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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête de M. A... tendant à l’annulation d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue en raison du dessaisissement de son avocat et de l’absence d’adresse déclarée par le requérant, rendant l’affaire sans suite possible. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours, d’un refus de visa de long séjour « travailleur salarié » délivré par les autorités consulaires françaises à Tunis. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, il a condamné l’Etat à verser 500 euros à M. A... au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de visa de long séjour opposé à sa mère. Le juge a relevé que M. A... ne justifiait d'aucun intérêt personnel à agir et ne pouvait valablement représenter sa mère, n'étant pas avocat. Malgré une demande de régularisation restée sans suite, la requête n'a pas été régularisée. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... relative au dispositif « chèque énergie ». La requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée ni de la preuve de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée le 2 avril 2025, M. A... n'a pas produit les pièces requises dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions consulaires françaises à Kuala Lumpur du 14 février 2025 annulant son visa et celui de Mme A.... Le juge a constaté que le requérant n’avait pas fourni d’adresse pour recevoir les actes de la procédure, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, il a prononcé un non-lieu à statuer en l’état, laissant la possibilité à M. A... de manifester sa volonté de poursuivre l’instance ultérieurement.
Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme C... et M. B... de leur requête en annulation d’une décision de la commission de recours contre les refus de visa, qui confirmait un refus de visa de long séjour pour M. B... par l’autorité consulaire à Téhéran. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt la procédure sans examiner le fond du litige. Aucune somme n’est mise à la charge de l’Etat.
Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 25 novembre 2025, a joint deux requêtes concernant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme A... épouse C... et l’enfant Marcus C..., refus confirmé par la commission de recours. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du même code, a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., résidant en Algérie, qui contestait un refus de visa d’entrée en France. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : l’absence d’élection de domicile sur le territoire de l’Union européenne, comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative, et le défaut de production du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application « Télérecours citoyens », le requérant n’a pas satisfait à ces obligations dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la requête sans examiner le fond.
Refus de visa de long séjour. Tribunal administratif de Nantes. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir justifié de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Refus de visa de court séjour. Tribunal administratif de Nantes. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. La requérante, fille de la demanderesse de visa, ne justifie pas d'un intérêt à agir en son nom propre et ne peut valablement représenter sa mère, faute de mandat confié à un avocat. Application des articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A..., résidant en Mongolie, d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa d’entrée en France. Le juge a constaté que la requête était irrecevable, faute pour le requérant d’avoir justifié d’un domicile élu en France ou dans l’Union européenne (article R. 431-8 du code de justice administrative) et de la saisine préalable obligatoire de la commission des recours contre les refus de visa (article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile). Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, l’avis de réception n’a pas été retourné, rendant impossible toute instruction. En conséquence, l’ordonnance prononce un non-lieu à statuer en l’état sur la requête.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... concernant un refus de visa pour Mme D..., faute de régularisation. La requête était irrecevable car non signée et dépourvue du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation notifiée le 23 avril 2025, Mme C... n'a pas remédié à ces vices dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., qui contestait un refus de visa de court séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, la requérante, résidant en Algérie, n'a pas justifié avoir élu domicile sur le territoire de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. D'autre part, elle n'a pas démontré avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du sous-directeur des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours pour excès de pouvoir contre des refus de visa de long séjour pour des membres d’une famille, dans le cadre d’une demande de réunification familiale. Le tribunal a constaté que les visas pour deux des requérants avaient été délivrés avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci irrecevable sur ce point. Pour la troisième requérante, ayant renoncé à rejoindre sa mère en France, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour pour un mineur, né du silence de la commission de recours. En cours d’instance, l’autorité consulaire a délivré le visa sollicité, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... D... épouse A... contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa mère. Le juge a estimé que Mme D... ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui permettant d’agir en son nom propre, et qu’elle ne pouvait pas non plus représenter valablement sa mère, n’étant pas un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La requérante, résidant en Algérie, n’a pas régularisé sa procédure en élisant domicile sur le territoire de l’Union européenne, comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande du tribunal. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Refus de visa de court séjour. Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B..., résidant en Algérie, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n'a pas régularisé sa requête en élisant domicile sur le territoire de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Abidjan d’enregistrer des demandes de visa de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, les demandeurs ont été convoqués et leurs demandes enregistrées, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées, aucune somme n’étant mise à la charge de l’État.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., résidant au Maroc, contestant un refus de visa de court séjour. La requérante n'a pas respecté l'obligation d'élire domicile sur le territoire français, de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de Suisse, comme le prévoit l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par le tribunal, celle-ci est restée sans suite, le pli ayant été retourné comme non réclamé. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, constate l'absence de régularisation dans le délai imparti.