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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 345/2900

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2216877(TA44-2216877)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse de deux indus de prime d'activité d'un montant total de 2 002,83 euros. La requérante soutenait que l'erreur de déclaration était involontaire et que sa situation financière ne lui permettait pas de rembourser. Le tribunal a jugé que les indus étaient fondés, car Mme B... avait omis de déclarer une pension vieillesse, et a estimé qu'elle ne justifiait pas de sa bonne foi ni de sa précarité au sens de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401108(TA44-2401108)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la SARL Guillet-Joguet, de la SCP Mjuris et de Mme A... contre l'arrêté du maire des Rives de l'Yon du 26 décembre 2023. Cet arrêté les mettait en demeure d'évacuer des déchets sur une parcelle et leur infligeait une amende de 15 000 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure et de l'erreur de droit, en se fondant sur les articles L. 541-3 et L. 541-1-1 du code de l'environnement. Il a ainsi confirmé la légalité de la décision municipale.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406787(TA44-2406787)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la société Free Mobile contestant l'opposition du maire des Sables d'Olonne à sa déclaration préalable pour une station relais de téléphonie mobile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a rappelé que l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme impose une extension de l'urbanisation en continuité avec les agglomérations et villages existants dans les communes littorales. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés par la société requérante.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2409517(TA44-2409517)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un litige relatif à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 à 2023, concernant un hôtel particulier du Mans divisé en quatorze logements. Le requérant contestait le classement de l’ensemble immobilier en catégorie 4 et l’application d’un coefficient d’entretien de 1,20, demandant une évaluation lot par lot en catégorie 5 ou 6. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que l’administration avait correctement évalué la valeur locative en retenant un local de référence pertinent et en appliquant les règles du code général des impôts, sans erreur de droit ni de fait.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2411364(TA44-2411364)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant azerbaïdjanais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Mayenne. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur de droit, la préfète ne s'étant pas estimée liée par l'avis du collège des médecins de l'OFII, et que l'état de santé de M. D... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination, l'astreinte à se présenter au commissariat et l'interdiction de retour de douze mois ont été maintenues.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2414890(TA44-2414890)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé le permis de construire précaire délivré par le maire de Plessé le 4 juin 2024, autorisant pour 35 ans un habitat léger (dôme géodésique et abri de jardin) en zone Nh du PLU. Saisi par le préfet de la Loire-Atlantique en excès de pouvoir, le tribunal a jugé que la durée de 35 ans excédait le caractère exceptionnel et temporaire exigé par l’article L. 433-1 du code de l’urbanisme, et que le projet ne répondait à aucune nécessité caractérisée justifiant une telle dérogation aux règles d’urbanisme. La décision a été prise en application des articles L. 433-1 et suivants du code de l’urbanisme, et les conclusions de la commune et de Mme A... ont été rejetées.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2416292(TA44-2416292)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision finale annule ou rejette les conclusions de M. C... en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515652(TA44-2515652)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses trois enfants au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la demande de suspension, les conclusions à fin d'injonction et celles au titre des frais de justice ont été rejetées.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2518038(TA44-2518038)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. A..., occupant sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2025, de libérer le logement universitaire qu'il occupe. La juridiction a considéré que la demande du CROUS de Nantes ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que l'expulsion présentait un caractère d'urgence et d'utilité, car le logement ne pouvait être attribué à un étudiant éligible. Le juge a enjoint à l'occupant de quitter les lieux dans un délai de huit jours et a autorisé le CROUS à recourir à la force publique passé ce délai.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2518083(TA44-2518083)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme A..., ressortissante afghane. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction à l’autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. Il a condamné l’État à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518324(TA44-2518324)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme et M. C... demandant la suspension du refus de visa de long séjour opposé par l’ambassade de France à Téhéran. Les requérants invoquaient notamment une situation d’urgence liée aux persécutions subies par Mme C... en Afghanistan et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur l’urgence. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2518332(TA44-2518332)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour l’enfant B... E... A... au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une situation d’extrême vulnérabilité ou d’isolement de l’enfant, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que l’acte de naissance de l’enfant était apocryphe, le lien de filiation n’étant pas établi, ce qui justifiait le refus. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518346(TA44-2518346)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme E... D... et au jeune F... B... C... par l’ambassade de France à Addis-Abeba. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit ou de fait, la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2518362(TA44-2518362)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension d'une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant un refus de visa de long séjour pour regroupement familial. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué vouloir faire droit à la demande et un visa a été délivré le 15 novembre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions en suspension et en injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l'État à verser 550 euros à la requérante au titre des frais de justice.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518421(TA44-2518421)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Ces décisions confirmaient les refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour M. D... G... et ses enfants, sollicités par Mme J... I..., réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale invoquée résultant de choix personnels des requérants et non d'une situation imprévisible ou d'une urgence particulière justifiant une suspension. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2518478(TA44-2518478)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans droit ni titre d'un logement de la cité universitaire Chanzy gérée par le CROUS de Nantes. Le juge a constaté que le maintien dans les lieux de l'occupant, après la fin de son admission et une mise en demeure, faisait obstacle au logement d'autres étudiants et portait atteinte à la continuité du service public, caractérisant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure. La solution retenue est l'injonction de libérer les lieux sous huit jours, avec possibilité de recourir à la force publique passé ce délai. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 822-1 à L. 822-5 et R. 822-29 à R. 822-32 du code de l'éducation.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2518479(TA44-2518479)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... d'un logement universitaire géré par le CROUS de Nantes. Le juge a constaté que l'occupant, dont le titre d'occupation avait expiré le 31 août 2025, se maintenait sans droit ni titre dans les lieux malgré une mise en demeure. La mesure a été jugée urgente et utile pour assurer la continuité du service public du logement étudiant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives aux logements universitaires.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518488(TA44-2518488)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale opposé à trois enfants guinéens. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518501(TA44-2518501)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant un préjudice grave et immédiat, alors que la rentrée scolaire était déjà passée et que la date limite d'accueil fixée au 17 décembre 2025 laissait un délai suffisant pour l'examen de son recours administratif. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518682(TA44-2518682)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une ressortissante américaine contestant le refus implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de salariée, a constaté que le ministre de l'intérieur avait donné instruction au consulat de délivrer le visa. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet. La décision attaquée portait sur un refus de visa fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 novembre 2025Résumé IA
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