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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C., ressortissante nigériane, d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du 8 juillet 2022. En cours d’instance, le préfet de la Loire-Atlantique lui a délivré des titres de séjour en qualité de parent d’enfant protégé, valables jusqu’en 2026. Le tribunal a constaté que ces titres emportaient des effets équivalents à ceux sollicités, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en condamnant l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes de la stabilité de sa vie familiale et de son insertion professionnelle.