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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 738/2421

DécisionPARTIEL

N° TA93-2308537(TA93-2308537)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, et a par conséquent rejeté les conclusions d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA93-2311492(TA93-2311492)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 25 juillet 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé la demande de regroupement familial de M. B au bénéfice de son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation, car M. B justifiait de ressources suffisantes et d'un logement répondant aux normes de confort et d'habitabilité exigées par les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que par le décret du 30 janvier 2002. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA93-2104494(TA93-2104494)

Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du magistrat désigné, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait exécuté l’injonction de loger Mme A., prononcée par un jugement du 6 mars 2020 sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’attribution d’un logement ayant eu lieu le 14 février 2020, avant l’expiration du délai imparti, la liquidation de l’astreinte de 550 euros par mois n’a pas lieu d’être prononcée. La solution retenue est donc qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA93-2501455(TA93-2501455)

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de la requête de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de confirmation du maintien de son recours au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement d'office, sans examen au fond.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2502291(TA93-2502291)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfecture de la Seine-Saint-Denis de lui accorder un rendez-vous et de lui délivrer un récépissé suite à sa demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée en avril 2024. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous était sans objet, le dossier ayant déjà été déposé, et qu'une décision implicite de rejet était née en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, il n'y avait pas lieu d'enjoindre la délivrance d'un récépissé.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2503333(TA93-2503333)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre les décisions implicites du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23, L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2409654(TA93-2409654)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que M. A avait déjà déposé sa demande d'admission exceptionnelle au séjour le 8 juillet 2024, rendant sa demande sans objet. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à l'urgence ou à l'utilité de la mesure.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2502729(TA93-2502729)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé contractuel de la société NUMERICARCHIVE, qui demandait le paiement d'une pénalité de retard pour une facture impayée par la commune de Saint-Ouen-sur-Seine. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car la société n'invoquait aucun manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence prévues par le code de la commande publique, seuls motifs pouvant être utilement soulevés dans le cadre d'un référé contractuel (articles L. 551-13 à L. 551-23 du code de justice administrative). De plus, il n'appartient pas au juge du référé contractuel de condamner une partie au paiement d'une pénalité de retard. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2503807(TA93-2503807)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne peut bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, sa demande portant sur un changement de statut (de "jeune au pair" à "étudiant") et non sur un simple renouvellement. Il relève également que l'intéressée ne justifie pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2503522(TA93-2503522)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident, née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. B n'a pas justifié de la réalité de l'interruption de ses prestations sociales ni de sa situation de précarité alléguée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA93-2418609(TA93-2418609)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 17 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête contestant le retrait de 4 points de son permis de conduire décidé par le ministre de l'intérieur. Le requérant avait saisi le tribunal pour demander l'annulation de cette décision et la restitution des points. Le désistement étant intervenu après l'introduction de la requête, le juge, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2503740(TA93-2503740)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur la demande de suspension d’un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour et ordonnant l’obligation de quitter le territoire français, a rejeté la requête de Mme A. Le juge a considéré que les conclusions visant à suspendre la mesure d’éloignement étaient irrecevables, car le tribunal n’avait pas encore statué sur le recours au fond, ce qui rendait la demande sans objet. Concernant le refus de renouvellement du titre de séjour, la condition d’urgence n’a pas été jugée remplie, faute pour la requérante d’avoir démontré avoir déposé sa demande de renouvellement avant l’expiration de son titre. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2503852(TA93-2503852)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant comorien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, car dépourvues d'objet en raison des règles spécifiques d'exécution de cette mesure. S'agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, le juge a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de résidence habituelle avec l'enfant français, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2303011(TA93-2303011)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a été saisi par M. C, ressortissant serbe, d’une demande d’annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’un simple récépissé ne faisait pas disparaître la décision implicite de refus. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’ancienneté du séjour et de l’activité professionnelle stable du requérant.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2504006(TA93-2504006)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B, ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, notamment car la requête au fond devait être examinée prochainement. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2300094(TA93-2300094)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé l'arrêté du 28 avril 2022 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de l'entrée en France à l'âge de 16 ans, de la scolarité réussie jusqu'au baccalauréat professionnel et au BTS, et de l'intégration sociale et professionnelle démontrée par le requérant.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2300027(TA93-2300027)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B, propriétaire d’un logement, afin d’engager la responsabilité de l’État pour le refus puis le retard du préfet de la Seine-Saint-Denis à prêter le concours de la force publique pour exécuter un jugement d’expulsion. Le tribunal a rappelé que l’État est tenu de prêter ce concours en vertu des articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution, et que la responsabilité de l’État court jusqu’à la mise en œuvre effective du concours, intervenue le 25 mai 2023. Il a ainsi condamné l’État à verser à M. B une indemnité de 500 euros par mois pour la période du 22 septembre 2022 au 25 mai 2023, correspondant à l’indemnité d’occupation fixée par le tribunal de proximité. La solution retenue engage la responsabilité de l’État pour carence dans l’exécution forcée d’une décision de justice.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2315318(TA93-2315318)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a été saisi par M. A, ressortissant algérien, pour contester la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'Office français de l'immigration et de l'intégration, considérant que la décision implicite de rejet était née du silence gardé par le préfet pendant six mois, conformément aux articles R. 434-12 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur la légalité de ce refus implicite au regard des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2409043(TA93-2409043)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de renouveler le titre de séjour de M. C, ressortissant ivoirien, et de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 11 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, ainsi que les dispositions des articles L. 426-17 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la résidence régulière et des ressources stables et suffisantes du requérant. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de refus.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2416535(TA93-2416535)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire et demandait le rétablissement de ses points. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas la décision attaquée, aucun moyen intelligible, et des conclusions irrecevables. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 411-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

17 mars 2025Résumé IA
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