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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 359/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519489(TA44-2519489)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les requérants n’apportant pas d’éléments suffisants démontrant un préjudice grave et immédiat résultant de la séparation familiale. En conséquence, les requêtes ont été rejetées sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

17 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519531

(TA44-2519531)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus d'enregistrement d'une demande de visa de long séjour au titre de l'asile, présentée par une ressortissante afghane. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les circonstances invoquées (séparation familiale, vulnérabilité, risques en Iran) ne suffisant pas à démontrer un préjudice grave et immédiat. Il rappelle que le droit constitutionnel d'asile n'emporte pas de droit à la délivrance d'un visa pour déposer une demande d'asile en France. La requête est rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

17 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2204286(TA44-2204286)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C..., aide-soignante au CHU de Nantes, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 6 octobre 2021 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de ses arrêts de travail postérieurs au 30 juin 2019. La requérante soutenait notamment que cette décision était entachée d’incompétence, d’un défaut de motivation et d’une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant que la signataire disposait d’une délégation de signature régulière et que la décision était suffisamment motivée.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2315909(TA44-2315909)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Noyant-Villages du 14 août 2023 mettant fin à son stage et refusant sa titularisation en tant qu’adjointe d’animation. La requérante soutenait que la décision était contraire à l’avis défavorable de la commission administrative paritaire et entachée d’une erreur d’appréciation, les fonctions confiées ne lui ayant pas permis de démontrer ses capacités. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que la notification de l’arrêté était intervenue le 29 août 2023 et que la requête, déposée le 25 octobre 2023, était recevable. Sur le fond, il a examiné les moyens au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°2006-1693 du 22 décembre 2006. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la régularité de la procédure et le bien-fondé de l’appréciation de la manière de servir de l’agent stagiaire.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403280(TA44-2403280)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours de la famille C... contre le refus de visa de long séjour pour leurs enfants, refus confirmé par la commission de recours. Les requérants contestaient la décision pour vice de procédure (composition irrégulière de la commission), erreur d'appréciation sur le lien de filiation, et violation des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la composition de la commission était régulière et que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir de manière probante le lien de filiation invoqué. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403322(TA44-2403322)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour son épouse et ses enfants dans le cadre du regroupement familial. Le tribunal a d'abord constaté l'irrecevabilité des conclusions concernant l'enfant D... A..., faute de décision préalable, aucune demande de visa n'ayant été déposée pour lui. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de visa.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403342(TA44-2403342)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 24 avril 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait confirmé le refus de délivrer des visas de long séjour à Mme A... C... et à l’enfant F..., au titre de la réunification familiale avec M. E..., réfugié somalien. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que les documents d’état civil produits n’étaient pas probants, alors que les liens familiaux étaient établis par la possession d’état. Cette solution a été retenue en application des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404171(TA44-2404171)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme A..., ressortissante malgache, contre le refus de visa de long séjour en qualité de travailleuse salariée. La requérante contestait les décisions implicite et explicite du ministre de l'intérieur, soutenant que son profil correspondait au poste proposé et qu'elle disposait de ressources suffisantes. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code du travail.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404594(TA44-2404594)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) concerne le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant philippin, contre le refus de délivrance d’un visa de court séjour touristique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre une décision implicite du sous-directeur des visas étaient irrecevables, une décision explicite de rejet ayant été prise le 15 janvier 2024. La solution retenue s’appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui régissent le recours administratif préalable obligatoire en matière de visas de court séjour.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404605(TA44-2404605)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait refusé un visa de long séjour au jeune C... K... au titre de la réunification familiale. Le tribunal juge que le motif de refus tiré d'une demande de réunification partielle est entaché d'une erreur d'appréciation, dès lors que les trois enfants majeurs de la famille ne peuvent plus bénéficier de cette procédure et que les trois autres ont déjà rejoint le territoire français. Cette décision méconnaît l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par le paragraphe 1er de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, ainsi que le droit au respect de la vie familiale protégé par l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai d'un mois.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404809(TA44-2404809)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour de retour en France. La juridiction a considéré que la décision explicite de la commission de recours du 11 avril 2024 s’était substituée à la décision implicite et à la décision consulaire initiale. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du droit au séjour de l’intéressée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code des relations entre le public et l’administration.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404822(TA44-2404822)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. B... contre le refus de l'autorité consulaire française à Casablanca de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur d'appréciation en considérant les informations fournies par le requérant comme incomplètes ou non fiables, alors qu'il avait produit une autorisation de travail valide et d'autres documents justificatifs. Il juge également que le motif de risque de détournement de l'objet du visa n'est pas établi, faute de précisions de la part du ministre de l'intérieur. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404839(TA44-2404839)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B..., réfugié guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à sa concubine, Mme A..., au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité soulevée par le requérant concernant le mémoire en défense du ministre, produit avant la clôture de l’instruction et communiqué en temps utile. Sur le fond, il a estimé que la décision attaquée n’était pas entachée d’erreur d’appréciation, faute pour le requérant de démontrer l’existence d’une vie commune stable et continue avant la demande d’asile, condition requise par l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404843(TA44-2404843)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre le refus de visa de court séjour pour motif familial opposé à lui-même et son épouse. La juridiction a annulé la décision du sous-directeur des visas du 28 février 2024, qui se fondait sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a estimé que ce motif n'était pas fondé, compte tenu des attaches des requérants en Algérie (propriété, emploi stable, six enfants) et de leur respect des durées de séjour lors de précédents visas. La solution retenue s'appuie sur les articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l'article L. 312-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2405151(TA44-2405151)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un refus implicite de convocation pour déposer une demande de visa de court séjour. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était inexistante, car le requérant n'avait pas accompli les démarches nécessaires auprès du prestataire de services TLS pour obtenir un rendez-vous, comme l'exige la procédure. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables. La décision s'appuie sur l'article 9 du règlement CE n° 810/2009 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405230(TA44-2405230)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... F... et Mme D... contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à Mme D... en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur d’appréciation sur leur identité et lien familial. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite de la commission, qui s’appropriait les motifs du refus consulaire fondé sur l’article L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas entachée d’illégalité. La solution retenue confirme le refus de visa, sans faire droit aux moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’erreur manifeste d’appréciation.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405794(TA44-2405794)

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui s’est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée et fondée sur une erreur d’appréciation. Le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur en considérant que l’expérience professionnelle du requérant n’était pas adaptée à l’emploi postulé, et que le motif tiré du risque de détournement de l’objet du visa était légal. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et le code du travail.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407888(TA44-2407888)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La juridiction a jugé que la décision du sous-directeur des visas, qui s’est substituée à celle de l’autorité consulaire, était suffisamment motivée. Le tribunal a également estimé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, était légal et justifié au regard des pièces fournies, sans qu’il soit besoin d’examiner l’application de l’article L. 312-1 A du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue s’appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 du 13 juillet 2009 établissant un code communautaire des visas.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2408049(TA44-2408049)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que les motifs invoqués par l'administration, tirés d'un risque de détournement du visa ou d'informations non fiables, n'étaient pas établis. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et du code du travail.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2510871(TA44-2510871)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... épouse D... contestant le refus de visa de long séjour pour son fils mineur au titre de la réunification familiale. La juridiction a d'abord rappelé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire consulaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que la commission n'avait pas à motiver sa décision implicite et que le lien de filiation n'était pas établi par les documents produits. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention de New York ont été écartés.

14 novembre 2025Résumé IA
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