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Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour en France en qualité d'ascendant à charge d'un ressortissant français. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de preuve de virements réguliers de la part de son fils et sur l'insuffisance des ressources de ce dernier, compte tenu de ses charges familiales. Le tribunal a estimé que les éléments produits par la requérante (transferts d'argent à des tiers non identifiés, attestation imprécise) ne démontraient pas sa situation de charge effective. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial des ascendants.
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi de deux requêtes en excès de pouvoir, a examiné les refus de visa de long séjour opposés à Mme C... et son fils F..., au titre de la réunification familiale d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction a rejeté les demandes d’annulation des décisions implicite et explicite de la commission de recours, en se fondant sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Elle a estimé que les requérants ne justifiaient pas d’une vie commune stable et continue avec le protecteur antérieurement au dépôt de sa demande d’asile, condition nécessaire à la réunification. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.