57 985 décisions disponibles — page 337/2900
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 août 2025 par lequel le maire du Lion-d'Angers ne s'est pas opposé à la déclaration préalable pour la construction d'une antenne relais de téléphonie mobile. Les requérants, M. B... et Mme C..., invoquaient l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant ainsi la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative non remplie. En conséquence, les requérants ont été condamnés à verser 500 euros à la commune et 500 euros à la SAS Totem France au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui demandait la suspension de la décision du 30 juin 2025 du président du conseil départemental de la Sarthe refusant sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, Mme A... pouvant, en tant que majeure, recourir au dispositif d’hébergement d’urgence (115). La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.