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Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2017 et 2018. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total de ces impositions après l’introduction de la requête, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. En revanche, il condamne l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société SAS Les Canons d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la réduction de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2020 et 2021. La société s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une demande de dégrèvement de la taxe sur les logements vacants pour l’année 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total de l’imposition litigieuse. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SARL Soval d’une demande en décharge de la taxe d’habitation sur les logements vacants pour l’année 2023. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total de l’imposition litigieuse après l’introduction de la requête, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par une requérante contestant le refus implicite du maire de Venansault de lui accorder le complément de traitement indiciaire (CTI). Par un mémoire, l'intéressée s'est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n'a été prononcée, les dépens n'étant pas évoqués.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, se déclare incompétent pour connaître de l'opposition formée par Mme A... contre deux contraintes émises par la CAF de la Mayenne, portant sur un trop-perçu de prestations familiales et une pénalité financière. Il estime que ces litiges, relatifs à l'application des législations de sécurité sociale, relèvent de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 211-16 du code de la sécurité sociale et du code de l'organisation judiciaire. En conséquence, le tribunal rejette la requête pour incompétence et renvoie l'affaire au tribunal judiciaire de Laval, compétent en matière de contentieux de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2021 et 2022. Le juge a constaté que le contribuable n'avait pas justifié avoir exercé la réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale, conformément à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Malgré une demande de régularisation, M. B... n'a pas produit la décision de l'administration statuant sur cette réclamation, rendant sa requête irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation à laquelle il était assujetti pour l’année 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total de cette imposition. Constatant que la demande était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la SARL Korian le Bourgenay d’une demande de réduction des cotisations de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2023 et 2024. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son recours par un mémoire enregistré le 17 octobre 2025. Par une ordonnance du 17 novembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.
Refus de visa de long séjour pour une mineure – Tribunal administratif de Nantes – Non-lieu à statuer car le visa a été délivré en cours d’instance – Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour condamner l’État à verser 500 euros à l’avocate.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la décharge de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. Mme B... n'ayant pas déclaré sa construction nouvelle dans les quatre-vingt-dix jours suivant son achèvement, comme l'exige l'article 1406 du code général des impôts, elle ne pouvait bénéficier de l'exonération temporaire prévue à l'article 1383 du même code. Le tribunal a jugé que son moyen tiré du défaut d'information par l'administration était inopérant. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un récépissé ou de son titre de séjour. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits de travailler et de séjourner, en raison de l'absence de délivrance d'un récépissé après le dépôt de sa demande de renouvellement. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir pris une décision favorable de renouvellement et avoir engagé la fabrication d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a rejeté la requête, estimant que, compte tenu de cette décision de renouvellement et de la fabrication imminente du titre, la condition d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale n'était plus caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... B... comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Le litige porte sur le recouvrement d’un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) et une pénalité financière pour absence de déclaration, assortie d’une majoration de 10%. En application des articles L. 114-17 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, ces contestations relèvent de la compétence du juge judiciaire, spécialement du tribunal judiciaire de Nantes. Le tribunal renvoie donc l’affaire à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’une requête en annulation d’une décision de la commission de recours amiable de la CAF de la Mayenne confirmant un trop-perçu d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a constaté que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la compétence appartient à l’ordre judiciaire en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, l’ordonnance a transmis l’affaire au tribunal judiciaire de Laval, territorialement compétent, sur le fondement de l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait le réexamen de sa demande de visa de long séjour. La mesure sollicitée est jugée de nature à faire obstacle à l’exécution de la décision de refus de visa, confirmée implicitement par la commission de recours, ce qui est contraire aux conditions de ce référé subsidiaire. Par ailleurs, la requérante aurait pu obtenir les mêmes effets par la voie du référé-suspension prévu à l’article L. 521-1. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant plusieurs indus de prime d'activité, d'aide personnalisée au logement, d'allocation de logement social et de revenu de solidarité active, notifiés par la CAF de la Vendée entre 2023 et 2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé les recours administratifs préalables obligatoires prévus par les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, L. 845-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d'un recours contre une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de Loire-Atlantique lui refusant l'allocation aux adultes handicapés. Constatant que ce litige relève, en application des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, de la compétence de la juridiction judiciaire, le tribunal s'est déclaré incompétent. Par ordonnance du 17 novembre 2025, il a transmis l'affaire au tribunal judiciaire de Nantes, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015 relatif au Tribunal des conflits.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C... d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de lui accorder la prestation de compensation du handicap. En application des articles L. 241-9 et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire. Par ordonnance du 17 novembre 2025, le tribunal a donc transmis l’affaire au tribunal judiciaire de Nantes, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015 relatif au Tribunal des conflits.
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par Mme C... d'un recours contre le rejet implicite de plusieurs demandes relatives à son fils handicapé (prestation de compensation, allocation d'éducation, carte de mobilité, reconnaissance de travailleur handicapé), a constaté son incompétence. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées concernant l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé, la prestation de compensation et la carte de mobilité relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence administrative et a ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire compétent de Nantes, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait un refus de remise de dette pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 653,49 euros. Saisi en plein contentieux, le tribunal avait invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. Aucune confirmation n’étant parvenue, Mme A... est réputée s’être désistée, et l’ordonnance donne acte de ce désistement.