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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 328/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206973(TA44-2206973)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur du 11 avril 2022 refusant sa naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Sur le fond, il a jugé que l'activité professionnelle de M. B... en tant qu'agent local placé sous l'autorité du Consulat général de Tunisie révélait un lien particulier avec son pays d'origine incompatible avec l'allégeance due à la France, justifiant ainsi le rejet de sa demande sans erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2211469

(TA44-2211469)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 13 juillet 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire suite à plusieurs infractions routières. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que l'absence de notification des retraits de points antérieurs n'affecte pas la légalité de la décision finale, et que l'administration n'a pas à prouver la délivrance de l'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour chaque infraction. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B....

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2213101(TA44-2213101)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision référencée « 48SI » constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant contestait notamment la notification de la décision et l’application de l’article 11 de la loi du 12 juin 2003. Le tribunal a constaté que le ministre de l’intérieur avait restitué quatre points à M. B... en application du III de l’article L. 223-2 du code de la route, rendant la décision attaquée sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2216188(TA44-2216188)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire tchadien. Le tribunal a jugé que les conclusions du requérant devaient être regardées comme dirigées contre la décision initiale du 30 juin 2022 et non contre le rejet de son recours gracieux. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation ni de défaut d'examen, et que le moyen tiré du caractère frauduleux du permis n'était pas établi. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2303799(TA44-2303799)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant un titre de recettes de 135 euros émis par la commune d’Angers pour l’enlèvement d’un dépôt illégal de déchets. La requérante invoquait son impossibilité de respecter le calendrier de collecte et son manque de ressources financières. Le tribunal a jugé que la facturation était fondée en principe, dès lors que l’intéressée était identifiée comme l’auteure du dépôt sauvage, et que les circonstances personnelles invoquées ne remettaient pas en cause cette obligation. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 2212-2 et L. 2224-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur un arrêté municipal fixant les frais applicables.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2317195(TA44-2317195)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Groupama Rhône Alpes Auvergne, en qualité d'assureur, d'une demande d'annulation d'un titre exécutoire émis par la communauté d'agglomération de la région nazairienne et de l'estuaire (CARENE) pour un montant de 67 482,13 euros, en réparation d'un dommage causé à une canalisation lors de travaux. La requérante contestait notamment la compétence de l'auteur du titre, l'absence de signature du bordereau et le défaut de base de liquidation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le bordereau était régulièrement signé par une personne disposant d'une délégation de signature régulièrement publiée, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2413540(TA44-2413540)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants établissant un risque personnel en cas de retour au Maroc.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2502149(TA44-2502149)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 26 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2418765(TA44-2418765)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme B... épouse D... et de M. D... dirigées contre les arrêtés du 14 mai 2024 par lesquels le préfet de Maine-et-Loire leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen de la situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2418761(TA44-2418761)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme B... épouse D... et de M. D... dirigées contre les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 14 mai 2024. Ces arrêtés refusaient de les admettre exceptionnellement au séjour, leur faisaient obligation de quitter le territoire français, fixaient le pays de destination et prononçaient une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-8 et L. 612-10, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2420532(TA44-2420532)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a examiné les recours de Mme A..., ressortissante marocaine, contre deux arrêtés du préfet de Maine-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour. La requérante contestait notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2504347(TA44-2504347)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et du délai de départ volontaire, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518665(TA44-2518665)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme B... C... et à ses deux enfants. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’erreur d’appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la substitution de motifs opérée par le ministre. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2518704(TA44-2518704)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme D... d'une demande de suspension de la décision du 6 janvier 2025 par laquelle le CCAS d'Avrillé a mis fin à son élection de domicile. La requérante invoquait l'urgence, en raison de la perte de son revenu de solidarité active et de sa situation de précarité, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles R. 264-3 et R. 264-4 du code de l'action sociale et des familles. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518738(TA44-2518738)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France (CRRV) ayant confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour des enfants mineurs et un majeur pakistanais. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte à la vie familiale, de l'erreur d'appréciation sur l'état civil ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas examinée. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518861(TA44-2518861)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... épouse E.... Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial pour elle-même et ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'apportant pas d'éléments suffisants pour démontrer un préjudice grave et immédiat, malgré l'éloignement familial. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518906(TA44-2518906)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ayant confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour à deux enfants mineurs algériens recueillis par kafala. La requérante invoquait l'urgence liée à la situation précaire des enfants et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux, compte tenu notamment de la substitution de motif opérée par le ministre de l'intérieur sur les conditions d'accueil insuffisantes. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2518994(TA44-2518994)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à une famille afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale invoquée résultant d'une procédure de réunification initiée tardivement et les requérants ne justifiant pas d'une situation de précarité particulière en Iran. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait concernant le frère exclu de la demande et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519108(TA44-2519108)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme C..., ressortissante russe, contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation, notamment en raison de son état de grossesse de trois mois. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision visant les textes applicables et exposant les motifs de droit et de fait. Il a ensuite jugé que l'OFII, en se fondant sur le seul motif que Mme C... présentait une demande de réexamen d'asile, n'avait pas tenu compte de sa vulnérabilité liée à sa grossesse, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de l'OFII et lui a enjoint de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai d'un mois.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2519277(TA44-2519277)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision du 10 octobre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique refusait le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant colombien. Cette solution a été retenue car le préfet a retiré sa décision par un arrêté du 17 novembre 2025, rendant la requête sans objet. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sur le fondement des pouvoirs généraux du juge des référés. Les frais d'instance ont été mis à la charge de l'État à hauteur de 550 euros, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

26 novembre 2025Résumé IA
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