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Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé du syndicat UNSA Territoriaux 72, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au maire de Sillé-le-Guillaume de remédier à plusieurs manquements allégués (absence d'entretiens professionnels, de document unique d'évaluation des risques, non-respect du temps de travail des ATSEM, etc.). Le juge a estimé que le syndicat ne produisait aucun élément matériel établissant la réalité des manquements ni l'urgence à ordonner les mesures sollicitées. En conséquence, la demande a été jugée dépourvue de caractère d'urgence et d'utilité.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme A... D... et de ses deux enfants mineurs du logement qu'elle occupe indûment dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile à Savenay. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été accueillie au motif que la demande d'asile de l'intéressée a été définitivement rejetée par l'OFPRA, qu'elle se maintient sans droit ni titre dans les lieux malgré une mise en demeure, et que cette occupation compromet le bon fonctionnement du dispositif d'accueil des demandeurs d'asile, saturé dans le département. Le tribunal a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, et que la situation de vulnérabilité de la famille, sans perspective d'hébergement alternatif, ne constituait pas une circonstance exceptionnelle de nature à y faire obstacle. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.