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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 28 octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 751-2 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme et M. C..., ressortissants guinéens, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 23 octobre 2025 refusant de rétablir leurs conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté leur requête, estimant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et fondée sur leur situation particulière, notamment leur refus de se présenter à un vol de transfert vers l’Espagne. Il a jugé que cette décision ne méconnaissait pas les dispositions de la directive 2013/33/UE ni le principe de proportionnalité, et qu’aucune erreur manifeste d’appréciation de leur vulnérabilité n’était établie. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 20 de la directive 2013/33/UE.