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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 360/2900

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517633(TA44-2517633)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé du syndicat UNSA Territoriaux 72, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au maire de Sillé-le-Guillaume de remédier à plusieurs manquements allégués (absence d'entretiens professionnels, de document unique d'évaluation des risques, non-respect du temps de travail des ATSEM, etc.). Le juge a estimé que le syndicat ne produisait aucun élément matériel établissant la réalité des manquements ni l'urgence à ordonner les mesures sollicitées. En conséquence, la demande a été jugée dépourvue de caractère d'urgence et d'utilité.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2517877

(TA44-2517877)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme A... D... et de ses deux enfants mineurs du logement qu'elle occupe indûment dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile à Savenay. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été accueillie au motif que la demande d'asile de l'intéressée a été définitivement rejetée par l'OFPRA, qu'elle se maintient sans droit ni titre dans les lieux malgré une mise en demeure, et que cette occupation compromet le bon fonctionnement du dispositif d'accueil des demandeurs d'asile, saturé dans le département. Le tribunal a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, et que la situation de vulnérabilité de la famille, sans perspective d'hébergement alternatif, ne constituait pas une circonstance exceptionnelle de nature à y faire obstacle. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2518081(TA44-2518081)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité d'un refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à Mme C... par l'ambassade de France à Kinshasa. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Par une ordonnance du 14 novembre 2025, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 550 euros aux requérants au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518617(TA44-2518617)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la notification, le défaut de motivation et la méconnaissance des droits garantis par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 2016/679. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les dispositions du règlement « Dublin III ».

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518632(TA44-2518632)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante gabonaise, contre une décision de l'OFII du 17 octobre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation de sa situation de vulnérabilité. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste en se fondant sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet un refus en cas de demande d'asile tardive sans motif légitime.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518633(TA44-2518633)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de l'OFII de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles L. 551-9 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2013/33/UE relative aux normes d'accueil des demandeurs de protection internationale.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2518666(TA44-2518666)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 20 octobre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a assigné à résidence M. B..., ressortissant arménien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de base légale, le préfet n'ayant pas démontré l'existence de la décision portant obligation de quitter le territoire français sur laquelle elle se fondait, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518709(TA44-2518709)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le tribunal a estimé que le requérant avait bien reçu les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 en langue portugaise, qu'il comprenait, et que son droit à l'information n'avait pas été méconnu. Les autres moyens, tirés de l'absence d'entretien individuel conforme, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518905(TA44-2518905)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme C..., ressortissante guinéenne, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, les moyens soulevés (incompétence de l'auteur, défaut d'information, entretien individuel, erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement Dublin III et de l'article 8 de la CEDH) n'étant pas fondés. L'assignation à résidence a également été validée, les moyens d'incompétence et de violation des articles 3 et 8 de la CEDH étant écartés. Les décisions ont été rendues en application des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la convention européenne des droits de l'homme.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518977(TA44-2518977)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La juridiction a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la requérante avait bénéficié d'un entretien individuel conforme à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a également estimé que les moyens tirés de l'absence d'accord de prise en charge pour sa fille, des défaillances systémiques en Espagne et de la méconnaissance de l'article 17 du même règlement n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des règlements (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2518978(TA44-2518978)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 20 octobre 2025 par laquelle l'OFII a cessé d'accorder à Mme C., ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision est entachée d'une erreur de droit, car elle aurait dû être fondée sur le 2° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (cessation pour abandon du lieu d'hébergement) et non sur l'article L. 551-16 (cessation pour manquement aux obligations). La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518988(TA44-2518988)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 octobre 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme B..., ressortissante marocaine, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu les articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à une évaluation préalable de la vulnérabilité de la requérante, notamment au regard de sa situation de femme enceinte. Cette omission constitue une erreur de droit, justifiant l'annulation de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2519842(TA44-2519842)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune de Rives-du-Fougerais sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble dangereux situé 21 rue du Pont. La requête visait à permettre à la commune de prendre des mesures provisoires pour garantir la sécurité publique face aux désordres affectant le bâtiment. Le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert, dont la mission consiste à constater l'état du bâtiment, évaluer les risques pour la sécurité, et proposer des mesures pour y remédier, le tout dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

14 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2406346(TA44-2406346)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’une requête en annulation de décisions implicites de refus de visa de long séjour pour réunification familiale, concernant M. H... G... et quatre mineurs. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 14 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

14 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2312966(TA44-2312966)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de la société Nouvelle Interplume, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail de l'autoriser à licencier pour motif personnel un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions présentées par le salarié au titre des frais de justice.

14 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA44-2404580(TA44-2404580)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... pour contester une décision de France Travail (ex-Pôle emploi) lui réclamant un trop-perçu d'allocation solidarité spécifique de 2 159,61 euros. En cours d'instance, l'administration a retiré sa décision initiale et effacé la dette de la requérante par un courrier du 16 octobre 2025. Constatant que la décision attaquée avait été retirée et était devenue définitive, le tribunal a estimé que le litige était devenu sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance.

14 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2406174(TA44-2406174)

Refus de visa de court séjour pour le Pakistan. Tribunal administratif de Nantes. Constat de non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le visa ayant été délivré en cours d’instance. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Condamnation de l’État à verser 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

14 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2406530(TA44-2406530)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour asile, opposé par les autorités consulaires françaises à Téhéran. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa sollicité avait été délivré le 16 janvier 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

14 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2406563(TA44-2406563)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... de deux requêtes contestant l’annulation de visas de court séjour pour lui-même, son épouse et ses enfants par l’autorité consulaire française à Islamabad. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. En l’absence de confirmation, M. A... est réputé s’être désisté de ses requêtes. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ces désistements et clos les instances.

14 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2406783(TA44-2406783)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour études. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré à la requérante le 16 décembre 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne toutefois l’Etat à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

14 novembre 2025Résumé IA
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