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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 335/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2216655(TA44-2216655)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., professeure certifiée, qui contestait le refus implicite de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) de réexaminer sa situation pour lui reconnaître le statut de personnel expatrié. La requérante soutenait que son recrutement initial sous contrat local puis résident constituait un détournement de procédure. Le tribunal a jugé que l’AEFE n’avait pas commis d’illégalité, en application des articles D. 911-42 et D. 911-43 du code de l’éducation, et que Mme B... n’était pas éligible au statut d’expatrié. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300258

(TA44-2300258)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., professeur détaché à l'étranger, contestant un titre exécutoire émis par l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) pour le remboursement d'un trop-perçu d'avantage familial. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la prescription, estimant que le délai de deux ans prévu à l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 n'était pas applicable en raison du défaut d'information de l'administration par l'agent sur sa situation familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité du titre exécutoire et le bien-fondé de la créance de l'AEFE.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304207(TA44-2304207)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... formant opposition à une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 15 847,95 euros. Le tribunal a jugé que M. A... avait omis de déclarer l’exercice d’une activité professionnelle non salariée (microentreprise) en violation des articles R. 5411-6 et R. 5411-7 du code du travail. Il a estimé que le requérant ne contestait utilement ni le principe ni le montant de l’indu, et que l’absence de revenus tirés de cette activité était sans incidence sur le bien-fondé de la créance. La solution retenue est le rejet de l’opposition et le maintien de la contrainte.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2400863(TA44-2400863)

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté les requêtes de M. F... et de Mme G... tendant à l’annulation des refus de visa d’établissement en qualité de visiteur pour eux-mêmes et leurs enfants. Le tribunal a jugé que la commission de recours avait suffisamment motivé ses décisions et que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation n’était pas fondé, les requérants ne justifiant pas de ressources suffisantes pour un séjour de longue durée. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 7 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, les visas sollicités ne relevant pas de son champ d’application. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403684(TA44-2403684)

Refus de visa de long séjour (visiteuse) opposé à une ressortissante congolaise par l'autorité consulaire à Kinshasa, confirmé par la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en annulation. Il estime que les requérantes ne contestent pas le motif de la décision (informations incomplètes et non fiables) et que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit au regroupement familial (non applicable aux ascendants selon l'article L. 434-2 du CESEDA).

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403685(TA44-2403685)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. G... I... et de M. G... A... contestant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial opposé à ce dernier. La juridiction a d'abord jugé irrecevable la requête de M. G... I..., estimant qu'un parent ne justifie pas d'un intérêt à agir contre un refus de visa concernant son enfant majeur. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de la commission de recours, considérant que le refus de visa était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403692(TA44-2403692)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, pour contester le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de conjoint de ressortissante française. La commission de recours contre les décisions de refus de visa a initialement rejeté son recours, puis a recommandé au ministre de l'intérieur de délivrer le visa, ce que ce dernier a refusé. Le tribunal a joint les deux requêtes et constaté que la commission ayant recommandé la délivrance du visa, il n'y avait plus lieu de statuer sur la première décision implicite de rejet. S'agissant de la décision du ministre de l'intérieur, le tribunal a annulé le refus de visa, estimant que le motif tiré du caractère complaisant du mariage n'était pas établi, et a enjoint au ministre de délivrer le visa dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403756(TA44-2403756)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... C... et de son fils, M. A... C..., qui demandaient l’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité d’ascendante à charge. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions de M. C..., faute d’intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens tirés du défaut d’examen et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 411-1 et L. 423-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403824(TA44-2403824)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa lui refusant un visa "passeport talent". Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas les conditions d'investissement de 300 000 euros prévues pour le visa "passeport talent/investisseur", qu'il avait sollicité. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 411-1, L. 412-1 et L. 421-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que ceux fondés sur les instruments internationaux et européens invoqués. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403992(TA44-2403992)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la demande d'annulation du refus de visa de long séjour dit « de retour » opposé à M. B..., ressortissant tunisien, par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Les requérants contestaient ce refus en invoquant une erreur de droit au regard de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la commission de recours avait légalement justifié sa décision.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404069(TA44-2404069)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'entrepreneur/profession libérale pour exercer comme moniteur de ski. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le ministre de l'intérieur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. A... ne justifiait pas des qualifications professionnelles exigées par le code du sport pour encadrer contre rémunération.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404111(TA44-2404111)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentée par Mme B... D... et ses deux enfants. La juridiction estime que l’administration n’a pas démontré le caractère frauduleux des déclarations des demandeurs, et que les liens familiaux avec le réunifiant, bénéficiaire de la protection subsidiaire, sont établis par les documents d’état civil produits. La solution retenue se fonde sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404141(TA44-2404141)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la demande d'annulation du refus de visa de long séjour opposé à Mme C..., au titre de la réunification familiale avec son père, M. A..., réfugié. La commission de recours avait rejeté la demande au motif que l'intéressée, née le 4 avril 2003, était âgée de plus de 19 ans à la date de sa demande de visa. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'âge de l'enfant doit être apprécié à la date d'introduction de la demande de réunification familiale, et non à celle de la demande de visa, conformément à l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404142(TA44-2404142)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de M. B... visant à annuler le refus de visa de long séjour pour le jeune D... A..., placé sous sa kafala. La juridiction a estimé que la commission de recours avait pu légalement fonder son refus sur l'insuffisance des ressources de M. B... pour subvenir aux besoins de l'enfant durant son séjour. Le tribunal a également jugé que ce refus ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, dès lors que la kafala ne confère pas une délégation d'autorité parentale produisant des effets juridiques en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404405(TA44-2404405)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante syrienne, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait rejeté son recours par une décision expresse du 15 mai 2024, se substituant à la décision implicite antérieure. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant la décision expresse suffisamment motivée. Il a également écarté les autres moyens, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le projet d'études de la requérante manquait de sérieux et de cohérence avec son projet professionnel. La requête a été rejetée.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404668(TA44-2404668)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme E..., épouse alléguée de M. A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation, ainsi que de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux conditions de la réunification familiale pour les bénéficiaires de la protection subsidiaire.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404719(TA44-2404719)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentées par la famille E..., ressortissants afghans. La juridiction a estimé que la commission avait commis une erreur manifeste d’appréciation en refusant le visa à M. O... E..., majeur, sans tenir compte de sa situation de vulnérabilité et de dépendance avérée à l’égard de son père, réfugié statutaire. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet la réunification familiale pour les enfants majeurs dans des cas de dépendance. Le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404759(TA44-2404759)

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de Mme E... et de M. et Mme D... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme E... en qualité d'enfant de ressortissant français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre de l'intérieur, bien qu'ayant abandonné le motif initial de doute sur la filiation, pouvait légalement fonder le refus sur l'absence de preuve que Mme E... était à la charge de son parent français, comme l'exigent les articles L. 312-2 et L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404944(TA44-2404944)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de visa de long séjour pour ses filles, ressortissantes comoriennes. La décision attaquée était celle de la commission de recours du 22 février 2024, qui s'était substituée aux refus consulaires. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement fondé son refus sur le fait que les demandes de visa étaient sans objet, car les actes d'état civil établissaient que les filles étaient nées d'un père français et étaient donc présumées posséder la nationalité française en vertu de l'article 18 du code civil. Par conséquent, elles ne relevaient pas du champ d'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne régit que les étrangers.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405000(TA44-2405000)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... épouse B... contestant le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour sa fille mineure. La décision implicite du sous-directeur des visas, substituée au refus consulaire, était fondée sur le motif que les informations fournies pour justifier l'objet et les conditions du séjour n'étaient pas fiables. Le tribunal a considéré que ce motif était légalement justifié, notamment au regard des articles 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen et 14 du règlement (CE) n° 810/2009. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant.

24 novembre 2025Résumé IA
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