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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 739/2421

OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA93-2401102(TA93-2401102)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 17 mars 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête. Celle-ci visait à contester deux titres de recettes émis par la commune de La Courneuve le 29 novembre 2023. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune partie adverse n'ayant produit de mémoire en défense. Aucune somme n'a été mise à la charge de la commune.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2503852(TA93-2503852)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant comorien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, car dépourvues d'objet en raison des règles spécifiques d'exécution de cette mesure. S'agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, le juge a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de résidence habituelle avec l'enfant français, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2303011(TA93-2303011)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a été saisi par M. C, ressortissant serbe, d’une demande d’annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’un simple récépissé ne faisait pas disparaître la décision implicite de refus. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’ancienneté du séjour et de l’activité professionnelle stable du requérant.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2300027(TA93-2300027)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B, propriétaire d’un logement, afin d’engager la responsabilité de l’État pour le refus puis le retard du préfet de la Seine-Saint-Denis à prêter le concours de la force publique pour exécuter un jugement d’expulsion. Le tribunal a rappelé que l’État est tenu de prêter ce concours en vertu des articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution, et que la responsabilité de l’État court jusqu’à la mise en œuvre effective du concours, intervenue le 25 mai 2023. Il a ainsi condamné l’État à verser à M. B une indemnité de 500 euros par mois pour la période du 22 septembre 2022 au 25 mai 2023, correspondant à l’indemnité d’occupation fixée par le tribunal de proximité. La solution retenue engage la responsabilité de l’État pour carence dans l’exécution forcée d’une décision de justice.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2502277(TA93-2502277)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A C, ressortissant cap-verdien, pour obtenir la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rappelé que l'administration n'est tenue de délivrer un tel document que tant qu'elle n'a pas statué sur la demande. En l'espèce, le silence gardé pendant plus de quatre mois par le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait naître une décision implicite de rejet, mettant fin à l'obligation de délivrance. Par conséquent, la demande de M. A C a été rejetée.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2502483(TA93-2502483)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue en référé le 17 mars 2025, concerne une demande d’étudiantes de l’université Paris 8 visant à obtenir l’organisation à distance des examens du second semestre 2024-2025. Le juge des référés constate que la requête est devenue sans objet après que le directeur de l’Institut d’Enseignement à Distance a décidé, postérieurement à l’introduction de la requête, d’organiser ces examens en présentiel. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et donne acte du désistement des requérantes sur les frais de justice, rejetant également la demande de l’université à ce titre. La procédure est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA93-2308805(TA93-2308805)

Le Tribunal administratif de Montreuil annule le refus de regroupement familial opposé par le préfet de la Seine-Saint-Denis à M. A, ressortissant bangladais, pour son épouse. Le préfet avait motivé son refus par la non-conformité du logement, mais M. A a produit une facture prouvant la mise aux normes électriques effectuée avant l’arrivée de son épouse. Le tribunal juge que cette condition de logement normal, prévue à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, est désormais remplie. Il enjoint au préfet d’accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 100 euros à M. A au titre des frais de justice.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA93-2418609(TA93-2418609)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 17 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête contestant le retrait de 4 points de son permis de conduire décidé par le ministre de l'intérieur. Le requérant avait saisi le tribunal pour demander l'annulation de cette décision et la restitution des points. Le désistement étant intervenu après l'introduction de la requête, le juge, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2503740(TA93-2503740)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur la demande de suspension d’un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour et ordonnant l’obligation de quitter le territoire français, a rejeté la requête de Mme A. Le juge a considéré que les conclusions visant à suspendre la mesure d’éloignement étaient irrecevables, car le tribunal n’avait pas encore statué sur le recours au fond, ce qui rendait la demande sans objet. Concernant le refus de renouvellement du titre de séjour, la condition d’urgence n’a pas été jugée remplie, faute pour la requérante d’avoir démontré avoir déposé sa demande de renouvellement avant l’expiration de son titre. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2300094(TA93-2300094)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé l'arrêté du 28 avril 2022 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de l'entrée en France à l'âge de 16 ans, de la scolarité réussie jusqu'au baccalauréat professionnel et au BTS, et de l'intégration sociale et professionnelle démontrée par le requérant.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA93-2104510(TA93-2104510)

Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 17 mars 2025, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait exécuté le jugement du 9 décembre 2019 en attribuant un logement à M. A... le 5 février 2020. Ce jugement avait enjoint au préfet, sous astreinte de 550 euros par mois, d’assurer le logement de l’intéressé en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, le tribunal a décidé qu’il n’y avait pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l’astreinte.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2503522(TA93-2503522)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident, née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. B n'a pas justifié de la réalité de l'interruption de ses prestations sociales ni de sa situation de précarité alléguée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2502729(TA93-2502729)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé contractuel de la société NUMERICARCHIVE, qui demandait le paiement d'une pénalité de retard pour une facture impayée par la commune de Saint-Ouen-sur-Seine. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car la société n'invoquait aucun manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence prévues par le code de la commande publique, seuls motifs pouvant être utilement soulevés dans le cadre d'un référé contractuel (articles L. 551-13 à L. 551-23 du code de justice administrative). De plus, il n'appartient pas au juge du référé contractuel de condamner une partie au paiement d'une pénalité de retard. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2501615(TA93-2501615)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait la restitution de son passeport confisqué en 2019 par le préfet du Lot. Le juge a estimé que la demande, formulée comme une "condamnation" à restituer le document, ne constituait ni un recours en annulation d'une décision administrative ni une demande indemnitaire, mais une injonction directe. Or, le juge de l'excès de pouvoir ne peut adresser d'injonction à l'administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2502291(TA93-2502291)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfecture de la Seine-Saint-Denis de lui accorder un rendez-vous et de lui délivrer un récépissé suite à sa demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée en avril 2024. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous était sans objet, le dossier ayant déjà été déposé, et qu'une décision implicite de rejet était née en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, il n'y avait pas lieu d'enjoindre la délivrance d'un récépissé.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2411913(TA93-2411913)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A B pour contester deux décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le ministre de l'Intérieur a opposé un non-lieu à statuer, démontrant que le permis de l'intéressé était valide et doté du nombre maximal de 12 points. Constatant que le capital de points avait été reconstitué, le tribunal a estimé que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté la demande de frais de justice.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2409487(TA93-2409487)

Le Tribunal administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, faute de preuve de la remise effective du titre. Il a jugé que M. B remplissait les conditions des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant de quatre années de résidence régulière avec une carte pluriannuelle. La solution retenue est l'annulation du refus implicite.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2500533(TA93-2500533)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire malien contre un permis français. La requérante demandait au tribunal l’autorisation de déposer une nouvelle demande, ce qui constitue une demande gracieuse relevant de l’administration et non du juge. Le tribunal a jugé ces conclusions manifestement irrecevables, car elles ne tendent ni à l’annulation d’une décision ni à une condamnation pécuniaire, en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA93-2417977(TA93-2417977)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. B d’une demande d’annulation de trois retraits de points sur son permis de conduire, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne) à la date des décisions attaquées, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Melun, seul compétent en vertu des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2504026(TA93-2504026)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour « étudiant » de Mme A. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant la demande manifestement mal fondée. La requête a donc été rejetée sans examen de la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

17 mars 2025Résumé IA
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