LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 349/2900

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2211763(TA44-2211763)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C., ressortissante nigériane, d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du 8 juillet 2022. En cours d’instance, le préfet de la Loire-Atlantique lui a délivré des titres de séjour en qualité de parent d’enfant protégé, valables jusqu’en 2026. Le tribunal a constaté que ces titres emportaient des effets équivalents à ceux sollicités, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en condamnant l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2211848

(TA44-2211848)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes de la stabilité de sa vie familiale et de son insertion professionnelle.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215734(TA44-2215734)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite par l’OFII du recours préalable des requérants, ressortissants russes, contestant le refus de leur octroyer les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant qu’à la date de la décision litigieuse, les requérants ne disposaient plus du droit de se maintenir sur le territoire français, leur demande d’asile ayant été définitivement rejetée par la CNDA. Il a appliqué les articles L. 551-11, L. 551-13 et L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient la fin des conditions matérielles d’accueil lorsque le droit au séjour prend fin.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2317013(TA44-2317013)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) : la première mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil (30 août 2023) et la seconde lui refusant leur rétablissement (27 octobre 2023). Le tribunal a annulé ces deux décisions, principalement au motif que l'OFII s'était estimé à tort en situation de compétence liée pour prendre ces mesures, sans procéder à un examen individualisé de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A. dans un délai de quinze jours.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404412(TA44-2404412)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination, qui n'étaient pas privées de base légale, ont également été jugées légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404578(TA44-2404578)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de ressources suffisantes, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405988(TA44-2405988)

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. E..., ressortissant turc, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que les décisions attaquées ne méconnaissaient pas les articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., y compris celles relatives aux frais de justice.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2409697(TA44-2409697)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 13 octobre 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au regard de son parcours marqué par une grande précarité et de son absence de condamnations pénales récentes. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2410189(TA44-2410189)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant angolais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2510298(TA44-2510298)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait des mesures urgentes et une indemnisation de 1 500 euros contre l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) concernant la visite médicale préalable à la délivrance d'un nouveau permis de conduire. Le tribunal a constaté que le litige avait perdu son objet, l'inscription aux épreuves du permis ayant été validée le 26 juin 2025 après réception du certificat médical requis. Il a également rappelé que le juge des référés ne peut prononcer des mesures indemnitaires, celles-ci relevant d'une procédure de plein contentieux. La requête a donc été rejetée.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2516777(TA44-2516777)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme C... épouse B.... Celle-ci demandait initialement à l'État la restitution sous astreinte de l'original de son acte de naissance apostillé. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué par ordonnance.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518370(TA44-2518370)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A... D..., ressortissante syrienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de préjudice suffisamment grave et immédiat du fait de la séparation avec son père, réfugié en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518498(TA44-2518498)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 10 septembre 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour dépôt d’une demande d’asile, opposé à une famille pakistanaise d’origine afghane. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’urgence et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518534(TA44-2518534)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Loire-Atlantique à l'encontre de M. C... B..., ressortissant soudanais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 631-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la gravité des faits criminels commis. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2518618(TA44-2518618)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de communication de la décision de placement de M. B... au sein du secteur « portes fermées » du centre pénitentiaire de Nantes était devenue sans objet. En effet, cette décision avait été remise en main propre au requérant et communiquée à son avocat après l'introduction de la requête. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et a rejeté le surplus des demandes, incluant les frais d'instance.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518762(TA44-2518762)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant ces conditions, au motif que Mme A. n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans justifier d'une situation de vulnérabilité particulière.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2209578(TA44-2209578)

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de la SCI Bonhomme visant à annuler l'arrêté de cessibilité du 20 juin 2022 concernant une parcelle à Nantes, pris dans le cadre de l'aménagement de la ZAC Doulon-Gohards. La requérante contestait notamment la légalité de la concession d'aménagement et de la déclaration d'utilité publique (DUP) préalable. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, relatifs à la compétence de l'auteur de l'acte, à la régularité de la concession et de l'enquête publique, ainsi qu'à l'utilité publique du projet. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation, du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2211398(TA44-2211398)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 26 juillet 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique refusait de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant ivoirien. La juridiction a retenu le moyen d’insuffisance de motivation, la décision ne comportant pas l’énoncé des considérations de droit exigé par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate du requérant au titre des frais de justice.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404579(TA44-2404579)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante roumaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. La requérante invoquait notamment une discrimination indirecte liée à son handicap au regard de la directive 2004/38/CE et des articles 14 de la Convention européenne des droits de l'homme et 21 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris celui tiré de l'inconventionnalité des articles L. 233-1 et R. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans poser de question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2513618(TA44-2513618)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... qui demandait qu’il soit enjoint au consulat de France à Dakar de statuer sur la demande de visa de long séjour pour son épouse dans le cadre du regroupement familial. Le juge a estimé cette demande inutile, car un recours administratif préalable obligatoire était déjà pendant devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

19 novembre 2025Résumé IA
← Précédent346347348349350351352Suivant →Page 349/2900
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions