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Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 31 août 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, laquelle s'est substituée à la décision préfectorale initiale. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure dans la consultation du fichier des antécédents judiciaires, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. E... et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours suite à l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale initiale s'étant substituée à celle du ministre, les conclusions dirigées contre elle étaient irrecevables. Sur le fond, il a écarté les moyens de vice de procédure (absence d'enquête et d'entretien) car la décision d'irrecevabilité ne portait pas sur la conduite du demandeur et que le préfet n'était pas tenu de l'entendre. Enfin, il a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant la preuve d'un niveau B1 en français, ni d'erreur d'appréciation sur le niveau de l'intéressé, et que l'absence de prise en compte de son engagement sanitaire n'était pas établie. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses conclusions.