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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 434/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214369(TA44-2214369)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 31 août 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, laquelle s'est substituée à la décision préfectorale initiale. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure dans la consultation du fichier des antécédents judiciaires, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. E... et les conclusions accessoires.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215014(TA44-2215014)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours suite à l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale initiale s'étant substituée à celle du ministre, les conclusions dirigées contre elle étaient irrecevables. Sur le fond, il a écarté les moyens de vice de procédure (absence d'enquête et d'entretien) car la décision d'irrecevabilité ne portait pas sur la conduite du demandeur et que le préfet n'était pas tenu de l'entendre. Enfin, il a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant la preuve d'un niveau B1 en français, ni d'erreur d'appréciation sur le niveau de l'intéressé, et que l'absence de prise en compte de son engagement sanitaire n'était pas établie. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses conclusions.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215114(TA44-2215114)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant mexicain, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur d’ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’absence de ressources suffisantes et stables, le parcours professionnel du requérant étant jugé insuffisamment établi. La décision ministérielle du 31 octobre 2022, qui s’est substituée à la décision implicite initiale, a été considérée comme suffisamment motivée. Cette solution s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l’administration un large pouvoir d’appréciation en matière de naturalisation.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2409876(TA44-2409876)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 22 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue se fonde sur la durée de présence en France du requérant depuis 2018 et la stabilité de sa vie privée et familiale, caractérisée par un concubinage et un pacte civil de solidarité avec une ressortissante française.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2414775(TA44-2414775)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. et Mme B... A..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du 27 août 2024 du préfet de la Loire-Atlantique leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé ces arrêtés, considérant que la cellule familiale était constituée en France avec leurs enfants mineurs et que la décision d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2516663(TA44-2516663)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 4 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a ensuite considéré qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2516752(TA44-2516752)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. A..., ressortissant togolais. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 9 de l’accord franco-togolais du 13 juin 1996. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux en l’état de l’instruction, sans se prononcer sur la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516808(TA44-2516808)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à l’enfant mineur B... F.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la séparation familiale invoquée ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de la situation, l’enfant n’ayant jamais résidé en France. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516819(TA44-2516819)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 septembre 2025 de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour de retour en France à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516830(TA44-2516830)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. A..., ressortissant burundais. Les requérants, dont M. C..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, invoquaient l’urgence liée à la situation sécuritaire au Burundi et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur l’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2516844(TA44-2516844)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants mineurs de Mme H... A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l’identité et de la filiation des enfants par des actes d’état civil probants, et en raison de l’absence de preuve d’une dégradation imminente de leur situation. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ont été écartés comme n’étant pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517104(TA44-2517104)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours dans la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 751-2). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'assignation à résidence.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517130(TA44-2517130)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant kosovar, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 23 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d’appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l’OFII, fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables en matière d’évaluation de la vulnérabilité.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2509334(TA44-2509334)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour ses enfants, opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire française à Lomé le 4 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à l’avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300580(TA44-2300580)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de naturalisation du ministre de l'intérieur. La décision ministérielle d'ajournement, fondée sur l'aide au séjour irrégulier de son conjoint, a été jugée légalement motivée. Le tribunal a considéré que ces faits, bien que non pénalement répréhensibles au titre de l'article L. 823-9 du CESEDA, pouvaient être retenus comme une méconnaissance des lois de la République dans le cadre du pouvoir d'appréciation du ministre. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2512138(TA44-2512138)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Nantes de réviser l’affectation de son enfant au lycée Joachim du Bellay à Angers. Par un mémoire du 22 septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 octobre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2509081(TA44-2509081)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d'un litige concernant un avis de sommes à payer de 150 euros pour dépôt sauvage de déchets. Le requérant s'est borné à produire des pièces sans formuler de conclusions ou de moyens, et n'a pas régularisé sa requête avant l'expiration du délai de recours. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête comme manifestement irrecevable.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2512078(TA44-2512078)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de l’académie de Nantes confirmant l’exclusion définitive d’un élève. Les requérants, parents de l’élève, ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la sanction disciplinaire.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2513400(TA44-2513400)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de naturalisation. Constatant le décès du requérant, le tribunal a estimé que, compte tenu du caractère personnel de la demande de naturalisation, la procédure de reprise d’instance prévue à l’article R. 634-1 du code de justice administrative n’était pas applicable. En application de l’article R. 222-1 du même code, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514087(TA44-2514087)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, examine la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas long séjour au titre de la réunification familiale aux neveux orphelins de M. D..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge des référés rappelle qu'une nouvelle demande de suspension est recevable malgré un précédent rejet, à condition que le requérant fasse état d'éléments nouveaux. En l'espèce, il constate que le requérant invoque l'anxiété et le stress des demandeurs de visa comme circonstance nouvelle, mais ne se prononce pas sur le fond de la demande dans l'extrait fourni.

15 octobre 2025Résumé IA
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