution retenue est donc qu'aucune somme n'est due par l'État au titre de l'astreinte, celle-ci ayant été sans objet.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2502291(TA93-2502291)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfecture de la Seine-Saint-Denis de lui accorder un rendez-vous et de lui délivrer un récépissé suite à sa demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée en avril 2024. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous était sans objet, le dossier ayant déjà été déposé, et qu'une décision implicite de rejet était née en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, il n'y avait pas lieu d'enjoindre la délivrance d'un récépissé.

17 mars 2025Résumé IA
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