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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant macédonien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, ce qui constitue un motif légal de refus en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen de la vulnérabilité du demandeur, conformément aux dispositions des articles L. 522-1 à L. 522-3 du même code. Les moyens tirés du défaut d'examen, de l'erreur de fait, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’une demande d’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de RSA de 399,32 euros. En cours d’instance, le président du conseil départemental de la Vendée a accordé la remise totale de cet indu, rendant la requête sans objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du préfet de police de Paris d'ajourner sa demande de naturalisation. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve du recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension du refus de visa long séjour pour études opposé par l'ambassade de France à Bujumbura. La requérante n'a pas justifié avoir saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa, un recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de cette saisine préalable, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa d'études opposée à M. A... par l'autorité consulaire française à Tunis. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas attendu la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV), saisie parallèlement, avant de saisir le juge. Il a jugé que les circonstances invoquées, comme la date de rentrée universitaire, ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant une suspension anticipée. La requête a été rejetée par ordonnance sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de plusieurs électeurs et élus d'opposition de la commune de L'Épine. Ceux-ci demandaient le retrait d'une communication municipale (bulletin, questionnaire, publications) qu'ils estimaient constitutive d'une campagne de promotion publicitaire prohibée par l'article L. 52-1 du code électoral, à l'approche des élections municipales de mars 2026. Le juge a considéré qu'aucune circonstance particulière ne révélait une illégalité grave et manifeste de nature à affecter la sincérité du scrutin ou une liberté fondamentale, justifiant une intervention avant le scrutin. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un courriel du 15 janvier 2024 par lequel l’autorité consulaire française au Caire a refusé d’enregistrer les demandes de visa de membres d’une famille palestinienne de Gaza, au motif qu’elle n’était pas compétente territorialement. Le tribunal a d’abord constaté un non-lieu à statuer pour Mme H... K..., un visa lui ayant été délivré en cours d’instance. Sur le fond, il a rejeté la requête comme irrecevable, le courriel attaqué étant un simple message d’information dépourvu de caractère décisoire et ne faisant pas grief. La solution retenue est donc le rejet des conclusions pour irrecevabilité, sans examen des moyens tirés de la méconnaissance du décret n° 2008-1176 ou de la jurisprudence de la CJUE.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune des Sables d’Olonne d’une demande d’expertise préventive, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, avant des travaux de démolition sur l’emprise d’un ancien établissement scolaire. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant que la mesure présentait un caractère d’utilité en raison de la nature et de l’importance des travaux, susceptibles d’affecter les immeubles riverains. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, l’expert restant libre d’organiser les modalités du contradictoire.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la commune des Sables d’Olonne d’une demande d’expertise préventive, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, avant des travaux de démolition sur l’emprise d’un ancien établissement scolaire. Le juge des référés a fait droit à cette demande, jugeant utile de désigner un expert pour constater l’état des immeubles riverains susceptibles d’être affectés par les travaux, puis, le cas échéant, les causes et l’étendue des dommages. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l’expert dans le respect du contradictoire.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. La commune sollicitait une expertise préventive avant des travaux de démolition sur l'emprise d'un ancien établissement scolaire, afin de constater l'état des immeubles riverains et d'identifier d'éventuels désordres. Le tribunal a désigné un expert pour réaliser ces constatations, jugeant la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de l'appréciation souveraine de l'expert dans le respect du contradictoire.
Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert pour constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de démolition, puis pour évaluer d'éventuels désordres. Le juge estime la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux publics projetés. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune des Sables d’Olonne, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de désigner un expert pour constater l’état des immeubles riverains avant des travaux de démolition. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que la mesure présentait un caractère d’utilité en raison de la nature et de l’importance des travaux susceptibles de provoquer des désordres. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, au motif qu’aucune disposition légale ou principe général n’impose une telle formalité, celle-ci relevant de la libre appréciation de l’expert dans le respect du contradictoire.
Le Tribunal administratif de Nantes a suspendu l'exécution de la délibération du conseil municipal de Rezé du 25 juin 2025 instaurant une autorisation spéciale d'absence pour raison de santé menstruelle, ainsi que la décision implicite de rejet du retrait de cette délibération. Saisi par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que le moyen tiré de ce que ce motif d'absence ne relève pas du champ de l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique (lié à la parentalité et aux événements familiaux) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des actes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la délibération du 26 juin 2025 par laquelle le conseil d’administration du CCAS de Rezé avait instauré une autorisation spéciale d’absence (ASA) pour raison de santé menstruelle. Saisi par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l’article L. 554-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que le moyen tiré de l’incompétence de l’autorité locale pour créer un tel motif de congé, non prévu par l’article L. 622-1 du code général de la fonction publique, était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de l’acte. La suspension a été ordonnée jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la requête en annulation.
Le Tribunal administratif de Nantes a suspendu l’exécution de la délibération du 23 juin 2025 par laquelle le conseil départemental de la Loire-Atlantique instaurait des autorisations spéciales d’absence pour endométriose et douleurs menstruelles incapacitantes. Le juge des référés a estimé que le moyen tiré de l’incompétence du département, fondé sur l’article L. 622-1 du code général de la fonction publique, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte. La suspension a été prononcée sur le fondement de l’article L. 554-1 du code de justice administrative, dans l’attente du jugement au fond sur la requête en annulation.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la délibération du conseil municipal d'Ancenis-Saint-Géréon du 7 juillet 2025 instaurant des autorisations spéciales d'absence pour endométriose et douleurs menstruelles, ainsi que le refus du maire de la retirer. Saisi par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de la commune était propre à créer un doute sérieux. Il a considéré que ce motif d'absence n'entrait pas dans le champ de l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique, qui limite les autorisations spéciales d'absence à la parentalité et aux événements familiaux. La demande de la commune au titre des frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nantes a suspendu l'exécution de la délibération du conseil municipal de Nantes du 6 décembre 2024 instaurant des autorisations spéciales d'absence (ASA) pour règles douloureuses ou endométriose, ainsi que le refus implicite de l'abroger. Saisi par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de la commune était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Il a relevé que ce motif de congé n'entre pas dans le champ de l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique, qui limite les ASA aux événements familiaux et à la parentalité. La condition d'urgence n'était pas requise dans le cadre du contrôle de légalité exercé par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme B... A.... Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arguments des requérants (projet de procréation médicalement assistée et détresse morale) ne justifiant pas une urgence suffisante au regard de l’absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur d’appréciation sur le lien familial et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un tel doute. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. J..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la notification, le défaut de motivation et la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 3§2 du règlement et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de preuve de risques de mauvais traitements en Croatie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté d'agglomération Clisson Sèvre et Maine Agglomération d'une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre d'un parking situé sur le domaine public. La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de branchements sauvages sur une borne incendie et de l'entrave à l'activité économique. Cependant, après l'audience, la communauté d'agglomération s'est désistée de sa requête, les occupants ayant quitté les lieux. Le juge a donc pris acte de ce désistement pur et simple, constatant que la demande était devenue sans objet, sans se prononcer sur le fond.