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Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 20 octobre 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C..., demandeuse d'asile. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas informé Mme C... des motifs de cessation possibles dans une langue comprise, en méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté de transfert vers la Suède pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le juge a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013, estimant que l'administration établissait que l'entretien individuel avait été mené par une personne qualifiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l'Espagne, responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B... contestant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet de la Vendée étaient légales, notamment au regard des articles L. 423-3 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que la situation personnelle et familiale de l’intéressé ne justifiait pas une protection particulière et que les mesures étaient proportionnées. Les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... E..., ressortissante tchadienne, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que les droits garantis par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avaient été respectés. Il a également estimé que l'assignation à résidence était légale, aucun risque de soustraction à la mesure de transfert n'étant établi. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... D..., un ressortissant somalien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen de sa vulnérabilité. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive 2013/33/UE et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... H..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement « Dublin III » (UE n° 604/2013). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information prévu à l'article 4 du règlement, et l'absence d'entretien individuel conforme à l'article 5. Il a jugé que la décision de transfert n'était entachée ni d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 3 du règlement et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux, ni d'une méconnaissance de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.
Référé constat avant travaux – Tribunal administratif de Nantes – Ordonnance du 19 novembre 2025. Le tribunal fait droit à la demande de la commune de Château-Gontier-sur-Mayenne, qui sollicitait une expertise pour constater l’état des immeubles voisins avant la démolition de plusieurs bâtiments. La mesure est jugée utile pour prévenir d’éventuels litiges. L’expert désigné devra établir un état des lieux contradictoire sur la parcelle concernée. La décision est fondée sur l’article R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme D... et à son enfant par la commission de recours. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que les visas sollicités avaient été délivrés le 20 novembre 2024, rendant la décision attaquée implicitement retirée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne le désistement d’office de Mme B... épouse C... dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de naturalisation. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa de court séjour, a constaté que le visa avait été délivré le 20 février 2025, après l’introduction de la requête. En conséquence, la décision attaquée a été implicitement retirée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le préfet de la Loire-Atlantique ayant retiré cet arrêté le 20 juin 2025, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 500 euros à l’avocat de Mme B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de délivrance d'un visa de court séjour par les autorités consulaires françaises à Tunis. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, le requérant, résidant en Libye, n'a pas justifié avoir élu domicile sur le territoire français ou européen comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. D'autre part, il n'a pas apporté la preuve du recours administratif préalable obligatoire auprès du sous-directeur des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyens, M. A... n'a pas régularisé sa situation dans le délai imparti.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D... contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa mère. La requérante ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en sa seule qualité de fille, et ne pouvait pas non plus représenter valablement sa mère devant le juge administratif, faute d’être un mandataire habilité par l’article R. 431-2 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
Refus de visa de court séjour. Tribunal Administratif de Nantes. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste non régularisée. Application des articles R. 222-1, R. 431-8 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire pour solde nul. Le juge a estimé que la décision d'invalidation lui avait été notifiée le 9 juin 2017, rendant inopérant son moyen tiré de la reconstitution automatique des points prévue à l'article L. 223-6 du code de la route. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative comme ne comportant que des moyens manifestement infondés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., qui contestait un refus de visa de court séjour. Le juge a constaté que le requérant, résidant au Maroc, n'avait pas élu domicile sur le territoire de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, M. B... n'a pas satisfait à cette obligation dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait d'un point de son permis de conduire, notifié par le ministre de l'intérieur suite à une infraction routière. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais n'a pas contesté les motifs du ministre, notamment la photographie du véhicule. Faute de moyens utiles invoqués dans le délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme tardive la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 13 mars 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le juge a constaté que la décision, notifiée par pli recommandé présenté le 3 avril 2023 et non réclamé, était réputée reçue à cette date, faisant courir le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 13 juin 2025, était donc manifestement irrecevable pour dépassement de ce délai, en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour de retour en France à la mère de la requérante. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 16 juin 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.