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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 330/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2510927(TA44-2510927)

Refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le Tribunal Administratif de Nantes constate, par ordonnance, que le visa sollicité a été délivré le 8 octobre 2025, après l’introduction du recours. La décision attaquée étant devenue sans objet, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512366(TA44-2512366)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête indemnitaire de Mme A... épouse C..., qui demandait réparation des préjudices moral et matériel résultant de l'illégalité d'un refus de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une demande préalable adressée à l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas fourni ce document dans le délai imparti. Le tribunal a donc rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513111(TA44-2513111)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu pour un projet de construction. Le juge a constaté que les moyens soulevés, notamment la constructibilité alléguée du terrain et la présence de constructions voisines, étaient inopérants ou manifestement infondés au regard des règles de la Loi Littoral. L'ordonnance rappelle que le terrain se situe dans un espace proche du rivage du Lac de Grand-Lieu, où toute extension de l'urbanisation est limitée et ne peut être autorisée. La décision s'appuie sur les articles L. 121-8 et L. 410-1 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour un rejet par ordonnance.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519872(TA44-2519872)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour opposée par l’autorité consulaire française à Dakar à l’épouse et à la fille de M. A..., au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour saisir le juge avant la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV), n’était pas remplie. Il a relevé que la séparation familiale invoquée n’était pas imputable à la décision contestée et que la situation de l’enfant ne présentait pas de vulnérabilité particulière. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516809(TA44-2516809)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... comme manifestement irrecevable. Le requérant avait saisi le tribunal concernant le rejet d'une demande de visa de court séjour pour Mme D..., mais sa requête se bornait à transmettre des documents sans exposer de conclusions ni de moyens. Faute de régularisation dans le délai de recours, la requête ne pouvait être considérée comme valable. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2517480(TA44-2517480)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SNC PH NVB d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Nazaire autorisant une déclaration préalable pour l’édification d’une clôture. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 17 octobre 2025. Par ordonnance du 26 novembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2517642(TA44-2517642)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre une décision du ministre des armées dénonçant son contrat d’engagement, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de la dernière affectation de l’agent, soit la base aérienne de Rochefort (Charente-Maritime). Par conséquent, le tribunal transmet le dossier au Tribunal Administratif de Poitiers, territorialement compétent, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517760(TA44-2517760)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir concernant une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête, insuffisamment motivée, n’a pas été régularisée malgré une demande de la juridiction fondée sur l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519670(TA44-2519670)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par les parents d’un apprenti pour contester une mesure d’exclusion définitive prononcée par le BTP CFA de Saint-Herblain, un centre de formation géré par une association de droit privé. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que cette sanction disciplinaire ne procédait pas de l’exercice d’une prérogative de puissance publique. Il s’est fondé sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 6352-3 du code du travail, rappelant que les actes des organismes privés associés à une mission de service public ne sont contestables devant le juge administratif que s’ils relèvent d’une telle prérogative. En conséquence, le litige relève de la compétence des juridictions judiciaires.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519782(TA44-2519782)

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale (enfant mineur afghan). Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Téhéran. La solution retenue est le rejet pour défaut d'urgence particulière, car la situation de l'enfant vivant chez un oncle en Afghanistan n'est pas établie comme étant d'une vulnérabilité exceptionnelle justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520045(TA44-2520045)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 30 octobre 2025 refusant un visa de court séjour à M. B.... Le juge constate que le requérant n'a pas produit la copie de son recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours contre les refus de visa, condition nécessaire pour saisir le juge des référés avant que l'administration ait statué. En application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, la requête est jugée irrecevable et rejetée en toutes ses conclusions.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520072(TA44-2520072)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. B... et à l’enfant E... A.... Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas satisfaite, les requérants s’étant placés eux-mêmes dans cette situation en raison du délai de près de deux ans entre l’obtention de la protection subsidiaire par Mme A... et le dépôt des demandes de visa. L’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2520097(TA44-2520097)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français ou d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que l'administration avait implicitement rejeté sa demande de renouvellement de titre de séjour le 5 septembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'absence de délivrance d'un récépissé ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (intérêt supérieur de l'enfant et vie privée et familiale). La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2205951(TA44-2205951)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante érythréenne, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de la signataire, un défaut de motivation et l'absence d'entretien de vulnérabilité. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la requérante avait été informée dans une langue qu'elle comprenait des conditions de cessation des conditions matérielles d'accueil, conformément aux articles L. 141-3 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2205966(TA44-2205966)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A... C... et M. F..., demandeurs d'asile érythréens, contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 21 avril 2022 mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés du défaut d'entretien de vulnérabilité et d'information préalable. Il a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et que les requérants avaient dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Italie, justifiant la cessation de leurs conditions d'accueil. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2208633(TA44-2208633)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision d'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était en réalité celle du ministre de l'intérieur du 3 février 2022, qui s'est substituée à la décision préfectorale initiale. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision a été prise en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2208639(TA44-2208639)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G... épouse B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord précisé que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 3 février 2022 s'était substituée à la décision préfectorale initiale et à la décision implicite, constituant ainsi l'unique objet du litige. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2213081(TA44-2213081)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a examiné les recours de Mme A..., ressortissante marocaine, contre deux arrêtés du préfet de Maine-et-Loire refusant la délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des refus de titre de séjour et des obligations de quitter le territoire français.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2213554(TA44-2213554)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... contestant les retraits de points consécutifs à deux infractions routières (excès de vitesse) commises les 3 et 30 septembre 2020, ainsi que la décision « 48SI » du 23 juin 2022 constatant la perte de validité de son permis. Le tribunal a rappelé que l'administration doit prouver qu'elle a délivré au conducteur l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, garantie essentielle pour contester l'infraction. En l'espèce, il a été établi que les amendes forfaitaires majorées avaient été payées, ce qui, selon la jurisprudence, présume que l'information a été régulièrement délivrée, sauf preuve contraire non apportée par le requérant. Par conséquent, la requête de M. A... a été rejetée.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2216073(TA44-2216073)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Vendée de prendre en compte un stage de récupération de points effectué les 30 septembre et 1er octobre 2022. Le tribunal a jugé que la lettre « 48 SI » notifiant la perte de validité du permis pour épuisement du capital de points avait été régulièrement notifiée à l'intéressé le 26 octobre 2019, avant le stage. En application des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, le préfet était tenu de refuser la reconstitution des points. Les moyens soulevés par le requérant ont été écartés comme infondés.

26 novembre 2025Résumé IA
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