LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 343/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518920(TA44-2518920)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... E... et de Mme J... G... visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant leur demande de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519019

(TA44-2519019)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France (CRRV). Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les deux filles mineures de Mme B..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519020(TA44-2519020)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme B... A... au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la séparation familiale n’étant pas prolongée et les conditions de vie précaires n’étant pas démontrées. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 434-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519100(TA44-2519100)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant le recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme D... C... et à la jeune G... A..., épouse et fille de M. B... A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la durée de la séparation familiale et de la situation de vulnérabilité des requérantes en Afghanistan. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'une erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519104(TA44-2519104)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) du 9 octobre 2025, qui refusait un visa d'établissement à M. B..., conjoint de ressortissante française. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la séparation du couple, bien que difficile, ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'état de santé de Mme B..., et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens tirés de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519124(TA44-2519124)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas long séjour pour réunification familiale à Mme E... A... et ses enfants. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519133(TA44-2519133)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la notification, le défaut de motivation et la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que la décision n'était entachée ni d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 3§2 de ce règlement, ni d'une méconnaissance des stipulations de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2519142(TA44-2519142)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 24 octobre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait assigné à résidence M. D..., ressortissant tunisien, pour une durée de 45 jours. La solution retenue est fondée sur un défaut de base légale : le préfet n'a pas apporté la preuve de l'existence de la décision d'obligation de quitter le territoire français du 11 décembre 2022, condition nécessaire à l'assignation à résidence en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2519364(TA44-2519364)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui sollicitait une injonction à l'encontre du préfet de Maine-et-Loire afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate que le préfet a délivré l'attestation sollicitée le jour même de l'introduction de la requête, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais d'instance, tout en admettant la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2109301(TA44-2109301)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Noirmoutier-en-l’Ile s’opposant à la modification d’un permis de construire, ainsi que contre la décision du préfet de la région Pays de la Loire relative à l’avis de l’architecte des Bâtiments de France. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2413133(TA44-2413133)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a retiré cet arrêté par une décision du 28 avril 2025, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais de justice.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2416529(TA44-2416529)

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a obtenu un titre de séjour. La requête initiale visait à contester le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice (1 200 euros) présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2418727(TA44-2418727)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours en plein contentieux par Mme B... contestant un indu d’allocation aux adultes handicapés (AAH) de 569,89 euros mis à sa charge par la CAF de Maine-et-Loire, se déclare incompétent. Il rappelle que, selon les articles L. 821-5, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l’AAH relèvent du contentieux de la sécurité sociale, donc de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, l’ordonnance transmet l’affaire au tribunal judiciaire d’Angers, territorialement compétent, en application de l’article 32 du décret du 27 février 2015.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2505025(TA44-2505025)

Rejet d'une requête indemnitaire d'un agent non-titulaire contre le département de la Vendée. Le Tribunal administratif de Nantes, par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requête était irrecevable pour défaut de signature et absence de demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, en méconnaissance des articles R. 431-4 et R. 421-1 du code de justice administrative. La demande de régularisation adressée à la requérante étant restée sans suite, le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 4° du même code.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2510853(TA44-2510853)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours de M. B... contestant le refus de la CDAPH de Maine-et-Loire de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Par ordonnance, il a transmis l’affaire au tribunal judiciaire d’Angers, territorialement compétent.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2514237(TA44-2514237)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour. Le requérant, qui avait annoncé la production d’un mémoire complémentaire, n’a pas respecté la mise en demeure qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5 du code de justice administrative. En application de cet article, il est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519497(TA44-2519497)

Refus de visa de long séjour pour un salarié étranger. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de refus de visa. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré l'urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que l'administration ne statue sur le recours préalable obligatoire. La requête est rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515099(TA44-2515099)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui contestait une décision du ministre de l'intérieur relative à l'absence de documents au nom de M. C... dans les fichiers de la sous-direction de l'accès à la nationalité française. Le requérant, résidant en Algérie, n'a pas respecté l'obligation d'élire domicile sur le territoire de la République, de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse, conformément à l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, il n'a pas satisfait à cette condition dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519542(TA44-2519542)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de visa de court séjour présentée par M. A..., qui souhaitait assister au baptême de ses petits-enfants en France. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, car le requérant n’a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation et s’est placé lui-même dans une situation d’urgence en saisissant tardivement le tribunal (plus d’un an après la décision implicite). La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517806(TA44-2517806)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Brangeon recyclage Atlantique. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de traitement des déchets lancée par le syndicat mixte Valor 3E, notamment le rejet de ses offres pour trois lots. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, tenant à l'irrégularité des offres d'un concurrent, à l'utilisation de sous-critères non divulgués et à la prise en compte du transport dans le critère environnemental. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et des décisions de rejet a été rejetée.

20 novembre 2025Résumé IA
← Précédent340341342343344345346Suivant →Page 343/2900
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions