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Refus de visa de long séjour (travailleur salarié) – Tribunal administratif de Nantes (juge des référés). La requérante demandait la suspension de la décision consulaire de refus de visa. Le juge rejette la requête comme irrecevable, faute pour la demanderesse d’avoir préalablement saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa, condition obligatoire imposée par les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans la demande de naturalisation de M. B.... Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant n’établissant pas d’atteinte grave et immédiate à sa situation, la naturalisation constituant une faveur et non un droit. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... A... contestant le refus de visa de long séjour des autorités consulaires françaises à Oran. Le requérant avait saisi le tribunal avant d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, en méconnaissance des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus de visa de long séjour. Tribunal Administratif de Nantes. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, la requérante ayant saisi le tribunal avant d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un refus de visa de court séjour pour Mme B.... Mme A... ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir, n’étant que l’employeur du conjoint de l’intéressée. Elle ne pouvait pas non plus représenter valablement Mme B..., n’étant pas un mandataire habilité par l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, malgré l'état de santé du requérant (diabète, problèmes cardiaques, amputation) et la séparation d'avec son épouse réfugiée en France, en raison du délai de près de quatre ans entre l'obtention du statut de réfugié par l'épouse et le dépôt de la demande de visa, non justifié par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Cette décision refusait la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une épouse et à cinq enfants mineurs d'un réfugié somalien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a contribué à la situation d'urgence en attendant plus de trois ans après l'obtention de son statut de réfugié pour déposer les demandes de visa. De plus, les risques de persécutions allégués ne sont pas suffisamment justifiés comme étant personnels et actuels.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi de demandes de suspension de décisions implicites de refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour deux ressortissantes ivoiriennes. Les requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment en raison de l'atteinte à la vie familiale et de l'usage illicite potentiel de leurs données dans les systèmes d'information sur les visas. Le juge des référés a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Oran refusant un visa de long séjour à M. A..., ressortissant algérien, en qualité de conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour saisir le référé avant l’examen du recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas, n’était pas remplie. Il a considéré que le motif invoqué, un rendez-vous notarial pour anticiper une succession, n’était ni urgent ni impératif, et que la présence en France de l’épouse et de la famille du requérant ne suffisait pas à caractériser cette urgence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... comme irrecevable. L'affaire portait sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a constaté que le recours, fondé sur les articles L. 614-3 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait été introduit après l'expiration du délai de sept jours suivant la notification de la décision. Cette tardiveté constitue une irrecevabilité manifeste, conduisant au rejet de l'ensemble des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa long séjour pour études à M. A.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé, qui a obtenu une autorisation d'intégration différée en janvier 2026, ne justifie pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré les frais d'inscription déjà engagés. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Saisi par Mme A... d'une demande visant à accélérer une procédure pour assister au mariage de son petit-fils, le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la demande était dépourvue de conclusions et de moyens, et que la requérante n'avait produit ni la décision attaquée ni la copie de la requête initiale. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une requête sans instruction lorsqu'elle est irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance en urgence d'un visa de regroupement familial pour sa fille mineure, C... A..., résidant au Cameroun. La requérante invoquait un péril grave et imminent pour l'enfant, exposée à des violences familiales et à un risque d'enlèvement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, les éléments produits n'établissant pas de manière probante la réalité des violences alléguées ni un danger immédiat justifiant une intervention sous 48 heures. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, laissant à la requérante la possibilité de saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension d'une décision de la CDAPH refusant l'AEEH et la PCH pour son fils handicapé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la décision attaquée n'a pas été produite, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, la condition d'urgence, invoquée par la requérante pour justifier une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits, n'a pas été démontrée par des éléments suffisants. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur refusant un visa de long séjour « passeport talent » à Mme C... épouse B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la séparation des époux résultant de leur propre choix et non de la décision contestée. Il a également relevé que la requérante n’apportait pas d’éléments nouveaux par rapport à une précédente ordonnance de rejet. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant espagnol, qui demandait la suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre en 2021. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que l'atteinte aux libertés fondamentales (vie privée et familiale, liberté d'aller et venir) n'est ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'un changement de circonstances depuis l'intervention de la mesure d'éloignement. La requête est rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Thomas et Mme F... demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de La Chevallerais pour une maison individuelle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la délégation de signature à l'adjoint était valide, que le dossier de demande était suffisant au regard de l'article R. 431-8 du code de l'urbanisme, et que le projet ne méconnaissait pas les dispositions des articles UC3, UC10, UC11 et UC13 du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions des requérants.
Le Tribunal Administratif de Nantes (3ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme C... contestant son maintien en disponibilité d'office et le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une procédure irrégulière devant le conseil médical, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les arrêtés étaient réguliers et que l'administration avait respecté ses obligations, notamment en matière de reclassement. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d'une demande de décharge de l'obligation de payer un trop-perçu de supplément familial de 14 402,11 euros pour la période 2021-2022. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du ministre, jugeant que le courrier du 12 décembre 2022 constituait une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a examiné les conditions d'attribution du supplément familial prévues par le décret n° 67-290 du 28 mars 1967, notamment la condition de rémunération brute totale annuelle du conjoint. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique et prise en compte des notes en délibéré.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour pour raison de santé. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de la procédure d'avis médical. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de preuve d'une absence de soins appropriés au Cameroun.