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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 331/2900

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2306067(TA44-2306067)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Mariamin, qui demandait la condamnation de Nantes Métropole à l’indemniser pour rupture abusive de pourparlers. Le tribunal a jugé que la rupture unilatérale des négociations par la personne publique n’est pas fautive en l’absence de motif d’intérêt général, et que la société requérante n’a pas démontré que Nantes Métropole lui avait donné une assurance suffisante quant à la signature du contrat pour engager sa responsabilité. Les préjudices allégués, notamment les frais engagés et la perte de bénéfices, n’ont pas été considérés comme indemnisables, car la société ne pouvait ignorer le risque lié aux pourparlers. La décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2502636(TA44-2502636)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 25 avril 2024. Le requérant, ressortissant guinéen, contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont également été écartés.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2503458(TA44-2503458)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant congolais, a examiné la légalité de l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 1er mars 2024 refusant un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant contestait notamment la motivation, la procédure d’avis médical de l’OFII, et l’absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure d’avis du collège de médecins de l’OFII était régulière, et que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ou d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2518037(TA44-2518037)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B... et Mme D... et des occupants de leur chef de la parcelle du domaine public de Nantes Métropole située à Saint-Aignan-de-Grand-Lieu. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'occupation sans droit ni titre faisant obstacle à l'utilisation du terrain pour les besoins du service public de la recherche universitaire et posant des problèmes de salubrité. Cependant, compte tenu de la saturation des aires d'accueil et de la présence d'enfants en bas âge, le tribunal a accordé un délai aux occupants pour évacuer les lieux, conciliant ainsi l'intérêt général avec les impératifs humanitaires et le droit au respect de la vie privée et familiale.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2518794(TA44-2518794)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 17 octobre 2025 par laquelle l’autorité consulaire française à Tunis a refusé de délivrer un visa de long séjour pour études à M. B..., ressortissant tunisien inscrit en Bachelor management hôtelier et tourisme. Le juge a estimé que les moyens tirés de l’insuffisance de motivation de la décision consulaire et de l’erreur manifeste d’appréciation quant au sérieux du projet d’études étaient propres à créer un doute sérieux sur sa légalité, et que l’urgence était établie compte tenu de la proximité de la rentrée et des frais engagés. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la situation dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B. au titre des frais de justice. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518808(TA44-2518808)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour M. G... A... et sept enfants mineurs. Les requérants, représentés par leur avocate, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518907(TA44-2518907)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour sa fille mineure au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment d’une erreur d’appréciation sur l’acte de naissance et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2519039(TA44-2519039)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 8 août 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le renouvellement du titre de séjour pour soins de Mme A..., ressortissante camerounaise. La condition d’urgence a été présumée satisfaite s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2519134(TA44-2519134)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 24 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A..., demandeuse d'asile en réexamen, et à ses trois enfants mineurs le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII n'a pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante, isolée et sans ressources avec ses jeunes enfants, en méconnaissance des articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la famille dans un délai de quinze jours.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2520456(TA44-2520456)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de la commune de Rives-de-L’Yon, qui demandait la désignation d’un expert pour un immeuble dangereux menaçant de s’effondrer, sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Le juge a estimé que cette procédure est limitée aux cas où les propriétaires sont connus, ce qui n’était pas le cas en l’espèce, les héritiers de l’ancien propriétaire décédé étant inconnus. Il a également relevé que la commune n’avait pas engagé la procédure relative aux biens sans maître prévue par le code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, le juge a invité le maire à utiliser ses pouvoirs de police générale issus de l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2418025(TA44-2418025)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... pour contester un refus de remise de dette de revenu de solidarité active (RSA) de 327,80 euros. La requérante s'est désistée purement et simplement de son recours. Par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2510545(TA44-2510545)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes de Mme A... et M. D... contestant des refus de visa de long séjour pour eux-mêmes et leur fils mineur. Les visas ayant été délivrés le 15 septembre 2025, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, constatant que le litige était devenu sans objet sur ces points. L'affaire a été tranchée sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2510739(TA44-2510739)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours contestant un indu d’allocation aux adultes handicapés (AAH) notifié par la CAF de Loire-Atlantique. Se fondant sur les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, le tribunal a constaté que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, qui est de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence et, en application de l’article 32 du décret du 27 février 2015, a transmis l’affaire au tribunal judiciaire de La Roche-sur-Yon, territorialement compétent.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2511148(TA44-2511148)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme C... de leur recours pour excès de pouvoir. Ce recours contestait un certificat d’urbanisme du 12 mai 2025 par lequel le maire de Loire-Authion avait déclaré non réalisable un projet de division de terrain. La solution retenue est un simple constat du désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512644(TA44-2512644)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Baule-Escoublac, qui assortissait une décision de non-opposition à travaux d’une prescription relative à l’encastrement d’un coffret électrique. Le juge a constaté que le projet se situait dans un site patrimonial remarquable et que l’avis de l’architecte des Bâtiments de France, bien qu’assorti de prescriptions, devait être regardé comme un avis négatif. En application de l’article R. 424-14 du code de l’urbanisme, un recours préalable obligatoire devant le préfet de région était requis avant tout recours contentieux. M. A... n’ayant formé ce recours administratif qu’après l’introduction de sa requête, celle-ci a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2513269(TA44-2513269)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme A... par les autorités consulaires à Dakar. M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 24 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 novembre 2025.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2519265(TA44-2519265)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par les parents d'un apprenti pour contester une mesure d'exclusion définitive prononcée par le centre de formation BTP CFA de Saint-Herblain. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête était un double d'une autre requête déjà enregistrée sous un numéro différent, laquelle avait déjà fait l'objet d'une ordonnance d'incompétence. En application des règles de procédure, il a ordonné la radiation de la requête du registre et sa jonction à la procédure initiale. La décision se fonde sur le code de justice administrative.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519609(TA44-2519609)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 26 novembre 2025, a rejeté la requête de M. A... pour incompétence. Le litige portait sur un conflit de voisinage relatif à l'écoulement des eaux de pluie d'une propriété voisine, suite à la construction d'un carport. Le tribunal a estimé qu'un tel litige relève de la compétence de l'autorité judiciaire, et non de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2520118(TA44-2520118)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'inscription sur la liste des médecins prestataires de services. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une intervention sous 48 heures. La décision rappelle que le référé liberté nécessite de justifier de circonstances particulières d'urgence, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2520359(TA44-2520359)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande de la commune de Dompierre-sur-Yon, a ordonné une expertise préventive sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l’état des immeubles voisins (parcelle AE n°127) avant, pendant et après les travaux de désamiantage et de démolition programmés par la commune, en raison du risque de désordres. La solution retenue fait droit à la demande d’expertise, jugée utile, mais rejette les conclusions de la commune tendant à imposer un pré-rapport ou à statuer sur les dépens, ces points relevant respectivement de la liberté de l’expert et de la compétence du président de la juridiction.

25 novembre 2025Résumé IA
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