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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 346/2900

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2509349(TA44-2509349)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant une décision de la MDPH. La requête, envoyée par courriel à l'adresse générique du tribunal, était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée. Malgré une demande de régularisation, le courrier de notification est revenu avec la mention "destinataire inconnu". En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, le juge a constaté l'irrecevabilité manifeste et a rejeté la requête par ordonnance.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2102547(TA44-2102547)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SAS Vitres et verre, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés, de TVA et de taxe sur les véhicules de société pour les exercices 2015 à 2017. La société demandait la décharge de ces impositions et des pénalités, ainsi que des compensations avec des crédits de TVA. Le tribunal a examiné les moyens relatifs à la déductibilité de charges (honoraires, loyers, frais de véhicules) et à l'existence de crédits de TVA, mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles 39 et 271 du code général des impôts.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2103158(TA44-2103158)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'EURL Bellevue d’amitiés contestant des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour 2016-2018. La société invoquait une irrégularité de la procédure de taxation d'office faute de mise en demeure préalable, mais le tribunal a constaté que des mises en demeure avaient été régulièrement notifiées. Les autres moyens, portant sur la motivation des propositions de rectification et la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires, ont également été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 66 et L. 68 du livre des procédures fiscales.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2112658(TA44-2112658)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l’EARL Sainte-Barbe, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société soutenait que le rehaussement de l’impôt sur les sociétés pour 2018 méconnaissait les règles de prescription fiscale, mais le tribunal a jugé que l’administration avait correctement appliqué les dispositions de l’article 38 du code général des impôts. En l’espèce, la dette de 98 857 euros, bien que prescrite, ne pouvait être corrigée sur l’actif net d’ouverture du premier exercice non prescrit (2016) faute de preuve d’une erreur antérieure de plus de sept ans. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la violation du principe de neutralité de la TVA, estimant que l’administration n’avait pas méconnu les règles de déduction prévues par le livre des procédures fiscales.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2200513(TA44-2200513)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 887,62 euros. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une incompétence et une méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant que la décision implicite de rejet est réputée prise par l'autorité compétente et que le requérant n'a pas sollicité la communication des motifs. La solution retenue est fondée sur les articles L. 232-4 et L. 311-3-1 du code des relations entre le public et l'administration.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2206146(TA44-2206146)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme A... épouse C... qui sollicitait la remise totale d'un indu de prime d'activité de 2 732,87 euros. La requérante contestait la décision de la commission de recours amiable de la CAF de la Loire-Atlantide du 14 mars 2022. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, la requérante ayant déclaré des indemnités journalières de sécurité sociale comme des salaires, en violation des articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4 et R. 844-1 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la requête.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2208628(TA44-2208628)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la remise gracieuse totale d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 389,63 euros et d’un indu de prime exceptionnelle de fin d’année de 583,12 euros. La requérante contestait les décisions du président du conseil départemental de la Loire-Atlantique et de la commission de recours amiable de la CAF qui n’avaient accordé qu’une remise partielle. Le tribunal a jugé que l’indu résultait de fausses déclarations de Mme B..., qui s’était déclarée célibataire alors qu’elle vivait en couple, ce qui constitue un manquement à ses obligations déclaratives excluant toute remise gracieuse, conformément à l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2212871(TA44-2212871)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant la décision de la commission de recours amiable de la CAF de Loire-Atlantique du 12 septembre 2022, qui lui avait accordé une remise partielle d’un indu de prime d’activité de 4 145,01 euros, laissant à sa charge 2 063,5 euros. La requérante demandait une remise totale de l’indu, invoquant une erreur de la CAF et sa situation financière précaire. Le tribunal a rejeté sa contestation du bien-fondé de l’indu, estimant que l’erreur de la CAF dans la prise en compte des revenus du fils de Mme B... ne remettait pas en cause le principe de l’indu. S’agissant de la demande de remise gracieuse, le tribunal a appliqué l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, mais a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis ne justifiaient pas une remise totale.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518290(TA44-2518290)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... et M. B... demandant la suspension du refus implicite de visa de long séjour pour regroupement familial. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La demande a été rejetée en toutes ses conclusions.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2518493(TA44-2518493)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. D... C.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la séparation familiale prolongée de cinq ans et de l’état de santé de l’épouse, nécessitant la présence du père. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une erreur d’appréciation des liens familiaux et d’une méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. L’administration a été enjointe de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518506(TA44-2518506)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à l’enfant C... A..., au titre de la réunification familiale. La requérante, mère réfugiée en France, invoquait l’urgence et plusieurs moyens, dont une erreur de droit au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2518511(TA44-2518511)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Vendée, a ordonné à M. B... et Mme A... de libérer sans délai le logement pour demandeurs d’asile qu’ils occupent à Challans. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté que les demandes d’asile des intéressés avaient été définitivement rejetées par la CNDA le 17 juin 2025 et qu’une mise en demeure de quitter les lieux, notifiée le 20 août 2025, était restée infructueuse. Il a estimé que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et présentait un caractère d’urgence et d’utilité, compte tenu de la saturation du dispositif d’accueil des demandeurs d’asile.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2518540(TA44-2518540)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ayant confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme A... et l'enfant D... B..., ressortissants bangladais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale invoquée étant inhérente à la procédure de regroupement et non constitutive d'une urgence justifiant une suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2518851(TA44-2518851)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion d'occupants sans droit ni titre (communauté des gens du voyage) installés sur une parcelle du domaine public intercommunal (zone d'activités de Tabari à Clisson). La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique (branchements sauvages, entrave aux véhicules de secours) et de l'obstacle à l'activité économique d'une entreprise voisine. Les textes appliqués sont le code général de la propriété des personnes publiques et le code général des collectivités territoriales. L'évacuation doit intervenir sous 48 heures, avec possibilité de recours à la force publique.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519096(TA44-2519096)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV). Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants de Mme B... D... H..., réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation de séparation familiale et de précarité alléguée ne présentait pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension en référé. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512970(TA44-2512970)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à l'octroi de la nationalité française par filiation. Le juge a constaté que ce litige relève, en application de l'article 29 du code civil, de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Par conséquent, la requête, ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517107(TA44-2517107)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’une demande visant à obtenir le remboursement de frais engagés suite à la défaillance d’un véhicule loué auprès d’une société privée. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Le juge a estimé que le litige, opposant deux personnes privées et relevant du droit privé, ressortait de la compétence du juge judiciaire.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519510(TA44-2519510)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de rendez-vous consulaire présentée par M. A... pour le regroupement familial de son épouse et de son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'éléments médicaux précis sur l'état de santé de l'enfant et de preuves d'une situation de précarité ou d'un défaut de soins. La séparation familiale et la naissance récente de l'enfant n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519718(TA44-2519718)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire de refus de visa de long séjour pour études présentée par M. B..., ressortissant nigérien. Le juge estime que les circonstances invoquées par le requérant, notamment la proximité de la date de rentrée scolaire, ne caractérisent pas une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa n'ait statué sur son recours préalable obligatoire. Il relève que l'octroi d'un visa pour études ne constitue pas un droit et qu'il n'est pas établi que l'intéressé ne pourrait pas poursuivre ses études ailleurs ou obtenir un report d'inscription. La requête est donc rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2520241(TA44-2520241)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé liberté de Mme C..., ressortissante azerbaïdjanaise, qui contestait la mise à exécution de son arrêté de transfert vers l'Allemagne, responsable de sa demande d'asile. La requérante invoquait l'état de santé de sa fille pour justifier l'urgence et une atteinte grave à une liberté fondamentale. Le juge a estimé que cet élément ne constituait pas un changement de circonstances postérieur à la décision de transfert, non contestée, et qu'il n'était pas démontré que l'enfant ne pourrait pas bénéficier des soins nécessaires en Allemagne. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 novembre 2025Résumé IA
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