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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 344/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517807(TA44-2517807)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Brangeon recyclage Atlantique. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de traitement des déchets lancée par le syndicat mixte Valor 3E, notamment pour les lots relatifs aux cartons. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, tenant à l'irrégularité des sous-critères de la valeur technique et à la prise en compte de l'impact environnemental du transport. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et des décisions de rejet des offres a été rejetée.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518199

(TA44-2518199)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B. E... contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa mère. La requérante ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir en son nom propre, et n’avait pas régularisé sa requête en produisant la signature de sa mère ou un mandat, malgré une demande du tribunal. En application des articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régularisation complémentaire. Les interventions du syndicat des avocat.e.s de France et de l’ADDE ont également été déclarées irrecevables.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519284(TA44-2519284)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’un refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale, présentée par un couple dont l’épouse, enceinte, réside en Iran avec un visa expiré. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute de preuve d’une menace personnelle, directe et imminente d’expulsion vers l’Afghanistan ou de risques identifiés pour sa vie ou sa santé. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiant la suspension. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice sont également rejetées.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519317(TA44-2519317)

Refus de visa de long séjour pour études. Tribunal administratif de Nantes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension pour défaut d'urgence particulière, le requérant n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une saisine avant décision de la commission de recours. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519318(TA44-2519318)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension présentée par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concernant le refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à son épouse. Le juge des référés constate que le requérant avait déjà saisi le tribunal d'une première demande de suspension, rejetée le 30 juin 2025 pour défaut d'urgence. Il estime que les éléments nouveaux invoqués, notamment la détérioration de l'état psychologique de l'épouse, ne constituent pas des circonstances nouvelles suffisantes pour justifier une nouvelle saisine, dès lors que ces éléments étaient déjà présents ou prévisibles lors de la première demande. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2519320(TA44-2519320)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au conseil départemental de la Vendée de lui délivrer une autorisation d'ouverture et de tarification pour un lieu de vie et d'accueil. Le juge a estimé qu'une telle injonction ne relève pas de l'office du juge des référés saisi en suspension, rendant la demande manifestement irrecevable. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, faute pour le requérant de solliciter une mesure de suspension relevant de la compétence du juge des référés.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519442(TA44-2519442)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, les circonstances invoquées (séparation familiale, utilisation de données personnelles) étant insuffisantes. L'ordonnance a été rendue sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519456(TA44-2519456)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’un refus de visa long séjour pour études présentée par M. B... sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, malgré l’obtention d’une dérogation de rentrée tardive, car l’intéressé ne démontre pas une impossibilité absolue de poursuivre ses études ailleurs ou de reporter sa formation. La décision rappelle que le rejet d’une première demande de suspension ne fait pas obstacle à une nouvelle saisine, mais qu’en l’absence de circonstances nouvelles suffisantes, l’urgence n’est pas caractérisée.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519757(TA44-2519757)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire de refus de visa long séjour pour études présentée par M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour saisir le juge avant la décision de la commission de recours, n'était pas caractérisée, malgré la proximité de la rentrée universitaire. Il a relevé que l'octroi d'un visa n'est pas un droit et que la possibilité d'un report d'inscription ou de poursuite des études au Cameroun n'était pas sérieusement contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519776(TA44-2519776)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait d’enjoindre au ministre de l’intérieur de la convoquer pour déposer une demande de visa court séjour en tant que conjoint d’un ressortissant européen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’établir un dysfonctionnement avéré du système de prise de rendez-vous ou des circonstances particulières justifiant une dérogation à la procédure normale. Aucune disposition législative ou réglementaire n’imposant de délai pour la réception par l’autorité consulaire, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2112659(TA44-2112659)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement requalifié en revenus distribués, sur le fondement des articles 109 et 111 du code général des impôts, une somme de 15 000 euros créditée sur son compte courant d'associé et le solde débiteur de ce même compte. Le requérant n'a pas apporté la preuve de l'existence d'un prêt par un tiers pour la première somme, ni justifié de la nature des avances pour le solde débiteur. La demande de décharge des impositions et des pénalités a donc été rejetée.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2106753(TA44-2106753)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... qui contestait deux titres exécutoires émis par le département de la Loire-Atlantique pour le recouvrement d’indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante demandait l’annulation de ces titres et une remise gracieuse des dettes, invoquant sa situation financière précaire. Le tribunal a jugé que, malgré ses allégations, Mme B... ne justifiait pas d’une précarité suffisante à la date du jugement et qu’elle avait manqué à ses obligations déclaratives, ce qui exclut la remise gracieuse en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2114369(TA44-2114369)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la société SLGC, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt innovation de 22 736 euros pour les années 2017 à 2019. La société, holding actionnaire d’une filiale créatrice d’applications informatiques, invoquait le k du II de l’article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le projet « APP-ELLES » ne remplissait pas les conditions pour bénéficier du crédit d’impôt, car l’application avait été développée dès 2015 et les travaux de 2017 ne constituaient qu’une adaptation, non un nouveau produit distinct. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l’absence de caractère innovant des dépenses au sens des textes applicables.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2114139(TA44-2114139)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL La nouvelle imprimerie, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder le bénéfice du fonds de solidarité pour les mois de février à septembre 2021. La société, ayant absorbé sa filiale en mars 2020, soutenait que son chiffre d’affaires de référence devait inclure celui de la société absorbée pour démontrer la baisse d’activité requise. Le tribunal a jugé que, conformément aux dispositions applicables, le chiffre d’affaires de référence ne pouvait être calculé qu’à partir des données de la société absorbante seule, sans prendre en compte celui de la société absorbée avant la fusion. La solution retenue est fondée sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2203138(TA44-2203138)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient la condamnation de la commune du Temple de Bretagne et de son assureur pour des inondations survenues dans leur garage, imputées à un défaut d’entretien d’un ouvrage public. Le tribunal a considéré que la commune n’était pas responsable des canalisations litigieuses, installées par l’ancien propriétaire et situées sur la parcelle privée des requérants, et que l’épisode pluvieux intense constituait un cas de force majeure. En conséquence, les demandes indemnitaires et d’injonction ont été rejetées, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2207201(TA44-2207201)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné l'opposition de M. C... à une contrainte émise par la CAF de Loire-Atlantique pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 126,32 euros. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, un requérant ne peut contester le bien-fondé d'un indu à l'occasion d'une opposition à contrainte que s'il a préalablement exercé un recours administratif obligatoire contre la décision initiale de la caisse. En l'espèce, M. C... n'ayant pas justifié de l'exercice d'un tel recours, le tribunal a rejeté sa requête comme irrecevable en ce qui concerne la contestation du bien-fondé de l'indu, sans se prononcer sur les autres moyens invoqués.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2209969(TA44-2209969)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Lena, assistante maternelle, qui contestait la décision du 17 mai 2022 du président du conseil départemental de la Loire-Atlantique lui retirant son agrément. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la composition de la commission consultative paritaire départementale et une erreur d'appréciation des faits. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que la commission était valablement composée et que les faits reprochés étaient établis. La décision a été prise en application des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2101781(TA44-2101781)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Odiwi, qui demandait la restitution d’un crédit d’impôt innovation de 71 866 euros pour les années 2017 à 2019. Le litige portait sur l’éligibilité de dépenses liées à la création de quatre applications informatiques, notamment le projet « APP-ELLES ». Le tribunal a jugé que la société ne remplissait pas les conditions du k du II de l’article 244 quater B du code général des impôts, car le projet « APP-ELLES » ne constituait pas un nouveau produit distinct des solutions existantes sur le marché. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2102438(TA44-2102438)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... qui contestait son imposition à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux au titre de 2015, consécutive à la cession de l'usufruit temporaire de droits indivis sur des immeubles parisiens. Le tribunal a jugé que cette cession, réalisée au profit d'une personne morale pour une durée excédant trente ans en méconnaissance de l'article 619 du code civil, relevait du champ d'application du 1° du 5. de l'article 13 du code général des impôts. La solution retenue confirme l'imposition de la somme perçue par le cédant dans la catégorie des revenus fonciers.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2102479(TA44-2102479)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. E... et Mme B..., résidents canadiens, d'une demande de décharge des prélèvements sociaux (CSG et CRDS) appliqués à une plus-value immobilière réalisée en France en 2019. Les requérants invoquaient une violation des principes de libre circulation des capitaux (article 63 TFUE) et du principe d'égalité de traitement prévu par l'accord franco-canadien de sécurité sociale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il s'est notamment appuyé sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt De Ruyter) pour rappeler que ces prélèvements, participant au financement de la sécurité sociale, sont soumis au principe d'unicité de législation, mais a estimé que les requérants ne relevaient pas du champ d'application des règlements européens en cause.

20 novembre 2025Résumé IA
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