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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant le recours de M. F... A... contre le refus de délivrance de visas de long séjour à ses deux filles mineures au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation précaire des enfants dans un contexte sécuritaire dégradé en Syrie et de l'état de santé du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une erreur de qualification juridique des faits et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision implicite du préfet de la Loire-Atlantique refusant de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a relevé que la décision de refus de titre de séjour du 26 septembre 2025, notifiée avant l’introduction de la requête, avait implicitement mis fin aux effets de la décision contestée, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d’injonction et d’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.