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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 339/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520154(TA44-2520154)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant la demande de réunification familiale pour les six enfants mineurs de Mme L..., ressortissante congolaise bénéficiant de la protection subsidiaire en France. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, examine la condition d'urgence. Il relève que la requérante invoque une séparation de plus de huit années, son état de santé et le traumatisme subi par ses enfants, mais ne se prononce pas sur le bien-fondé de la demande dans l'extrait fourni. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte, l'ordonnance s'arrêtant à l'analyse de la recevabilité de l'urgence.

24 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520370(TA44-2520370)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 ordonnant à M. B... de restituer ses armes et l'inscrivant au fichier FINIADA. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'atteinte à la pratique de la chasse invoquée par le requérant ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11, L. 312-13 et L. 312-16 du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur l'article L. 423-15 du code de l'environnement.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402285(TA44-2402285)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. A... contestant des refus de visa de long séjour pour ses enfants, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions de la commission de recours étaient suffisamment motivées et que les conditions légales de la réunification familiale n'étaient pas remplies. Il a notamment estimé que la demande était partielle, certains enfants de la fratrie n'ayant pas été inclus, ce qui faisait obstacle à l'application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403640(TA44-2403640)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. B... contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour son fils aîné D... au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que les documents produits par le demandeur sont suffisamment probants pour établir l’identité de D... et son lien de filiation avec le réunifiant, réfugié reconnu. Il en conclut que la commission a commis une erreur d’appréciation au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 561-5. En conséquence, il enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403723(TA44-2403723)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné trois requêtes concernant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme I... et à ses deux enfants, K... et A... I..., de nationalité iranienne. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, constatant que le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa avait été introduit tardivement. Cette irrecevabilité a été opposée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, fondés sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404022(TA44-2404022)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... D..., agissant en qualité de tutrice de l’enfant mineure F... A..., demandant l’annulation du refus de visa de long séjour opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Le tribunal a rappelé que la décision de la commission se substitue à celle de l’autorité consulaire, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Il a ensuite jugé que le motif de refus, fondé sur l’absence de lien de filiation avec un ressortissant français, était légal, et que la décision ne méconnaissait pas l’intérêt supérieur de l’enfant au sens de l’article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. En conséquence, la requête a été rejetée.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404117(TA44-2404117)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... C... contestant le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses deux fils au titre du regroupement familial. La juridiction a considéré que la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa s'était substituée aux décisions consulaires initiales. Le tribunal a estimé que l'administration avait valablement pu fonder son refus sur le défaut d'authenticité des actes d'état civil produits, sans que les moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3 de la CIDE, détournement de pouvoir) ne soient fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-2, L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'article 47 du code civil.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404729(TA44-2404729)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme A... en tant qu’enfant d’un ressortissant français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n’était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, dès lors que les requérants n’avaient pas demandé la communication des motifs dans le délai prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d’établir que Mme A... était effectivement à la charge de ses parents, condition requise par l’article L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ni à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, la requête a été rejetée.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404774(TA44-2404774)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour de retour en France. Le tribunal a estimé que le requérant, titulaire d'un certificat de résidence algérien expiré en 2016, avait résidé plus de trois ans consécutifs hors de France, entraînant la péremption de son titre de séjour en application de l'article L. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La pandémie de Covid-19, invoquée par M. B... pour justifier son absence prolongée, n'a pas été retenue comme un motif suffisant pour expliquer un séjour de plus de six années hors de France. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404959(TA44-2404959)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la famille I... contre le refus implicite de la commission de recours de leur délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale, refus fondé sur un soupçon de fraude. Les requérants contestaient l'appréciation des documents d'état civil et invoquaient une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le motif de fraude était établi et que la substitution de motifs demandée par le ministre, tirée du caractère partiel de la réunification, n'était pas nécessaire. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404967(TA44-2404967)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant turc, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, car elle reprenait le motif du refus consulaire tiré de l'âge du demandeur (plus de 19 ans) et de l'absence de preuve d'un état de dépendance vis-à-vis de son père, réfugié. En application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que les éléments fournis (photographies, messages) ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, compte tenu de la majorité du requérant et de la présence de sa fratrie en Turquie.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405120(TA44-2405120)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... et de la société RPI 21. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur refusant de délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement se fonder sur un risque de détournement de l'objet du visa, en raison de l'inadéquation entre l'expérience professionnelle de M. B... et l'emploi de façadier spécialisé en isolation thermique sollicité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405687(TA44-2405687)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour conjoint de ressortissant français. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours, substituée à celle du consulat, était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment sur le caractère frauduleux du projet d’installation. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l’erreur de droit et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, sans les détailler dans cet extrait. La décision s’appuie sur les articles L. 312-2, L. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2405913(TA44-2405913)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 22 février 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa avait refusé de délivrer un visa de long séjour à M. D..., ressortissant marocain, au titre de la réunification familiale avec son épouse française. Le tribunal a jugé que l’administration n’établissait pas l’existence d’une fraude, motif sur lequel elle s’était fondée pour refuser le visa, en relevant que la communauté de vie et l’intention matrimoniale étaient démontrées par des pièces telles que des factures communes et une grossesse. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance de plein droit du visa au conjoint de Français sauf en cas de fraude, d’annulation du mariage ou de menace à l’ordre public.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405965(TA44-2405965)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A... B..., ressortissant mexicain, contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 8 février 2024. Cette commission avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié, motif pris d'un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code du travail et du code des relations entre le public et l'administration.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408267(TA44-2408267)

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur saisonnier. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’administration avait procédé à un examen particulier de la demande. Il a également estimé que le moyen tiré de l’article L. 421-34 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était inopérant, car cet article concerne la carte de séjour pluriannuelle et non le visa. Enfin, le tribunal a confirmé que la possession d’une autorisation de travail ne fait pas obstacle à un refus de visa fondé sur un risque de détournement de l’objet du visa.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511036(TA44-2511036)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d'une demande de liquidation d'astreinte, a refusé de faire droit à cette requête. L'astreinte avait été prononcée par un jugement du 15 février 2021 enjoignant à l'État de délivrer des visas de long séjour dans un délai de deux mois. Le tribunal a estimé que le retard dans l'exécution, les visas ayant été délivrés le 20 mai 2021, était justifié par la production tardive de passeports valides par les demandeurs et par les difficultés liées à la pandémie de Covid-19 au Bangladesh. En conséquence, il a jugé que l'administration avait exécuté le jugement et qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, rejetant également les frais de justice. La décision se fonde sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518080(TA44-2518080)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que le ministre de l’intérieur avait donné instruction le 10 octobre 2025 de délivrer les visas de long séjour sollicités au titre de la réunification familiale, exécutant ainsi les ordonnances du 26 septembre 2025. En conséquence, la demande de modification des mesures ordonnées est devenue sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Le tribunal a toutefois accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 550 euros à l’avocate des requérants au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518522(TA44-2518522)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études opposé à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une inscription effective et cohérente dans un établissement d'enseignement supérieur français pour l'année universitaire 2025/2026. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2518999(TA44-2518999)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Vendée, a ordonné l’expulsion sans délai de Mme B... C... et de son fils majeur du logement pour demandeurs d’asile qu’ils occupaient à Chantonnay. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative, en raison du rejet définitif de la demande d’asile et du maintien dans les lieux sans droit ni titre. Le juge a constaté l’urgence et l’absence de contestation sérieuse, la saturation du dispositif national d’accueil justifiant la libération des lieux.

24 novembre 2025Résumé IA
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