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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 436/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2300386(TA44-2300386)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 30 novembre 2022 par laquelle le ministre de l’intérieur avait rejeté la demande de naturalisation de Mme C..., ressortissante zimbabwéenne. Le ministre s’était fondé sur l’irrégularité de la situation matrimoniale de l’intéressée, en raison du mariage de celle-ci avec un homme encore marié au moment de leur union. Le tribunal a jugé que ce motif, reposant sur des faits anciens et imputables à l’époux, était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, au regard des articles 21-15 et 21-24 du code civil. Il a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516333

(TA44-2516333)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure, de l'erreur de droit ou de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de doute sérieux.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2516350(TA44-2516350)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension, a suspendu l'exécution de la décision du 4 août 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler l'autorisation provisoire de séjour de Mme A..., ressortissante angolaise, en qualité de parent d'enfant malade. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension a été ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516548(TA44-2516548)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour, a constaté un non-lieu à statuer. Le préfet de la Loire-Atlantique avait retiré sa décision du 7 août 2025 par un arrêté du 8 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. La requête de M. A... a donc été jugée sans objet sur ces points, et le surplus des conclusions, notamment les frais de justice, a été rejeté.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2516572(TA44-2516572)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 18 août 2025 refusant son titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, car ce refus l'empêchait de débuter une formation professionnelle, et soulevait plusieurs moyens, notamment une erreur de droit au regard des articles L. 423-22 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2516573(TA44-2516573)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. A... d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Sarthe a délivré une nouvelle autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 7 avril 2026. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 550 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516882(TA44-2516882)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique l'assignant à résidence à Nantes pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que l'éloignement de l'intéressé, frappé d'une interdiction judiciaire du territoire, demeurait une perspective raisonnable. La requête a également été rejetée sur les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance des articles 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2516886(TA44-2516886)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme D... d'une demande d'injonction visant à obtenir la convocation de ses enfants mineurs par les autorités consulaires françaises à Abidjan pour la délivrance de visas. Postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a justifié qu'un rendez-vous avait été fixé le 10 octobre 2025, rendant ainsi la demande sans objet. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a mis à la charge de l'État une somme de 550 euros au titre des frais d'instance, sous réserve de l'admission définitive de la requérante à l'aide juridictionnelle.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2517052(TA44-2517052)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa long séjour pour réunification familiale opposé à une mineure haïtienne. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que l'enfant avait été convoquée pour se voir délivrer le visa sollicité, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 550 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517062(TA44-2517062)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tchadien, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant, qui avait déposé sa demande d'asile plus de trois ans après son arrivée en France, ne justifiait pas d'un motif légitime pour ce retard ni d'une situation de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517512(TA44-2517512)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de refus de visa pour l'épouse et l'enfant de M. B..., présentées sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la séparation familiale, bien que douloureuse, résultait de la situation de M. B... et non d'une urgence particulière justifiant une suspension avant le jugement au fond. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative, la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale des droits de l'enfant (article 28).

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517691(TA44-2517691)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Bangui refusant un visa long séjour pour études à Mme C.... Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car la requérante n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré le risque de ne pas intégrer sa formation à l'INSEEC avant le 15 octobre 2025. Il rappelle que la saisine de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) est un préalable obligatoire et que l'octroi d'un visa n'est pas un droit. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516661(TA44-2516661)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision rejetait le recours contre le refus de délivrance d'un visa long séjour au titre de la réunification familiale pour une ressortissante afghane et sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant contribué à la situation d'urgence par leur propre délai à engager les démarches et à saisir le juge. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2516662(TA44-2516662)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas long séjour au titre du regroupement familial pour l'épouse et les filles de M. A..., ressortissant bangladais. La condition d'urgence, fondée sur la séparation familiale et l'atteinte à la vie privée, n'a pas été jugée suffisamment caractérisée pour justifier une suspension avant l'examen au fond. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516680(TA44-2516680)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Sarthe suspendant le permis de conduire de M. A... pour une durée de neuf mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas de la réalité de ses besoins professionnels et personnels, et qu’il s’était lui-même placé dans cette situation en commettant une infraction liée à l’usage de stupéfiants. L’ordonnance a été rendue sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516750(TA44-2516750)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa long séjour pour réunification familiale à une ressortissante soudanaise. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants ont attendu plusieurs années après l'obtention de la protection subsidiaire pour déposer la demande de visa et ont saisi le juge des référés un mois après la naissance de la décision implicite de rejet, contribuant ainsi eux-mêmes à la situation d'urgence alléguée. De plus, les requérants n'ont pas produit d'éléments suffisamment précis et concrets pour établir la vulnérabilité de l'épouse en Éthiopie. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516802(TA44-2516802)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de l’exécution des décisions de refus de visa long séjour pour réunification familiale opposées à une famille afghane. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il considère que les requérants n’apportent pas de justifications suffisantes sur les effets graves et immédiats du refus de visa sur leur situation, malgré la protection internationale accordée au fils réunifiant et les risques allégués en Afghanistan. La requête est donc rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516946(TA44-2516946)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa long séjour opposé au jeune B... A... par l'autorité consulaire française à Dakar. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'élément établissant qu'il ne pourrait pas être scolarisé dans son pays d'origine. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'attendre la décision de la commission de recours contre les refus de visa.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516952(TA44-2516952)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa long séjour pour réunification familiale à Mme A..., ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison du délai de plusieurs mois entre l’obtention du statut de réfugié par le conjoint et la demande de visa, ainsi que du délai de près de deux mois pour saisir le juge après la décision implicite de rejet. Les requérants n’ont pas fourni d’éléments précis établissant une vulnérabilité particulière de Mme A... en Afghanistan justifiant une urgence.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516962(TA44-2516962)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas long séjour pour réunification familiale aux trois enfants mineurs de Mme A... G..., ressortissante congolaise réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, malgré l'argument de la séparation familiale prolongée et des difficultés scolaires des enfants, faute de preuves concrètes démontrant un préjudice grave et immédiat. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

15 octobre 2025Résumé IA
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