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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 355/2900

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2200394(TA44-2200394)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation de 300 000 euros pour les dommages causés à sa maison par des travaux publics de restauration de la berge de la Sarthe, menés par Le Mans Métropole et la société TLTP. En cours d’instance, M. A... s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2201846(TA44-2201846)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire du Croisic pour la démolition d’un immeuble et la construction d’une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des règles d’implantation par rapport aux limites séparatives, en raison d’une « percée visuelle » identifiée au règlement de l’AVAP. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, après avoir examiné les dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2305709(TA44-2305709)

Le Tribunal Administratif de Nantes (3ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre le refus de titre de séjour et le rappel de l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le requérant, de nationalité guinéenne, invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en raison de son état de santé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que l’avis du collège de médecins de l’OFII était régulier. Il a estimé que M. B... pouvait bénéficier de soins appropriés en Guinée, écartant ainsi l’erreur manifeste d’appréciation.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2305783(TA44-2305783)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a considéré que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 19 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande. La requête a donc été rejetée, sur le fondement des articles 21-15 et suivants du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2310158(TA44-2310158)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... épouse D... contre la décision du ministre de l'intérieur du 24 mai 2023 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La requérante contestait la compétence du signataire et l'appréciation de sa situation locative. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la dette locative, malgré le contexte de violences conjugales, eu égard à son large pouvoir d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2411125(TA44-2411125)

Le Tribunal Administratif de Nantes (3ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme F..., ressortissants arméniens, contestant les arrêtés préfectoraux du 2 et 9 juillet 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, retenant que les décisions pouvaient également être fondées sur le motif tiré du non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire (1° de l'article L. 432-1-1 du CESEDA). En conséquence, la solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2412195(TA44-2412195)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière. Il a estimé que M. C... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier d'un suivi réel et sérieux de sa formation, et que sa situation ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2417881(TA44-2417881)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de la société Free Mobile, contestant successivement l'opposition de la maire de Nantes à l'implantation d'antennes de téléphonie mobile (arrêté du 22 janvier 2024) puis le retrait d'une autorisation tacite ultérieure (arrêté du 20 septembre 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société requérante. Il a notamment jugé que la décision d'opposition initiale était suffisamment motivée et que la maire ne s'était pas crue en situation de compétence liée. Concernant le retrait de l'autorisation tacite, le tribunal a estimé que la commune avait pu légalement le prononcer dans le délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, en raison de l'illégalité de l'autorisation initiale. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles R. 111-27 et R. 421-14 du code de l'urbanisme.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2419699(TA44-2419699)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat de permis de construire tacite délivré le 20 juin 2024 par le maire de La Chapelle-sur-Erdre, confirmant un permis tacite de 2020 pour un immeuble de 16 logements, ainsi que contre la décision de rejet du recours gracieux. Les requérants contestaient la légalité du projet au regard de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme métropolitain, notamment sur l’implantation, la hauteur, le coefficient de biotope, le stationnement et la protection du patrimoine. En défense, la commune et la société pétitionnaire ont soulevé l’irrecevabilité de la requête, notamment pour défaut de notification régulière du recours gracieux. Le tribunal, après avoir envisagé un sursis à statuer pour régularisation des vices, a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants d’avoir justifié de la notification de leur recours gracieux à la société TK Promotion dans les conditions prévues par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518572(TA44-2518572)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme E... B... qui demandait la suspension de la décision consulaire française en Iran annulant son rendez-vous pour l'enregistrement d'une demande de visa au titre de l'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation, le vice de forme et l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2518691(TA44-2518691)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante soudanaise, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux Pays-Bas pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment sa vulnérabilité liée à une grossesse avancée et des risques de mauvais traitements aux Pays-Bas, ainsi que la présence du père de son enfant en France. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de l'irrégularité de l'entretien individuel et de la méconnaissance des articles 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et 3 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518736(TA44-2518736)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 30 septembre 2025 par laquelle l’autorité consulaire française à Brazzaville a refusé un visa court séjour pour raisons médicales à l’enfant A... D... B... F..., atteinte d’une tumeur grave nécessitant des soins urgents et indisponibles au Congo. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de la Convention internationale des droits de l’enfant.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2518806(TA44-2518806)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi de demandes de suspension de décisions implicites de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) rejetant les recours formés contre des refus consulaires de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour trois jeunes filles camerounaises. Les requérantes invoquent l’urgence, notamment en raison de l’atteinte à leur vie privée et familiale et de la situation de danger et de santé des enfants, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondé sur un défaut de motivation, une erreur d’appréciation des actes d’état civil et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge des référés a rejeté les requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérantes n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge.

18 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2506635(TA44-2506635)

Refus de visa d'entrée en France. Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A..., résidant en Algérie, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n'a pas justifié d'une élection de domicile sur le territoire français, de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de Suisse, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Il n'a pas non plus démontré avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513884(TA44-2513884)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... concernant des demandes de visas de court séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se bornait à produire des documents sans exposer de conclusions ou de moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le délai de recours étant expiré sans régularisation, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête par ordonnance.

18 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514995(TA44-2514995)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... et autres, qui demandait l'annulation de décisions consulaires du 20 août 2025 refusant des visas de court séjour. La juridiction a constaté que les requérants avaient saisi le tribunal le 31 août 2025, avant d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la sous-directrice des visas, effectué le 9 septembre 2025. En application des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce recours préalable est un préalable obligatoire à tout recours contentieux. La requête, manifestement irrecevable, a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519883(TA44-2519883)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à une ressortissante algérienne veuve, au motif que l'urgence n'était pas caractérisée. La requérante invoquait son isolement et la séparation familiale, mais le juge a estimé que ces circonstances ne justifiaient pas une urgence particulière permettant de statuer avant la décision de la commission de recours contre les refus de visa, compétente pour se substituer à la décision consulaire. La solution est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

18 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2519917(TA44-2519917)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa long séjour pour réunification familiale à une ressortissante afghane. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, mais le juge a constaté qu’une précédente ordonnance du 15 octobre 2025 avait déjà rejeté sa demande pour défaut d’urgence. En l’absence de circonstances nouvelles suffisantes, la condition d’urgence n’était pas remplie, justifiant le rejet de la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

18 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518718(TA44-2518718)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... concernant la distribution de son courrier. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé des moyens de droit, ni conclusions claires, et ne contestait aucune décision identifiable. De plus, le litige relève de la compétence des juridictions judiciaires, le service postal étant un service public industriel et commercial. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

17 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519294(TA44-2519294)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension présentée par M. A... contre le refus de visa de long séjour dit « de retour » pris par l'autorité consulaire française à Rabat. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que le requérant, qui a saisi le tribunal plus de deux mois après la décision, n'établit pas une urgence particulière justifiant une intervention avant que la commission de recours (CRRV) ne statue sur son recours préalable obligatoire, prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

17 novembre 2025Résumé IA
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